Merci windows, vive le libre en Afrique !

AI3L (Association Ivoirienne pour linux et les logiciels libres) lors de la SFD 2009
AI3L (Association Ivoirienne pour linux et les logiciels libres) lors de la SFD 2009

Ce Jeudi 2 Aout 2012, en pleine formation avec des journalistes et webmasters de Niamey (Niger), nous avons été obligés de nous arrêter à plusieurs reprises pour régler des problèmes de virus ou de fuite mémoire des machines de ces derniers. A force, le manque de concentration s’était installé. Ce qui a inévitablement conduit a un retard sur le programme établi.

Chaque fois que je délivre une formation en Afrique, je découvre à quel point Windows représente une plaie pour nos techno (ou apprentis techno). Windows est un très bon système d’exploitation et les ingénieurs qui y travaillent sont à la pointe.

Merci Windows
Sur twitter, lorsque j’ai lancé le débat, O.C Omar a mentionné le fait que Microsoft en introduisant Windows, a aidé à la démocratisation de l’ordinateur personnel. En effet, Bill Gates et son équipe ont beaucoup apporté à l’informatique moderne. Et pour cela nous devons tous leur être reconnaissant.

MAIS
En démocratisant l’outil informatique, Microsoft a utiliser Windows comme un piège à souris pour la plupart d’entre nous. Bien heureux, j’ai pu me sortir de ce piège il y a maintenant presque 12ans en passant aux système Linux. Et c’est le cas de nombre de mes confrères. Nous l’avons fait car étant des professionnels de l’informatique. Ce n’est malheureusement pas le cas de tout le monde. Sortir de ce piège ne signifie pas « ne plus toucher à windows« . Il s’agit plutôt d’en faire un usage seulement en cas d’impératif (un client par exemple).

Windows se présente comme un système facile a utiliser mais ne dit pas qu’il exige une maintenance très lourde pour maintenir son intégrité. Ce qui est difficile à assurer de la part d’un utilisateur lambda.

Déjà il faut payer pour l’acquérir. Ce que semble ignorer bon nombre d’Africains qui utilisent des versions piratés du système. Au prix que coute ce système s’ajoute celui de sa suite bureautique (word, excel, powerpoint, …) qui elle aussi est largement piratée dans les pays africains. Avec un tel investissement je pense que les utilisateurs devraient bénéficier d’un antivirus. Et là je ne fais pas allusion à Norton et autres. Je veux parler de quelque chose qui soit natif. Mais ça c’est un autre débat et je respecte la stratégie de Microsoft vis-à-vis des virus et anti-virus.

Enfin, toujours est-il que l’on a finalement une majorité de versions illégales de Windows sur les ordinateurs. Vous en trouverez même dans les bureaux de certains gouvernements africains dont les responsables ne voient pas le problème que ça peut pauser.

Le Problème
Et bien je veux parler de ce problème aujourd’hui. Embarqués dans la situation de dépendance vis-à-vis des logiciels propriétaires (car il n’y a pas que Windows de Microsoft dans l’affaire), nous avons travaillé avec des boites noires. Ces dernières nous ont finalement empêché de stimuler notre curiosité, retirant à bien d’entre nous une éventuelle envie d’innover.

Pour nous autres pays pauvres, qui devons innover selon nos réalités, nous avons besoin d’outils qui favorisent l’épanouissement de notre esprit.
Avec leurs machines sous windows et autres logiciels propriétaires, bien d’Africains passent des heures à essayer de résoudre des problèmes de mémoire (de l’ordinateur) ou d’allumage simple de leurs PC. Dans ces conditions, vous comprenez qu’il n’est pas évident d’apprendre dans le cadre d’une formation dans laquelle chacun vient avec son PC.

Combien d’africains savent qu’ils sont capables de créer leur propre windows (Système d’Exploitation) ? pas beaucoup. Enfermer dans la pseudo grandeur de certains logiciels, ils ne voient qu’un mur infranchissable face à eux. La vérité c’est que ce mur n’existe pas. Il n’y a rien d’autre qu’un simple désert ou une forêt vierge (selon la conception du monde que vous avez).

Vive le libre en Afrique ?
La solution ultime n’est pas obligatoirement dans l’usage des logiciels libres. Il faut avant tous que les africains comprennent que certaines oeuvres de l’esprit sont à partager (dans la limite des lois établies) et que d’autres sont à acquérir par l’achat ou la location.

