7 raisons pour lesquelles les blogueurs d’Afrique deviendront des stars

En raison des l’évolutions (très) rapide de l’écosytème des technologies en Afrique, j’évite de faire des pronostics sur plus de d’une année. Mais pour ce qui est de la publication en ligne, je suis convaincu que les blogueurs qui décideront de s’y mettre de manière professionnelle, prendront le dessus sur de nombreux journaux locaux. Ils/elles deviendront des super-stars de cet écosystème.

Au même titre que les développeurs qui mettront en place des applications à forte valeur ajoutée, les blogueurs professionnels d’afrique sont partis pour être les stars de l’internet et du mobile en Afrique.

jpehouman.com : 7 raisons pour lesquelles les blogueurs d'Afrique deviendront des stars
une image de Stephanie Booth

1Les journalistes africains font défaut sur le web africains sur le web
Je n’ai pas de chiffre exacte, mais de par mon expérience avec plusieurs rédactions en Côte d’Ivoire, je pense que moins de 20% (surement -10%) des journalistes utilisent le web et les réseaux sociaux. Les journalistes utilisent ce média, certes pour lire leurs emails ou pour échanger avec leurs proches, mais rarement pour leur travail. Ils ne s’exposent pas (ou très peu) à travers des blogs qui pourraient devenir des sites incontournables.

2 – Les rédactions ont pris pas mal de retard
Les dirigeants des rédactions sont encore plus à la traine car aucune politique de passage au numérique en vue. Nous sommes pourtant au 21ème siècle. Et pour ces entreprises, le retard n’est pas lié aux moyens financiers. Publier via le web n’est pas la choses qui leur coutera le plus d’argent. Pire encore, on n’en est plus aux jours ou ces rédactions n’avaient pas la mesure de la puissance de ces nouveaux médias. Le printemps arabe, les crises du Yemen, de la Côte d’Ivoire, … ont fait ce travail. D’elles mêmes, ces rédactions ont pu se rendre compte de la portée que pouvait avoir les écrts d’un journaliste en ligne. Pour ceux qui en doute encore, faites un tour sur le site de l’Organisation Internet Sans Frontière (dont je suis membre). Actuellement, elle mêne une campagne pour l’écrivain camerounais Enoh Meyomesse.

3 – Les journalistes africains tendent à traiter que de sujets politiques et c’est domage
Certes la politiques occupe une grande place dans la vie des africains. Il n’y a qu’à voir ce qui se passe pendant les périodes d’élection. Pourtant, quand il s’agit d’informer, il faut informer sur tous les sujets qui intéressent. Je vois rarement les journaux africains consacrer des colonnes aux télécoms ou aux mobiles. Encore moins aux réseaux sociaux. A la place, ils préfèrent afficher des pages entières de publicité pour les opérateurs téléphoniques. C’est une affaire de cash/rentabilité immédiat. Pourtant ont aurait dit que ces réseaux sociaux ont presque été crée pour les africains quand ont s’intéresse aux statistiques de leurs usages du web. L’autre problème avec les sujets liés à la politique, est qu’il y a tellement d’articles qui sont publiés que seule une poignée de journalistes s’en sort.

4 – Sur quel sujet peuvent écrire les journalistes-blogueurs?
J’ai identifier quelques niches pour lesquelles les journalistes africains pourraient tenir des blogues à succès. Et même si vous n’êtes pas journaliste, vous pouvez vous y essayer. C’est une petite liste basé sur les habitudes de publications que j’ai pu observer sur facebook et twitter. Les journalistes-blogueurs, peuvent donc rencontrer du succès en blogant sur :

  • L’activité des africains sur les medias sociaux,
  • L’interpretation des rêves/proverbes selons les croyances africaines. Et faire un parallèle avec les l’horoscope occidental et/ou chinois,
  • Les championnats sportifs locaux,
  • L’actualité des nouveaux médias dans l’environnement local

5 – Combien de temps leur faudra-t-il ?
Prendre une position dans l’élite d’une une niche de blog est actuellement aisé en Afrique car pour le moment il existe très peu de blogueurs professionnels. Ainsi, avec une activité régulière, un blogueur qui met en oeuvre les principes de publication (incluant les bonnes pratiques de la diffusion) en ligne, a de forte chance de se faire connaitre en moins de 6 mois. Et s’il souhaite se faire de l’argent il pourra compter ses premiers sous avant le 12ème (et peut être bien avant) mois. Surtout que désormais google à mis en place ce qu’il faut pour rémunérer les utilisateurs africains de sa plateforme de publicité Adsense.

