Vaincre la maladresse de la première fois par l’apprentissage

Lorsque tu abordes une personne, entames un projet, accostes un client, …., pour la première fois, que tu le veuilles ou non, tu es soumis à ce petit moment d’anxiété que bien souvent tu refoules.

C’est la même sensation qui t’envahit lorsque tu te rapproches du succès, lorsque tu sors de la difficulté, … Tu t’es tellement battu que tu a envie de te pincer pour t’assurer que ce qui se passe est bien réel. Non, la bataille est-elle déjà terminée ? C’est bien ce que l’on se demande, même plusieurs jours après que l’on l’ait remportée.

Lorsque c’est la première fois, la majorité des gens se laisse envahir par cette anxiété, ce faux stress, jusqu’à ne pas être capable d’assurer le service minimum. Et même si les premières fois font ressortir de la maladresse, de l’indélicatesse, il est pourtant possible de se préparer à l’avance.premier_fois_

 

Faire de votre première fois le pilier de votre succès à venir est possible. Cela passe par l’apprentissage, la formation, l’éducation. Parce que bien des gens ont essayé avant vous, en toute chose, il faut prendre le temps d’apprendre. Apprendre de ceux qui ont déjà essayé, réussi et surtout ceux qui ont échoué.

Et si vous n’avez pas de modèle qui vous inspire, prenez du plaisir à échouer lors de votre première fois. Riez de vous même, soyez léger, mais apprenez de cet échec, de cette maladresse, … Et d’ailleurs c’est peut être la meilleure manière pour vous d’apprendre.

Crédits photo : mansfield . over-blog . com

Une décision c’est aussi 7 actions pour conjurer l’échec dans votre projet

Déjà mardi 20 Aout 2013 ! Plus que 4 mois et 11 jours avant la fin de cette année 2013.

African woman

Le deuxième jour de la semaine peut être aussi considéré comme le premier d’un nouveau départ. Assurez-vous d’avoir pris une bonne décision pour donner le meilleur de vous-même.

A quoi bon se rendre au boulot ce matin si vous n’avez pas l’intention de faire mieux que la veille ? à quoi bon commencer un nouveau projet si vous n’avez pas prévu d’éliminer les facteurs qui ont été à la base des échecs de vos projets précédents ?

Si ce n’est déjà fait, à la lecture de post, munissez-vous d’un stylo et d’une feuille. Ou si vous êtes un disciple du clavier comme moi, ouvrez votre application de bloc-note favorite. Ensuite prenez une minute pour prendre une DÉCISION (pour cette nouvelle semaine ou pour les 11 derniers jours restant de ce mois) et marquez cette décision. Juste en face (ou en dessous) de cette décision, énumérez 7 actions (simples) que vous pensez être nécessaires pour que ce que vous avez décidez se produise. A partir de se moment-là efforcez-vous de mener ces actions.

Vous n’arriverez à rien changer (positivement) si vous ne prenez pas de décision ferme avec des actions précises à mener.

Bon courage, et prenez soin de vos rêves et de vos projets.

Ne plus être filicité pour vos idées

« C’est une très bonne idée ! » il s’agit là, de l’une des phrases que l’on entend dans toutes les organisations (entreprise, association, communauté, groupe d’amis, …).Très bonne idée ! Fuyez ce compliment comme la peste ! car son seul but est de vous maintenir loin de l’action et de l’exécution, tant votre ego d’être humain est sensible et capable d’inhiber tout passage à l’acte.
Lorsque vous aurez entrepris de ne plus être félicité pour vos idées, vous serez sûrement dans l’action. Vous aurez déjà matérialisé vos idées avant d’en faire l’annonce ou d’en parler autour de vous. La matérialisation dans certains cas consiste à marquer sur une feuille de papier comment vous allez vous y prendre tout en détaillant de manière la plus exhaustive, l’ensemble des obstacles. Dans d’autre cas, il s’agit d’avoir en votre possession un prototype fonctionnel.
Acceptez donc d’être celui qui n’a pas d’idées, mais qui les matérialise.

Financez votre projet grâce à vos clients

Si comme moi vous savez que les banques et les organismes de crédit ne sont pas toujours disposés à vous aider à financer vos projets, il vous reste tout de même une multitude de solutions.