En ce qui concerne les systèmes d’exploitation, Ubuntu (et bien d’autres) est une très belle alternative à Windows. Certains me diront « je n’ai pas mon word, excel, photoshop, … sur Ubuntu ». Et bien je leur répond qu’il est temps pour eux d’apprendre à utiliser « libreOffice, Gimp, … ». En parlant de Gimp (logiciel d’image) il n’a certes pas toutes les fonctionnalité de Photoshop, mais lorsqu’on apprend à l’utiliser, on réalise des travaux de très haut niveau avec.

Au delà même des usages, les africains gagneraient à se familiariser avec ces logiciels libres pour améliorer leur culture technologique. Un étudiant utilisant un système d’exploitation sous unix/linux serait un jour ou l’autre tenter de comprendre la logique de cet outil. Et ce jour-là il n’aura pas une boite noire en face de lui. Mais plutôt un code libre d’accès qu’il pourra lui même modifier. De petites modifications en petites modifications, il comprendra qu’il est lui même capable (en approfondissant ses connaissances) de réaliser son propre système. Il va de soit que ce système répondrait à ses besoins propres en prenant en compte ses réalités.

Plus il y aura d’africains conscients de ces choses plus l’innovation technologique venant d’Afrique visera des problèmes de plus en plus globaux.

Guillaume Soro et Alain Lobognon, hommes politiques de Côte d’Ivoire de plus en plus impressionnants sur Twitter

IMPORTANT : Ceci n’est en rien un éloge aux hommes politiques cités, mais une analyse qui vise à exposer un phènomène nouveau dans l’écosystème de l’internet en Côte d’Ivoire. Je ne suis ni de près, ni de loin engager dans les actions de ces hommes politiques dans le cadre de leurs partis politiques.

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@SOROKGUILLAUME @ALAINLOBOG M. Le Ministre vs ne m’avez pas répondu.
@ALAINLOBOG @SOROKGUILLAUME Bonsoir M. le PAN. J’ai pas reçu de MSG. in reply to @SOROKGUILLAUME

@SOROKGUILLAUME @ALAINLOBOG Je te cherche. in reply to @ALAINLOBOG
@ALAINLOBOG @SOROKGUILLAUME Il est 15h52 ici. La mission se passe très bien. in reply to @SOROKGUILLAUME

@SOROKGUILLAUME Ok DM. in reply to @ALAINLOBOG
@ALAINLOBOG @SOROKGUILLAUME Ok. in reply to @SOROKGUILLAUME

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C’est l’une des conversations plubliques sur twitter qui en dit long sur l’usage des réseaux sociaux par la nouvelle classe politique de Côte d’Ivoire. Etant moi même un boulimique des réseaux sociaux, j’avoue être impressionné par l’appropriation de ces outils par le Ministre Alain Lobognon (@alainlobog) et le Président de l’Assemblée Nationale, son Excellence Guillaume Soro ( @sorokguillaume).

@alainlobog, plus qu’un Ministre, un citoyen qui dénonce et propose
J’ai commencé à suivre les publications de @alainlobog pendant l’élection présidentielle 2010 en côte d’Ivoire. Je me suis encore plus intéressé à lui pendant la crise humanitaire. A l’éqoque j’évitais d’interagir avec les hommes politiques des deux camps en conflit au vu de l’action humanitaire que je menais via le projet #civSocial. J’en profite pour faire un clein d’oeil aux volontaires d’akendewa qui ont permi de sauver 82 vies à travers ce projet.

Pendant la crise qu’a connu la Côte d’Ivoire en 2011, @alainlobog prenait le temps de répondre aux attaques/questions/préocupations des internautes (y compri ceux des journalistes) qui étaient sur Twitter et Facebook. Pour les partisans de son camp, il fut « l’homme à l’information fiable et rassurante ». Il a à plusieurs reprises annoncé à l’avance des choses quei devaient être annoncées officiellement à la Télévision.

Aujourd’hui, il est dans un tout autre régistre. Avec une Côte d’Ivoire unifiée, et en tant que Ministre de la Promotion de la Jeunesse, et du Service Civique, il publie encore plus. Son style est désormais celui d’un homme qui met à jours les disfonctionnements du système tout en proposant des éléments de solution. Il crée la conversation avec des internautes qui autrefois l’attaquaient.

Il n’est pas rare que vous le voyez poster des tweets tard dans la nuit ou très tôt le matin. Il est donc plus dans la peau d’un citoyen normal que d’un homme politique. C’est surement cette manière de procéder qui lui vaut la sympathie des internautes. Pour l’avoir rencontré, ce iPad qui lui colle à la paume, en est surement pour quelque chose.

