L’internaute africain vaut de l’or pour les annonceurs locaux

wooden africa continentLes experts arrivent à établir la valeur de la visite sur un site web, d’un internaute européen ou américain. Mais je pense que celle de l’internaute africain est sous-estimée. Mieux, je pense qu’elle vaut beaucoup plus que celles des autres internautes dans le monde (pour l’instant).

Que vous permettez d’afficher, de conduire à un achat ou d’influencer la connaissance des personnes qui visitent votre site, vous pouvez utiliser la valeur de vos visiteurs pour gagner de l’argent. Dans les pays développés, cette valeur de l’utilisateur est calculée mathématiquement en s’appuyant sur certains principes de la publicité et sur les lois de l’offres et de la demande. On parle souvent de CPM (Cout Par Mille) pour désigner ce que vous rapporte une publicité chaque fois qu’elle s’affiche mille fois sur votre site. Il existe d’autres indicateurs du même type tels que le CPC (cout par clic), CPL, …. Dans le cas des pays développé donc, avec un calcul mathématique simple, l’on peut en temps réel définir la valeur d’un internaute qui visite un site grâce à ces indicateurs.

En Afrique, l’on ne peut se baser sur ces paramètres pour définir « la Valeur de l’internaute ». Du moins pour l’instant. L’internaute africain est très différent de l’internaute Américain ou Européen car il est avant tout un privilégié. Pour avoir accès à internet, il doit bien souvent habiter dans une grande ville, avoir un minimum de ressources financières qui sont forcément au dessus de la moyenne africaine.

Et en afrique, celui qui a les moyens financiers est TRES « écouté » dans sa communauté. Et si en plus des moyens financier, il démontre à ses proches qu’il est au courant de beaucoup des choses qui se passent (dans le pays/la ville), du fait de sa capacité à être informé presqu’en temps réel, il est alors encore plus « écouté ». Et l’on sait tous la force d’une recommandation venant de quelqu’un qui est sensé SAVOIR sur ceux qui n’ont pas la possibilité de s’informer.

L’internaute Africain est donc un influenceur beaucoup plus puissant que l’internaute Européen ou Américains

Les annonceurs africains (qui annoncent en afrique) devraient sérieusement réfléchir à 2 fois avant de dépenser d’énormes sommes d’argent dans des campagnes outdoor qui bien souvent sont dégradant pour l’environnement. Bien entendu, le challenge ici réside en la manière de faire passer le message.

Les publicitaires locaux ont la responsabilité de se former sur les mécanisme d’influence via le web afin de proposer des services réalistes aux annonceurs. Car souvent, il ne s’agit pas uniquement de clic, mais d’acte d’achat offline. Par exemple, plusieurs personnes m’ont contacté pour choisir un téléphone de type Alcatel One Touch après avoir vu toutes les photos et mes publications dans les réseaux sociaux, mentionnant ce constructeur qui sponsorise nos événements. Et je ne pense pas que ces personnes aient une fois cliqué sur les liens qui étaient concernée. Par contre elles étaient prêtes à « m’écouter ». L’africain, ne clique pas forcément, mais il écoute toujours.

Le web est une place de marché dans laquelle la visibilité d’un produit ou d’une information est une source de revenue pour celui qui la lui crée. Zuckerberg est milliardaire en dollars parce qu’il affiche des publicités, et permet de vendre sur son site. Oui, c’est aussi simple que cela. Ce qui n’est pas simple, c’est d’arriver à avoir un grand nombre d’utilisateurs sur un site. Mais avec le nombre croissant d’internautes, les sites qui continueront à produire du contenu local de qualité (recherché par les internautes) s’en sortiront très bien dans quelques années.

Nous sommes en 2013, et la plupart des pays africains ont un taux de pénétration de l’internet en dessous des 15%. Il y a donc beaucoup à faire pour que les africains soient en ligne. Pourtant, je pense que, les africains seront en ligne beaucoup plus vite que ce que les chiffres des « experts » prédisent. Il y a cette rapidité d’adoption des technologies en Afrique que vous ne trouverez pas ailleurs. C’est maintenant qu’il faut profiter de cette grande valeur que représente l’internaute africains. Bientôt nous seront tous en ligne et il sera difficile de « s’écouter ».

Exécution !