Les classiques
Pour certains les proches constituent un soutien non négligeable. Les économies peuvent y passer pour ceux qui ont eu l’occasion d’épargner. Les Business-Angels et les VCs (Capitaux Risqueurs) restent une solution, lorsqu’ils pensent (ils ne détiennent pas toujours la vérité) que votre projet aura du succès. Qu’est ce qui vous reste lorsque vous n’êtes dans aucun de ces cas ? Et bien, il vous reste vos clients !

Le client investisseur
Si votre objectif est de vendre un logiciel que vous êtes en train de concevoir, vous pouvez en attendant fournir des services de maintenance de haute qualité à des entreprises qui sont dans le besoin. Nous sommes ainsi d’accord que si vous vous dites capable de créer un logiciel, alors maintenir des existants devrait être un jeux d’enfant pour vous. Vous ferrez ainsi rentrer de l’argent et par la même occasion vous fidéliserez les premiers clients/utilisateurs du logiciel que vous êtes sur le point de lancer. Bien entendu vous devez leur montrer qu’ils sont privilégiés en leur permettant de tester votre solution en avant-première.

Vous avez surement des doutes sur ce que j’ai avancé, mais si vous osez demander à ces clients de financer une (ou toute) partie de votre logiciel en question, vous obtiendrez très peu de refus. Ils s’agit là de leur présenter un vrai plan sur une certaine période afin de leur montrer que vous avez de la suite dans les idées. Ils seraient si ravis de savoir la sortie de ce logiciel à forte valeur ajoutée (car venant de vous) qu’ils seront près à vous donner ce coup de pousse financier. Vous aurez tout simplement transformé vos clients en Investisseurs. La bonne nouvelle c’est que ces derniers vous mettraient moins de pression que des VCs ou BA traditionnels et les négociations pour les prises de part seront beaucoup plus faciles.

J’ai parlé de logiciels mais ceci s’applique à presque toutes les activités avec des adaptations. Demandez-vous si vos clients sont disposés à se constituer en investisseurs pour l’un de vos projets et vous aurez une indication sur votre capacité à fournir un service de qualité ou un produit qui répondrait aux attentes des potentiels clients.

Entrepreneur, ne vous annoncez pas avant l’heure

Vous verrez souvent sur des profils (de réseaux sociaux professionnels) des publications du genre « … lancement du projet XXX, dans 5 jours … ». Bien entendu, très peu de ces projets voient réellement le jour. On parle d’annonces prématurées.

Qu’est ce qui peut emmener quelqu’un à faire une annonce ?

Jpehouman.com : entrepreneur, ne vous annoncez pas trop tôt
Jpehouman.com : entrepreneur, ne vous annoncez pas trop tôt

Avec les technologies actuelle, tout le monde peut à tout moment devenir un entrepreneur de l’internet ou du mobile. Mais combien le sont réellement ? Si votre rêve est de faire partie de cette nouvelle catégorie d’entrepeneurs, et bien, gardez en tête que votre meilleure arme sera votre capacité à implémenter les choses. Ne vous laissez pas embarquer par une envie d’exposition juste pour dire que vous êtes « In ».

Vous n’êtes pas seule
En effet avec les facilités de communication que nous offrent le web et les nouveaux réseaux, nous avons tous accès aux mêmes idées « géniales ». Vous avez surement déjà pensé à une application qui viendrait changer ou révolutionner le monde. Alors, sachez que quelque part (peut être votre vosin) quelqu’un a eu la meme idée. Et surement que cette personne possède déjà un prototype fonctionnel.

À quoi peut bien servir une annonce avant l’heure ?
Dans le cas ci-dessus, imaginez que vous publiez la phrase suivante sur l’un de vos réseaux sociaux préférés : « … Je travaille sur application qui va revolutionné le monde … Sortie dans quelques semaines ». Vous venez ainsi de donner RDV à vos contacts et par viralité à l’ensemble des utilisateurs du réseau. Si quelques semaines plus tard, vous ne sortez pas d’application, vous perdrez un peu/beaucoup de l’estime que ces personnes avaient pour vous.

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Votre intérêts étant d’accomplir de grandes choses en entreprenant, il est préférable pour vous de concevoir et surtout de prototyper (il faut que ça fonctionne !) avant d’annoncer. Il faut que vous ayez quelques chose à montrer à vos proches avant d’annoncer au reste du monde ce que vous êtes supposer leur présenter dans le futur. Votre crédibilité et donc votre réputation en dépendent. Vous n’aimeriez surement pas que votre prochain investisseur ait une mauvaise image de vous.