Au moment ou j’écris cet article, @alainlobog a publié en tout 10 255 tweets. Il y a 3 128 personnes qui le suivent et lui même suit 1 447. Il se trouve dans 65 listes et à touché . Et vous verrez que sur son profil twitter, il précise que « mes tweets n’engage que moi ». Le citoyen comme je le disais plus haut.

@sorokguillaume a décidé d’impliquer les citoyens dans sa mission
Dans un tout autre régistre Le Président de l’Assemblé Nationale, (Excellence) Mr Guillaume Soro est en phanse de donner une image plus « friendly » d’une institution qui ne succitait plus d’intérêt depuis un certain temps. A travers ses publications (y compris sur son site personnel), il invite les citoyens à faire des propositions.

Ces premières apparutions étaient semblables à celles d’un enfant qui apprend ses premiers pas. J’imagine qu’en tant qu’homme politique il avait découvert en ces réseaux sociaux un canal inespérer pour communiquer librement avec les citoyens. L’effet de la découverte y est pour quelque chose. Certains criaient à la catastrophe lorsqu’il était trop personnel dans ces publications.

En très peu de temps il a appris a faire le médiant. De plus en plus, il est en train d’établir un ton amical intégré dans une stratégie de communication surement bien préparée. Il n’a par exemple pas hésité à inviter des internautes à son anniversaire. Et pour pousser encore plus, il y a eu un liveTweet pendant la fête avec un grand nombre de photos publiés.

Décidé à comprendre ce qui se passe réellement dans l’écosystème de l’internet en Côte d’Ivoire, il n’a pas hésité à porter son soutien (en parainnant) à YES12. Un évènement technologique qui s’est déroulé ce mois-ci à Yamoussoukro, Capitale politique de la Côte d’Ivoire. Et pour marquer son, soutien, il a même fait une vidéo.

Au delà des échanges en ligne, ces deux utilisateurs de twitter (je pense que c’est ainsi qu’ils souhaitent être vu par les internautes) sont en quelque sorte en train de « démystifier » le pouvoir politique. Tout ce passe comme s’ils avaient décidé de rapprocher le politique et le citoyen. A tel point que certains internautes se laissent aller et vont souvent « un peu loin ».

Au moment ou j’écris cet article, @sorokguillaume a publié 1 922 tweets. Il es suivit par 3 229 personnes et lui même suit 315 personnes. Il se trouve déjà sur 59 listes. A ce rythme il sera surement l’ivoirien le plus influent sur twitter. Dans un prochain article je m’attarderai sur l’influence de ces hommes politiques.

Jamais deux sans Trois
Dans leur élan, ils essaient d’entrainer un troisième, le Ministre Sidiki Konaté ( @sidikikonate ). Pour l’instant sa présence reste encore timide. Mais c’est bien souvent qu’ils le mentionnent dans leurs tweets.

Pour finir
Avec cette prise de controle en ligne, @sorokguillaume et @alainlogob réussiront-ils à séduire leurs détracteurs ? En tout cas ce n’est pas gagné pour les fervants partisans de l’ancien gouvernement. Pour rappel, ces derniers avaient une bien meilleure présence qui a perdu un peu en structure et en efficacité.

Si on arrive à un point ou les hommes politiques de tout bord utilisent ces réseaux sociaux pour créer la conversation avec les citoyens, ce serait un pas non négligeable pour ce pays qui sort des années les plus sombres de son histoire.

Aussi il serait bien que chaque citoyen garde en tête que les hommes politiques ont des missions et que chacune de leurs actions, fussent-elles sur les réseaux sociaux, sont en phase avec ses missions. Donc ami, sur twitter oui, mais attention à ne pas basculer sans s’en rendre compte.

Vivement qu’il y ait de plus en plus de personnalités africaines sur ces réseaux sociaux.

La republique twitterofile de Côte d’Ivoire : les hommes politiques et les médias sociaux

Ce matin j’ai souhaité produire quelques chiffres sur les usages de twitter en Côte d’Ivoire. Je vais donc vous faire :

  • Une liste des tags les plus utilisé par les ivoiriens (avec des stats)
  • Une liste des hommes politiques utilisant twitter + facebook +blog (avec url, stats)
  • Une liste de personnes/personnalités ((hommes politiques, artistes, …)) qui gagneraient à utiliser twitter + facebook (avec ce que je pense qu’ils pourraient gagner)

Et comme pour ces choses, l’on ne peut pas y arriver tout seul, je demande votre aide. Si vous connaissez donc des profils d’hommes politiques de Côte d’Ivoire sur les réseaux sociaux, merci de les indiquer afin que nous construisons ensemble une liste représentative. Aussi n’hésitez pas à indiquer ce que vous pensez qu’ils pourraient gagner à mieux utiliser les réseaux sociaux. Enfin, si vous avez identifiés des personnalités politiques qui pourraient tirer avantages de ces nouveaux médias, merci de partager vos trouvailles avec vos propres impressions.