Portrait of an african woman Penser à un projet à réaliser est à la portée de tous. D’ailleurs nous avons tous les mêmes projets. Le cerveau humain travaille si vite (surement plus vite que le plus puissant des ordinateurs) qu’il a déjà pensé à tout (ou presque) et n’importe quoi. Ce qui fait la différence, c’est l’exécution de ces idées et de ces projets.

Concevoir le déroulement d’un projet, est finalement une tâche qui demande beaucoup plus. Il n’est pas évident de se projeter dans le futur et de se voir (comme lorsque l’on regarde un film à la télé ou au cinéma) en train d’agir pour atteindre ce que l’on souhaite tout en acceptant que des obstacles et des imprévus apparaissent au quotidien. Bien souvent nous oublions d’intégrer ces obstacles pour s’imaginer que l’exécution de notre projet sera aisée.

L’exécution est la clé ! C’est la raison pour laquelle nous n’avons pas tous les mêmes manières d’exécuter. Une bonne exécution implique d’accepter que ce ne sera pas facile et que l’on aura des surprises désagréables qui mettront tout en oeuvre pour nous arrêter.

Nos échecs sont le fruit de mauvaises exécutions. Ce ne sont pas nos idées qui sont mauvaises, mais plutôt notre manière de les mettre en œuvre. Mais ces échecs ainsi que nos erreurs sont des opportunités pour améliorer notre manière d’exécuter.

Travaillez, affranchissez-vous ! Vous chercherez de l’argent plus tard

portrait of a mechanicTravaillez, affranchissez-vous de toute forme d’esclavage et de dépendance envers ces vices qui vous empêchent de vous réaliser.

Jeunesse, qui t’as menti ? Qui t’as dit que l’on travaille pour forcément « GAGNER » de l’argent ?

Il vaut mieux être en train de travailler que de réfléchir à comment gagner de l’argent. A moins d’arriver à structurer votre réflexion comme une forme de travail.

Il vaut mieux travailler sans gagner de l’argent que d’être en inactivité. Dans cet état, vous n’êtes que la proie et l’esclave des envies, des vices, de la jalousie, de la convoitise et de l’aigreur.

Lorsque vous aurez commencé à travailler, vous comprendrez qu’il deviendra alors bien plus facile de chercher de l’argent.

Savez-vous que :

  • lorsqu’une équipe de football professionnelle sélectionne un jeune joueur, ce n’est pas parce qu’elle compte le transformer en footballeur professionnel, mais c’est parce qu’il a déjà une attitude professionnelle bien qu’évoluant avec des amateurs ou des personnes en formation.
  • lorsqu’une compagnie comme Google embauche une jeune ingénieure, ce n’est pas pour lui faire atteindre les sommets, mais c’est avant tout parce qu’elle possède au moins le niveau des ingénieurs de l’équipe dans laquelle elle sera insérée.

Dans les deux exemples que j’ai cité, celui qui est « choisi », a plus à donner qu’à apprendre/prendre.

Soyez prêt !

Apprêtez-vous en vous mettant au travail dès maintenant.

Personne ne vous ferra appel pour vous apprendre tel ou tel facette de votre métier. Personne ne prendra la peine de clarifier les moindres détails de votre projet avant de vous offrir un financement. C’est à vous de vous en charger. C’est votre responsabilité ! c’est votre TRAVAIL !

Allez, au travail !

Une décision c’est aussi 7 actions pour conjurer l’échec dans votre projet

Déjà mardi 20 Aout 2013 ! Plus que 4 mois et 11 jours avant la fin de cette année 2013.

African woman

Le deuxième jour de la semaine peut être aussi considéré comme le premier d’un nouveau départ. Assurez-vous d’avoir pris une bonne décision pour donner le meilleur de vous-même.

A quoi bon se rendre au boulot ce matin si vous n’avez pas l’intention de faire mieux que la veille ? à quoi bon commencer un nouveau projet si vous n’avez pas prévu d’éliminer les facteurs qui ont été à la base des échecs de vos projets précédents ?

