C’est le moment de partir, passer la main

En toute chose il y a un début et une fin. L’on dira que c’est trivial. Mais l’expérience montre que les choses les plus difficiles à implémenter (mettre en œuvre) sont celles qui paraissent évidentes.

Le moment de passer la main, est si difficile à accepter pour tout leader que bien souvent, il se retrouve à être hors jeux. Lorsque vous avez été aimé, apprécié, il est souvent difficile de ce dire « c’est le moment de partir ». Lorsque vous avez réuni, inspiré, motivé, vous pouvez avoir le sentiment d’être devenu indispensable. Erreur …

Plus grand est celui qui comprend, accepte de partir. Il ne se rend compte de la justesse et de la grandeur de son acte que lorsqu’il est parti. C’est à ce moment-là même que son leadership prend tout son sens car il devient automatiquement le mentor de celui qui prend sa place. Et lui, prend de la hauteur.

Mettez le compte à rebours en marche. Et dès que le bac à sable est vide, partez.jpehouman-partirEn toute chose il y a un début et une fin. L’on dira que c’est trivial. Mais l’expérience montre que les choses les plus difficiles à implémenter (mettre en œuvre) sont celles qui paraissent évidentes.

Le moment de passer la main, est si difficile à accepter pour tout leader que bien souvent, il se retrouve à être hors jeux. Lorsque vous avez été aimé, apprécié, il est souvent difficile de ce dire « c’est le moment de partir ». Lorsque vous avez réuni, inspiré, motivé, vous pouvez avoir le sentiment d’être devenu indispensable. Erreur …

Plus grand est celui qui comprend, accepte de partir. Il ne se rend compte de la justesse et de la grandeur de son acte que lorsqu’il est parti. Une fois parti, vous découvrirez le véritable sens du leadership car l’on ferra référence à vous. L’on vous demandera conseil. Au fond, vous continuerez à impacter la communauté (quartier, ville, pays, entreprise, association, club, ….) ou le groupe pour lequel vous avez été leader « officiel ».

Une fois parti, vous vous élèverez au rend de « modèle ». Vous, le nouveau mentor les uns, et sage pour les autres, vous prendrez encore plus de hauteur.

Refusez de partir et vous vous engagerez vous même vers une sortie mouvementée, triste. Pour l’honneur de la mission pour laquelle vous avez pris les devants, il faudrait songer à mettre le compte à rebours en marche. Et lorsque les pendules seront à zéro, faites-vous plaisir, partez ! Vous serez plus utile ailleurs car une autre mission (que vous apprécierez encore plus) vous attend.

[cet article a été publié pour la première fois le 18 novembre 2011. Et a été ensuite édité à nouveau le 27 Septembre 2013]

5 choses sans lesquelles vous aurez du mal à élever votre niveau dans ce que souhaitez faire

Bientôt la fin de l’an 2012. Comme moi, vous avez surement pris des résolutions en début d’année et vous en prendrez de nouvelles dans 55 jours. Que vous ayez atteint vos objectifs ou pas, il n’y a pas lieu de se lamenter. Vous avez encore 55 jours pour respecter ces résolutions. Pour y arriver il y a des choses sans lesquelles vous aurez du mal. En voici 5 qui pour moi restent primordiales lorsque vous souhaitez avancer dans ce que vous pensez pouvoir faire.

Rester honnête avec vous même
Pour acquérir un savoir-faire, une compétence, une reconnaissance, …, il faut du temps et surtout beaucoup de pratique. Dans les débuts, il vous faudra accepter le fait que vous « ne savez pas comment l’on fait pour… » . Tant que vous n’acceptez pas le fait que vous n’ayez pas (encore) le niveau pour ce que vous souhaitez faire, vous vivrez dans un monde faux. Méfiez-vous des novices qui vous flattent  Rapprochez-vous des personnes averties qui ont déjà une avance et qui sont disposées à être des mentors.

Commencer par les bases
En toute chose la compétition crée des différences de compétence et de savoir-faire. Ces différences sont matérialisées par des « niveaux ». Et à chaque niveau ses spécificités.  Celles du niveau le plus bas reste les plus importantes car constituant la base de votre savoir-faire que vous souhaitez acquérir. Ils vous faudra donc prendre le temps de maîtriser ces spécificités de base.