Focus On SimplicitySe concentrer sur la simplicité (COSSIM)

Lorsque vous vous lancez dans la réalisation d’un projet, le développement d’un nouveau logiciel, dans la création d’une startup, vous avez deux (2) ennemis (et sûrement bien d’autres) qui n’agissent que pour vous emmener a tout arrêter. Ce sont : la « complexité« , et la « résistance« . La première, la complexité, vous invite à chercher des solutions complexes/sophistiquées pour résoudre les problèmes les plus simples de notre temps. La seconde, la résistance (nous y reviendrons dans un prochain article), étant la sommes de tout ce qui vous entoure (vos échecs, vos erreurs, les craintes de votre entourage) et qui vise à vous faire admettre que ce que vous essayez de faire ne vaut pas le coup.

La complexité possède un remède que la résistance essaie de vous cacher en permanence. Il s’agit de la « simplicité« .

La simplicité vous échappe lorsque dans votre organisation/entreprise vous mettez en place une hiérarchie à plus de 5 niveaux avant que des problèmes structuraux surviennent. C’est la même chose qui se passe lorsque vous envoyez un email dans lequel vous mentionnez « bonjour, J’aimerais vous parler de quelque chose qui pourrait vous intéresser. Quelle est votre disponibilité pour cette semaine ». La simplicité vous aurait tout simplement emmener à parler directement de la chose en question dans ce premier message. En général lors que je reçois un tel message, je choisi la « simplicité » en expliquant que je suis assez occupé (ce qui est le cas). Par contre si dès le premier message vous exposez l’idée, il n’y a pas de raison que votre correspondant ne se libère pas malgré un emploi du temps déjà chargé. Et ce, par ce que l’idée l’intéresse réellement. Dans le cas contraire vous gagnerez du temps tous les deux lorsqu’il répondra « bonjour, merci pour cette proposition, mais ce projet ne rentre pas dans rayon d’intérêt. »

La simplicité est si évidente que nous, les adultes la refusons tout « simplement ». Par contre elle reste la seule option pour les enfants pour qui « la résistance », n’a pas encore été constituée. Pour mener à bien un projet (une œuvre qui de mande de la créativité et de l’imagination) n’hésitez pas à prendre votre esprit d’enfant, à vous concentrer sur la simplicité. Ce sont les seules choses pour lesquels vous pouvez avoir une vision bipolaire. Car noir ou blanc, le chemin que vous choisirez doit être originale et très peu sujet à l’influence de « la résistance ».

Commencer avant d’être prêtCommencer avant d’être prêt

Toute fois que vous vous direz que vous n’êtes pas prêt pour commencer un projet, peindre un tableau, écrire le livre que vous avez toujours voulu écrire, vous avez tout simplement refusé de « commencer ». Pour ces choses, l’on est prêt dès lors que l’on y pense. Elles demandent tellement de créativité que l’idée en fait elle même partie intégrante. Le plus important c’est de garder l’état d’esprit (créatif) que l’on a eut lorsque l’on y a pensé pour la première fois. Il ne s’agit pas de connaissances, compétences, toutes ces choses qui finalement constituent une barrière lorsque l’on veut « commencer« . Toutes ces choses qui finalement sont si faciles car palpables. Toutes ces choses que l’on peut faire faire par des personnes qui les exécutent en longueur de journée car étant des « experts« .

Vous pouvez donc commencer. Quand ? Aujourd’hui ! oui, MAINTENANT. Sans attendre ! Oui, commencez et surtout faites le de VOTRE manière tout en restant honnête avec vous même. Peur des erreurs, de l’échec ? J’ai une bonne nouvelle à ce propos. Les erreurs et l’échec font partie du projet. Si vous n’en faites pas alors vous n’êtes donc pas dans un projet, dans une œuvre demandant de la créativité, … Si vous n’échouez jamais dans vos projets, c’est que vous êtes loin du compte.

C’est quand la dernière fois que vous avez commencé sans vous êtes soucié d’avoir été prêt ? Libérez l’artiste qui est en vous. Ne laissez pas vos contemporains vous empêcher d’innover par le poids de leurs codes de conduite, leurs procédures, leurs procédés préétablis car ce à quoi vous pensez est nouveau. Ou du moins, vous venez avec une nouvelle procédure, un nouveau procédé, en sommes une vision. Commencez !