Si ce n’est déjà fait, à la lecture de post, munissez-vous d’un stylo et d’une feuille. Ou si vous êtes un disciple du clavier comme moi, ouvrez votre application de bloc-note favorite. Ensuite prenez une minute pour prendre une DÉCISION (pour cette nouvelle semaine ou pour les 11 derniers jours restant de ce mois) et marquez cette décision. Juste en face (ou en dessous) de cette décision, énumérez 7 actions (simples) que vous pensez être nécessaires pour que ce que vous avez décidez se produise. A partir de se moment-là efforcez-vous de mener ces actions.

Vous n’arriverez à rien changer (positivement) si vous ne prenez pas de décision ferme avec des actions précises à mener.

Bon courage, et prenez soin de vos rêves et de vos projets.

Soyez inspiré car tout le monde en a besoin

Chaque matin, je prends au moins une demi-heure pour être inspiré par des personnes dont le parcours m’aide à continuer ce que j’aiJean-Patrick Ehouman : Soyez inspiré commencé. Qu’il s’agisse de mon travail ou de mes choix de vie, leurs écrits (de ces personnes) et leurs vidéos représentent des sources d’inspiration permanentes.

Il s’agit de personnes qui n’ont pas toujours connu le succès et le bonheur. Bien au contraire, elles ont au moins une fois touché le fond avant de se refaire . Pour la plupart, elles ont dû surmonter des épreuves qui paraissaient insurmontables. Je les lis/écoute chaque matin avant commencer la journée. Je suis abonné à leurs blogs, compte twitter, pages facebook, application iOS/android, …. pour ne rien rater de ce qu’elles publient. Chaque jour, je suis donc inspiré par une dizaine de personnes. Et j’en découvre d’autres avec le temps qui passe. Il s’agit plutôt de personnes comme vous et moi qui ont changé les choses dans leur communauté, leur quartier, leur ville, leur pays, ….

C’est par exemple le cas de cet indien (de l’Inde) de la castre la plus basse qui après ses études doctorales, est revenu dans sa région. Il y a crée une association pour valoriser le travail artisanal des siens. Aujourd’hui les adhérents de cette association génèrent des revenus, et l’association fonctionnent si bien qu’elle force le respect des autres castres de la région supposées être « supérieures ». Désormais, cette association arrive à lever des fonds pour les porteurs de projets de ladite castre.

C’est aussi l’exemple de ce noir américain qui a été sans abris pendant plusieurs années pour après reconstruire sa vie petit à petit à travers le sport. Aujourd’hui il est coach personnel pour des sportifs professionnels et des étudiants en phase de devenir professionnels dans le sport américains. Ces vidéos sont regardées des millions de fois sur Youtube.

C’est aussi l’exemple de ce monsieur qui finalement connait le marketing de l’internet bien mieux que n’importe qui et qui publie un article de blog chaque jour, depuis plus de 5 ans. Il n’a jamais manqué un seul jour, même lorsqu’il est en vacance, ou malade.

Il n’y a qu’un seul Zuckerberg (Mr Facebook), mais des personnes comme celles que je viens de citer, vous en trouverez un peu partout dans le monde. Ouvrez l’oeil afin de les remarquer et d’être inspiré par ces perles. Ne ratez pas la perle, car elle est surement à coté de vous. Si vous avez accès à internet, courrez voir quelques vidéo sur Youtube. Vous ne comprenez pas l’anglais, ce n’est pas un problème, ces vidéos qui inspirent, ont une force telle que même la barrière de la langue ne peut empêcher de comprendre le message qu’elles véhicule.
Regarder celle-ci par exemple. Je vous invite rester concentrer pendant que vous regarder cette vidéo. Il y a même un sous-titrage en français pour ceux qui ne comprenne pas l’anglais.


 

Je suis chrétien et la parole de Dieu, m’aide depuis toujours, même si je n’en parle pas très souvent. Si je lis et écoute ces personnes qui m’inspire, ce n’est pas parce que les écrit de la Bible sont insuffisants, mais c’est parce que nous avons tous besoin d’exemples proche de nous et qui nous touchent profondément. J’ai fait des études technologiques et ai appris beaucoup de choses lorsque j’étais employé par certaines grandes boîtes du domaines. Mais si je suis attentivement ces personnes, c’est parce que, qui que nous soyons, nous avons besoin d’être quotidiennement inspiré, au delà de notre travail ou de notre environnement quotidien. Sinon, nous risquons de perdre espoir ou de voir notre engagement baisser. Soyez I N S P I R E

C’est quand la dernière fois que vous vous êtes lancé un défis/challenge ?