6 – Pourquoi les blogueurs réussiront ?
L’une de mes résolutions de cette année 2012 pour mon engagement en Afrique, est d’agir pour l’évolution du e-journalisme en Afrique. En faisant mes recherches avant de prendre cette résolution, j’ai pu me rendre compte que de nombreux internautes hors d’Afrique étaient disposés à payer pour de l’information fiable sur presque tout ce qui concerne l’Afrique. Ajouter au manque de contenu Africain (par rapport aux autres continents) dont tout le monde parle depuis plusieurs années, on a là une très belle opportunité pour des blogueurs qui souhaitent se spécialiser.

Il faut aussi garder en tête que ces blogueurs sont déjà très bien connectés entre eux. Ils ont pour la plupart, de nombreux contacts (ou fans) à travers les réseaux sociaux. Vous les retrouvez facilement sur twitter en train d’échanger sur des sujets diverses. Ils parlent très peu de politique (bien que ce sujet peut être la passion de certains blogueurs) au profit de leurs passions et des sujets qu’ils abordent dans leurs blogs. Ainsi, petit à petit, il gagnent la confiance des internautes. Transformer ces contacts/fans en lecteurs ou abonnés de leur blogs n’est plus qu’une question d’application des techniques classiques de conversion.

7 – Les problèmes que s’entrevois
À ne pas prendre les devants, j’ai bien peur que certaines rédactions réagissent désespérement en utilisant des blogueurs (qui seraient devenus stars) comme journalistes. Rien ne l’empêche tant que ces blogueurs arrivent à travailler selon les rêgles de ce metier. Mais l’expérience montre qu’il est très difficile de transformer un blogueur (aussi bon soit-il) en journaliste. Pour éviter des soucis, il faudrait que les responsables des rédactions prenne le temps de former leur journalistes au blogging et à l’usage des médias sociaux numériques pour leur metier.

Il y a quelques temps je vous parlais d’une affaire de droit d’auteur en Côte d’Ivoire. Cette affaire, le CarlalieGate mettait en scène un journal papier qui avait publié les photos d’une jeune photographe amateur sans son accord. Comme si cela ne suffisait pas, le meme journal avait récidivé la semaine qui avait suivi en publiant l’intégralité (ou presque) d’un article de la blogueuse Yehni Djidji. Au moins cette affaire montre que ces deux jeunes blogueuses sont surement déjà des stars.

Mes résolutions 2012 et mon engagement dans l’écosystème de l’internet et du mobile en Afrique

Dans un billet précédent, j’exposais un résumé du bilan de l’an 2011 de mon engagement en Afrique. Et comme promis, je viens partager avec vous mes résolutions pour la nouvelle année 2012 qui vient de commencer. Contrairement à l’an dernier, j’irai assez loin dans les détails pour mes résolutions. Pour la plupart, ce sont des choses que j’ai en tête depuis l’an dernier. Et je pense que cette nouvelle année est un bon point de départ pour leur mise en oeuvre.

Pour 2012, je compte initier plusieurs actions à forte porté dans le but stimuler la production de contenu africain. C’est aussi l’année que j’ai choisi pour

jpehouman.com : mes résolution 2012 pour mon engagement sur les technologies en Afrique
© thesuperph

promouvoir mon expérience acquise sur le terrain en Afrique. J’en ferrai de même pour mes compétences techniques. Pour ces dernières, il s’agira plus d’un transfert de savoir-faire à travers des institutions universitaires et des écoles existantes. 2012 sera aussi une année de blogging professionnel pour moi. Oui, ça y est je me lance dans le blogging professionnel ! Et qui dit blogging dit lecture. J’ai aussi décidé de lire une trentaine de livre traitant des mobiles et des contenu. Vous pouvez suivre ce challenge ici. PourAkendewa je compte engager des actions dans le but de collecter des fonds pour la construction ou l’acquisition de locaux et de matériels. En ce qui concerne AllDenY en Côte d’Ivoire, nous deviendrons plus offensif en terme de prospection et de production.

Vous pouvez décidez d’arrêter la lecture de cet article après ce paragraphe. Si vous le décidez, vous n’aurez pas profité des détails qui conernent chacun des points mentionnés dans le paragraphe précédent. Pour mieux suivre mon engagement en Afrique pour l’an 2012, je vous invite donc à lire attentivement tout ce qui suit.