Edith Brou : j’ai crée mon métier, et j’en vis !

Bien souvent dans les technologies, l’on parle de développeur autodidacte, de concepteur autodidacte, aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous présenter Edith Brou, « professionnel du web autodidacte ».

Issue d’une formation en économie, elle a tout sacrifié pour se lancer dans le bloging, et toutes les choses liées au web. Je l’ai rencontré via twitter entre février et Mai 2009. En préparation du barcamp abidjan 2009, je postais assez souvent des tweets du style « y’a-t-il des utilisateurs de twitter à #Abidjan ». C’était une façon pour moi de me faire des contacts vivant à Abidjan. Ou tout simplement des personnes intéressées par les technologies en Cote d’Ivoire. Une fois, elle répondit a l’un de mes tweet en disant : « moi je suis à Abidjan et je suis sur twitter. »

Quelques mois plus tard, elle a gagné le concours Africa Startup Challenge que j’avais organisé avec Joel Nlepe. Malheureusement ce concours ne fut pas un succès car nous avions omis certaines choses par manque d’expérience. A la suite de ce concours, nous avons (et nous continuons) à collaborer via l’association Akendewa que nous avons co-fondé avec 9 autres personnes.

Edith a commencé par son blog pour ensuite avoir de plus en plus d’influence dans la webosphère locale via Facebook, Twitter et lesjpehouman.com : Les afritechpreneurs à l'oeuvre - Edith Brou autres réseaux sociaux. Sur son blog, elle épingle l’actualité locale en mettant l’accent sur les technologies. Elle enchaine les analyses, les interviews, et les présentations. Grace à ses nombreuses interactions avec les internautes ivoiriens elle s’est vu confier des profils professionnels d’entreprises locales sur facebook et twitter. En 2010 elle a accédé à un poste de chef de projet web dans l’une des plus grandes agences web de la Cote d’Ivoire. En très peu de temps elle a fait ses preuves au sein de cette boite. En témoignent les deux flashMob qu’elle a organisé cette année pour des clients grand compte de cette société.

Sans formation académique spécifique aux métiers du web, Edith c’est hissé au sommet de l’animation de communautés virtuelles (Community Management) dans la webosphère ivoirienne. Elle représente un modèle pour toutes les personnes fascinées par ce nouveau métier. D’ailleurs le week-end avant cet articles, elle intervenait à une conférence dont le thème était « Community Manager : un métier d’avenir ».

Une autre qualité d’Edith que l’on trouvera rarement chez les acteurs de cette industrie naissante, c’est son professionnalisme et sa capacité à honorer ses engagements quelques soient les situations. Pendant que j’écrivais ce billet par exemple, elle ressortait de trois jours d’hospitalisation consécutifs à un palu. La particularité de cette phase malheureuse c’est que l’hospitalisation s’est produite quelque minutes après cette fameuse conférence sur le « Community Management » tenu dans l’une des universités privées d’Abidjan. Vous comprendrez donc que malgré des problèmes de santé, elle a réussi à parler et à répondre aux questions des étudiants pendant plus de deux heures. Ces signes ne trompent pas. Ce sont ceux d’un engagement sans faille qui répondent à une volonté d’atteindre des objectifs ambitieux.

En créant le webzine Ayana, en Mai 2011, Edith s’est définitivement propulsée dans le petit cercle des entrepreneurs du web ivoirien. En quelques mois ce site est devenu la référence des magazines féminin en ligne de Cote d’Ivoire. Edith et ses associées, y traitent de tous les sujets (santé, amour, argent, humour, …) en nous servant en interview différentes personnalités locales.

Avec ce parcours, je vois Edith dans quelques années en train de conquérir les autres pays d’Afrique Francophone. Elle représente l’entrepreneuriat au féminin dans une industrie à majorité dominée par des hommes. Son positionnement dans l’industrie du web est surtout la réponse positive au taux de chômage important dans nos pays d’Afrique. Partie d’une passion, elle en a fait un metier. Et il est grand temps que les plus jeunes intègrent cette nouvelle manière de se soustraire du chômage.