Jean-Patrick Ehouman : ChallengeGooooood Mooooooorrrrrrrning Afriiiiiiica !

Il reste encore 5 mois avant la fin de l’année 2013. souvenez-vous de vos résolutions en début d’année. Il est bien connu que personne ne peut vraiment les mettre en oeuvre dans l’absolu. Il y a tellement d’événements qui se produisent au fur et à mesure que les jours passe, que le plus important avec les résolutions, c’est de toujours être dans une dynamique.

Aujourd’hui, Mardi 6 Aout 2013, que vous ayez agit ou pas selon ces résolutions, vous avez encore 5 longs mois pour le faire.
Pas d’excuse, lancez-vous et commencez à agir, une chose après l’autre.

Voici le défis que je vous invite à relever : Peu importe vos objectifs. Que vous vouliez perdre du poids ou commencer un projet, vous avez encore la possibilité de le faire. Pour d’autre, il s’agit de rétablir les relation avec un proche (le père, la mère, les frères, les enfants, …). Pourquoi ne pas, au moins, essayer. Si vous avez pris la peine de concevoir la réalisation de ces choses dans votre esprit, c’est que vous avez potentiellement la force d’y arriver.

Ce serait dommage d’avoir des regrets au 31 décembre en pensant à l’année qui s’est écoulée. Dans tous les cas, vous devez garder en tête que vous seul avez la possibilité de réaliser ce que vous avez souhaité. Le succès n’est pas toujours au rendez-vous, mais l’échec vous permet de découvrir la meilleure méthode. Mettez-vous donc dans la dynamique qu’il faut pour relever ce défis. Refusez le « sur-place » en faisant le saut que les autres n’osent pas par peur d’échouer.

La satisfaction que l’on a lorsqu’on arrive à bout d’un défis est tellement grande qu’elle procure une force intérieure et une joie de vivre inexplicable. En 2012, j’avais réussi un challenge que je m’étais lancé au début de la même année. En effet, je m’était promis de lire une vingtaine de livres sur « la production et le business des contenus numériques« . Grâce à ma tablette Amazon Kindle, j’ai réussi à en lire 18 (« 20 moins 2 », c’est toujours mieux que « zéro ») qui m’ont aidé à comprendre des choses que je ne soupçonnais pas. Depuis, j’aborde le sujet des contenus en ligne avec une aisance et une méthodologie digne d’un expert du domaine.

Vous êtes surement demandé à quoi correspond le « Gooooood Morrrrrrrning Afriiiiiiica ! » qui se trouve au début de cet article. Et bien, il s’agit juste de mon cri matinal sur Facebook. Je le publie très souvent le matin en tant que premier post. Il n’est pas rare qu’il soit accompagné par une réflexion sur l’entrepreneuriat ou le développement personnel. Ce cri, n’est pas uniquement adressé aux africains ou à ceux qui vivent en Afrique. Il m’a été inspiré par le très célèbre cri « Good morning Vietnam ! » du film du même nom dans lequel, Robin William en tant qu’animateur radio, encourage les troupes américaines lors de la guerre du Vietnam. Cela peu paraître léger, mais chaque fois que je fais cette publication, je suis moi même motiver pour la journée.

Voici comment je suis devenu un blogueur professionnel en Afrique

« Le contenu, ROI d’Afrique » est le thème d’une série de 3 conférences que j’animerai à Abidjan de Décembre 2012 à Janvier 2013. Il s’agira de faire l’état des lieux de la présence du contenu digital africain sur le web et les réseaux mobiles, tout en présentant l’opportunité actuelle. Et ceci, en m’appuyant sur mon expérience personnelle et celle de blogueurs africains dont j’ai suivi l’évolution ces 4 dernières années.

Si j’avais fait des études de marketing  je serais devenu un blogueur professionnel.

Si j’avais fait des études d’économie ou de droit je serais devenu un blogueur professionnel.

Si j’avais fait des études d’histoire, d’art, de philosophie, … je serais devenu un blogueur professionnel.

Si je n’avais pas fait d’études et que j’avais entendu parler des blogs, je serais devenu un blogueur professionnel.