Poser des questions
Il n’y a pas de questions idiotes. La bonne démarche c’est d’enregistrer les réponses sur le support de votre choix. Par contre je peux vous assurer que votre cerveau, n’est pas l’endroit ou il faut les enregistrer. Vous devez avoir un bloc-note (papier ou électronique) sur lequel vous marquerez tout ce qui sera nouveau dans votre progression. Cela vous évitera de poser les mêmes questions à plusieurs reprises. Poser deux fois la même question à quelqu’un c’est donner l’opportunité à cette personne de ne plus répondre à vos questions. Ce serait malheureux de perdre des personnes qui ont accepté de vous accompagner en tant que mentor.

Accepter la critique
Cela vous ramènera toujours au point 1. Il n’y a qu’en acceptant la critique que vous pourrez identifier vos points faibles afin de les améliorer.

Travailler dur en faisant attention aux détails
Si vous croyez en l’innéisme, vous êtes cuit. Je n’ai jamais conduit de thèse universitaire sur l’innéisme et autres sujets liés aux capacités humaines. Par contre l’expérience du terrain me conforte dans ma pensée selon laquelle, le facteur le plus important pour réussir, c’est le travail. Et pour avancer grâce au travail, il vous faut porter une attention particulière aux détails.

Cette liste n’est pas exhaustive. Vous avez surement des points que vous jugez incontournables. N’hésitez pas à les partager ici. Aussi, si vous avez des questions sur mes résolutions que j’avais listé pour 2012, vous êtes au bon endroit. Vous les trouverez ici.

Pourquoi ignorer la perle ? Juste un peu d’attention

jpehouman.com : Perles. Par Suzanne Bouron
Perles. Par Suzanne Bouron

A coté de nous se trouve « la perle« . Mais ce ne serait une perle si nous nous en rendions compte aussi facilement. Cette perle, c’est ce talent, ce coeur à prendre, cette solution, … que nous côtoyons au quotidien sans pour autant lui accorder la priorité qu’elle mérite.

Au fond de chacun de nous, il y a quelque chose qui nous rappelle sans cesse l’existence de cette perle. Mais cette chose qui est en nous, nous dit aussi qu’il y a un petit effort à fournir pour pouvoir décrocher « cette perle ». Cet effort c’est l’attention.

Nous passons notre vie à lutter pour ne pas écouter cette petite voix qui s’agite en nous. Et s’il arrive que nous l’écoutons, nous refusons son appel. Pourtant c’est cet appel qui nous demande d’offrir juste un peut d’attention à cette perle.

L’une des clés de la réussite de ceux que l’on appelle les « self-made » (personnes qui ont « réussi » en partant de très bas, et principalement par leurs propres moyens) c’est bien cette attention qu’elle ont sues donner à la perle. Pour certains, il s’agit d’avoir accepter d’écouter un mentor. Pour d’autres il a suffit de pratiquer sans relâche, une activité que leur « intuition » leur aurait recommandé. Ayant une entière confiance en cette voix, ils n’ont à aucun moment voulu changer de voie. Et comme nous le savons tous, à force de pratiquer, l’on s’améliore jusqu’à devenir excellent. Excellent ? non ! Expert. Et l’expertise, c’est la distinction ultime. C’est ce qui nous permet de transmettre autres, d’emmener les autres à faire « Wow », chaque fois que nous rendons publique ce que nous avons conçu.

Il est si facile d’ignorer la perle. Il est si facile de ne pas faire attention à la Perle. Pourtant, tous avons ce rappel récurrent de la voix, de l’intuition.

Et vous qu’est ce qu’elle vous dit ? Donnez-vous une heure pendant laquelle vous devriez être le plus honnête possible avec vous-même. Puis mettez à l’écrit ce qu’elle vous dicte. Dans cet exercice, le plus difficile est d’arriver à rester honnête avec soi-même.

Enfin, pour ne plus l’ignorer, donnez-vous à vous-même, juste un peu d’attention. Ce sera alors beaucoup plus facile de faire attention à la perle.