Edith Brou sur :

  • son blog personnel : http://godivoire.blogspot.com
  • sur twitter : http://www.twitter.com/edithbrou
  • sur facebook : http://www.facebook.com/edith.brou

 

Android Developer Challenge – Afrique SubsaharienneAndroid Developer Challenge – Afrique Subsaharienne

Plus qu’une opportunité, cette première initiative globale de Google, propriétaire de Android, est a saluer. En effet c’est une nette occasion pour des développeurs d’Afrique de rentrer en possession de $25 000 US (environ 11.468.393,54 Frcfa au moment ou j’écris ces lignes) et montrer au reste du monde ce qu’ils ont au bout des doigts.

En effet, à travers adcafrica (le hastag du concours sur Twitter), Android souhaite accompagner les programmes de développement et faire connaître des applications étonnantes et merveilleuses créées par des développeurs africains.

Les développeurs ont la possibilité de créer des applications pour les catégories suivantes :

  • Divertissement / Multimédia / Jeux
  • Réseau social / Communication
  • Productivité / Outils / Contenu Local / Geo

Ce concours est divisé en 3 régions :

  • Afrique de l’Ouest et Centrale,
  • Afrique de l’Est,
  • Afrique Australe

27 (3 meilleures par région et par catégorie) applications seront sélectionnées pour la finale. Leurs responsables recevront des appareil Android et auront six semaines pour améliorer leurs applications. Ci-dessous le programme :

  • 14 avril : ouverture du concours
  • 1er juin : ouverture des soumissions
  • 1er juillet : clôture des soumissions pour la première étape à 23h59 GMT
  • 15 juillet : annonce des finalistes
  • 30 août : clôture des soumissions pour la finale à 23h59 GMT
  • 12 septembre : annonce des gagnants

Pour en savoir plus : http://code.google.com/intl/fr-FR/android/adcafrica/

La Twitter Curating App ou comment filtrer efficacement sur twitter

J’ai récemment pensé qu’ une application qui ferrait automatiquement du filtrage et de la modération sur twitter aurait beaucoup de succès. Imaginons que l’on détecte que l’1 de nos followers est peu courtois. Imaginons que l’on puisse en un seul clique faire un post « A » qui identifie ce post « B » (peu courtois) et son auteur afin que les autres followers puissent le bloquer/unfollow/… en cliquant sur ce post « A ». Développeurs, go !! Imaginons ensuite que cette application soit lancé sous android et iOS (iPhone/iPad). A suivre !

11 raisons pour lesquelles les développeurs africains devraient produire des applications mobiles

Il y a des tas de raisons pour lesquelles les développeurs africains devraient se lancer pour mettre en place des applications pour les différentes Apps Store existantes. Voici les 11 que j’estime être les plus pertinentes.

  1. Le développement d’applications mobiles necessite très peu de ressources humaines : Un seul développeur peut à lui seul mettre en place une application mobile en très peu de temps.

    © csaba fikker
  2. Le manque de contenu africain en ligne : A ce jour, l’Afrique est toujours très peu présente en ligne comparé aux autres régions du monde. C’est donc une opportunité de faire partir des pionniers. Il y a de la place pour tout le monde. Et une place de choix pour les premiers arrivants.
  3. Les tendances montre que l’Afrique a fait le choix des appareils mobiles en lieu et place de l’ordinateur. Ainsi, l’on s’attend à un usage de plus en plus important des téléphones mobile et des tablettes.
  4. L’on se soustrait de la recherche de capitaux. la poupularité d’une application mobile attire plus rapidement et inévitablement lesinvestisseurs qui passent du temps à s’informer sur les applications les plus populaires,
  5. Facile a mettre sur le marché. Il suffit de la charger sur le « store » appropriée,
  6. De nombreux tutoriaux sont disponibles pour les principaux terminaux que produisent RIM (blackberry), Apple (iphone, ipad, …), nokia, google (Androïd), facebook, twitter, …
  7. Le principe même des API facilite le développement,
  8. Dans les mois qui suivent de nombreux smartphones low-cost seront disponibles dans les pays africains a des tarif très intéressants,
  9. Vous n’avez pas besoin d’une équipe commerciale pour commencer. La plateforme (appStore par exemple) vous permet de faire la promo de votre application grâce aux outils intégrés. De nombreux blogs spécialisés, listent les applications dès leur sortie. ils en font donc la promo pour vous gratuitement,
  10. Les transactions financière sont facilitées par la plateforme qui vous soustrait de l’intégration (souvent pas très facile) de solutions de paiement,
  11. En 2012, il y aura plus de smartphones que de Pc et Mac (desktop+notebook).

Finalement parce que : ça ne vous coute pas grand chose de développer une application qui résoleverait un problème récurrent identifié en Afrique. A moins que vous souhaitez rester utilisateur.

Et vous, pensez-vous qu’il existe d’autres raisons ? Lesquelles ?