J’ai eu la chance de faire des études de maths et de technologies puis d’entreprendre dans ce domaine, et je suis très heureux aujourd’hui d’être un blogueur professionnel. Pourquoi pas vous ? Peut être que ce qui vous manque pour l’instant c’est l’accompagnement, la culture, l’exemple. La fameuse preuve qui vous fera dire « c’est vraiment possible, j’essais ». Vous aurez tout ceci lors de la première de cette série de 3 conférences que j’animerai à l‘Université Méthodiste de Côte d’Ivoire pour le compte d’Akendewa, ce Samedi 15 Décembre à 10h. Le thème de cette série est tout simplement « Le contenu, ROI d’Afrique« . et le sujet de cette première conférence sera « Devenir un blogueur professionnel en Afrique, c’est possible ».
Il est claire que si je vous explique « comment je suis devenu un blogueur professionnel en Afrique« , il y a plus de chance que vous vous lancez. Pour cette première, je prendrai donc le temps de parler de mon parcours personnel tout en vous indiquant les bonnes pratiques et les « pièges » à éviter. Si vous pensez venir juste écouter un orateur, alors vous serez deçu. Cette conférence sera interactive. Il y a tellement à dire sur le contenu africain en ligne que nous avons besoin d’échanger nos idées afin d’établir « ce qui marche ».
Pour participer à la conférence, inscrivez-vous à l’aide du lien suivant http://akendewa-session13-eorg.eventbrite.fr/?ebtv=C

République de la libre circulation de l’information : internet

Dans deux jours (le 14 Décembre) se tiendra à Dubaï une conférence de l‘Union Internationale des Télécommunications (organe de l’ONU) sur la gouvernance de l’internet.

Pendant que nous utilisons, avec insouciance,  l’une des meilleures créations de l’Homme Moderne, un groupe de personnes tentent par tous les moyens de « contrôler/filtrer » et donc censurer cet outil. Ce groupe est constitué par 193 états de tous les continents. Ils ont décidé de « prendre le contrôle » de l’internet.

Imaginez un instant que vous soyez obligé de payer pour accéder à wikipédia. Imaginez un instant que vous soyez obligé de payer un droit pour que les personnes hors de votre pays puissent accéder au contenu de votre blog/site/application.
Aussi absurde que cela puisse paraître, c’est pour ce genre de résolutions que plusieurs gouvernements souhaitent voter dans leur soucis de « contrôler/filtrer » l’internet.

Comment des personnes/entités qui, à ce jour, n’ont toujours pas compris l’utilité de ce nouveau médias peuvent vouloir le « contrôler/filtrer » ?
Les ingénieurs/hackers/développeurs/entrepreneurs qui depuis la naissance de ce « réseau de réseaux interconnectés » ont réussi à le mettre au centre de « la nouvelle économie« , savent qu’il est primordial de maintenir ce médias dans son état actuel.

L’Afrique plus que les autres a besoin que l’internet reste « libre ». Je pense donc qu’il s’agit d’une très mauvaise idée de la part des décideurs de ce monde de vouloir « controler/filtrer » l’internet.

Merci aux entreprises telles que Google et Mozilla qui mènent des actions pour le maintien d’un internet libre. En attendant les conclusions de cet important sommet de l’UIT sur la « Gouvernance de l’internet » à Dubaï, je viens donc par ce post leur joindre ma voix. Si vous aussi, vous partagez cet avis, n’hésitez pas à laisser un commentaire dans ce sens.

Les Leaders africains ont-il compris l’opportunité que représente l’internet ?

Avec le taux de pénétration faible de l’internet en Afrique, l’on peut se demander à quoi peut bien servir ce média pour les leaders de ce continent. Sauf que les choses ne resteront pas telles quelles.

Nous aurons de grosses surprises. L‘internet sera mobile en Afrique et en très peu de temps il sera dans nos rues, nos cases, nos champs, nos bars, nos stades. Tout comme la téléphonie mobile est présente dans la vie des africains. Je recommanderai donc à tout leader africain (quelque soit son domaine) de saisir cette opportunité qu’est l’internet.

L’internet sera donc dans nos vies à tel point qu’il sera à l’origine des grands mouvements. Si vous compter en initié un, faites-le désormais en commençant par l’internet. Vous bénéficierez ainsi de la force de diffusion que constitue les utilisateurs de ce nouveau médias dans notre continent.

Quel statut juridique choisir lorsqu’on souhaite entreprendre dans les technologies en Afrique

Partout dans le monde, lorsque vous souhaitez créer une entreprise, vous avez le choix entre plusieurs formes juridiques. Dans les pays d’Afrique, c’est aussi le cas.

Avec son profil de nouvel eldorado des technologies, l’Afrique verra un grand nombre de création d’entreprises technologiques dans les 5 années à venir.

Nous savons tous que les statuts juridiques sont très importants pour la stratégie des entreprises technologiques. Il est donc nécessaire de prendre un soin particulier pour choisir celui qui convient le mieux à la vision que l’on a.

Comment les autres vous voit
Disons que vous venez apporter des solutions aux problèmes des particuliers par le biais de services mobile B2C à valeur ajoutée. La première question que vous devez vous poser, doit concerner les rapports que les utilisateurs locaux ont avec les prestataires déjà sur le marché.

Par exemple il n’est pas rare qu’en Afrique, les utilisateurs jugent les fournisseurs de services technologiques par leur capacité à distribuer des T-shirt ou autres gadgets. Et ce pendant la période précédent la mise à disponibilité du service. Ainsi, plus de petits cadeaux vous offrirez, plus de clients vous aurez pour déramer votre service. Et croyez-moi, en Afrique ça marche bien mieux qu’ailleurs car les telco comme Orange et MTN ont habitué les populations à ces pratiques. Dans ce cas vous êtes dans l’obligation de commencer avec un capital conséquent. ce qui implique une forme juridique de type SARL ou au dessus.

Aussi certaines entreprises d’Etats ou autres « grandes boites » exigent de travailler avec des entreprises de type SARL ou de statuts juridique au dessus.

Mais si vous n’avez pas tous ces moyens
Vous avez d’autres atouts et des possibilités liées à l’environnement africain. C’est l’exemple de la proximité et de la confiance basée sur le fait que l’on vous connaisse. Vous devez donc comprendre que vous pouvez offrir unquel statut juridique pour mon entreprise technologique en Afrique premier service qui nécessite le contact directe avec chacun des utilisateurs. Cela vous prendra du temps certes, mais ces personnes resteront pendant longtemps vos amis et ambassadeurs. De par nos cultures africaines, le bouche-à-oreille demeure le meilleur outil pour la publicité ou la promotion d’un produit.

Si vous accepter ce parcours du combattant, je vous conseillerai de commencer par une entreprise individuelle. Cette dernière nécessite très peu de temps pour sa gestion et surtout un minimum d’engagement financier auquel vous aurez préféré l’engagement par votre temps.

Combien tout cela coûte ?
En Côte d’Ivoire par exemple, la création d’une SARL vous demandera pas moins de 1 500 000 (plus de 2300€) tandis que pour une entreprise individuelle, vous dépenserez 10 fois (si l’on veut être large) moins dans le cas d’une entreprise individuelle.

Mon conseil
A moins d’avoir déjà des clients et l’assurance d’être rentable assez tôt (dès les premiers jours), je conseillerai toujours à un nouvel entrepreneur dans les technologies de commencer son business en Afrique avec une société individuelle. Ce conseil vient de mon expérience personnelle et de l’oeil d’observateur que j’ai pu avoir durant ces 4 dernières années en Afrique. Il n’est peut être pas valable partout en Afrique.

Si vous avez les moyens financiers, vous pouvez décider de les utiliser, mais l’expérience montre que pour l’instant les parcours de réussite dans l’écosystème des technologies ne sont pas encore bien établis A quoi bon prendre donc un si grand risque ?

Une fois que vous avez choisi votre statut juridique et que vous avez pu avoir l’autorisation d’exercer, sachez qu’a partir de cet instant vous devrez faire face à de nombreuses difficultés typiques à l’Afrique. C’est le cas des moments d’indisponibilité du réseau internet, des chances presque inexistantes de remporter une appel d’offre. Mais lorsque vous abordez ces difficultés avec philosophie, vous pouvez facilement réussir car en Afrique quoi qu’on dise, certaines choses vont très vite. Et beaucoup plus vite que partout ailleurs.