Le contenu et l’Afrique
Cela fait plusieurs années que tous sommes d’accord que le contenu africains est moins présent sur le web qu’il pourrait l’être. Des initiatives ici et là tentent de palier à ce problème. En 2010 par exemple avec les bénévoles de Akendewa, nous avons traité ce sujet lors de barcamp Abidjan. L’on reproche aux journalistes africains de bien souvent prendre des positions politiques. Biaisant ainsi la qualité de leur jugements, analyses et autres investigations. L’avènement de l’AMI (African Media Initiative) va peut être aider certains d’eux à respecter les fondements de ce metier tant important pour l’afrique.

Une serie de conférence sur le mobile et les contenus africains
J’ai commencé ma vie professionnelle (après les études) en tant que développeur d’applications mobiles. A l’époque on n’imaginait pas encore que l’Afrique adopterait aussi rapidement les technologies liés au mobile. Et aujourd’hui les chiffres dépassent les prévisions d’atant. Nous avons même des entrepreneurs africains qui se sont lancer dans la conception de terminaux. Ce sont entre autres, Verone Mankou du Congo et sa tablette Way-C et Arthur Zang du Cameroun avec sa tablette médicale (le Cardiopad). Ayant suivi l’évolution de cette industrie avec autant l’oeil d’un technicien que celui d’un observateur avisé, j’ai décidé de structurer certaines informations et de les partager à travers des conférences et ateliers dans quelques grandes villes d’Afrique. Je lancerai donc une serie de conférence qui je l’espère durera dans le temps. Je vous en dirai plus dans les semaines à venir.

Formateur technique
Mon métier de base consiste à créer des logiciels/applications/systèmes informatiques à l’aide des technologies Java/J2EE couplées à celles du web et du mobile. Parallèlement je forme des développeurs sur ces choses. Principalement en France. Mais en 2010, j’ai eu a animer une formation pour des étudiants et des enseignants de l’école d’ingénieur ASTC de Côte d’Ivoire. Ce fut une très belle expérience. J’envisage donc me proposer à d’autres écoles et/ou universités pour faire la même chose. Avec une année blanche universitaire en Côte d’Ivoire, je pense que cette initiative serait salutaire pour tous ces étudiants qui devront rester 9 mois chez eux. Ce sera aussi l’occasion de proposer des formations sur mesure à des développeurs vivant en Côte d’Ivoire et dans les pays voisins.

Un blogeur professionnel
Ces deux dernières années, je me suis essayé au blogging avec un certain sérieux. J’ai par exemple plublié plus de 400 articles sur plusieurs blogs en 2011. Pendant tout ce temps j’ai beaucoup appris des pionniers de cette activité en lisant leurs publications et leurs livres spécialisés. J’ai pu ainsi acquérir un certain savoir-faire que je compte partager à travers des ateliers et un site dédié au blogging professionnel. Vous retrouverez donc bientôt, de nombreuses ressources sur le site UnBlogPro. Ce site ayant pour but d’aider les personnes intéressées à bloguer de manière efficace. Ainsi pour les 11 prochains mois, je compte mener ce site à :

  • 1000 souscripteurs (rss + email)
  • un classement alexa en dessous de la barre des 150 000ème
  • un minimum de 1500 pages vus par jour

On en reparle donc en Décembre 2012.

Ce qui nous emmène à ma seconde résolution concernant le blogging. En effet à compter du 15 Janvier 2012, je compte publier au moins un article par jour sur mon blog personnel (celui-là même). Les articles seront publiés tous les jours entre 10h50 et 11h10 ou entre 15h50 et 16h10. J’ai pu définir ces créneaux grace au site Crowdbooster. Un gros challenge ? Oui ! Ce qui implique que chaque jour, je devrai publier au moins une fois sur les technologies en Afrique ou sur l’entrepreneuriat dans ce continent. Mais n’oubliez pas, j’ai passé ces deux dernières années à apprendre comment bloguer de manière efficace. Et je pense que c’est un paris réalisable.

Lire plus

Comme mentionné dans l’introduction, j’ai décidé de lire encore plus que d’habitude. Et donc pour cette année, je me suis fixé un objectif de 30 livres/ebooks traitant des mobiles ou des contenus en ligne. Cela me permettra d’en apprendre encore plus sur ces deux domaine qui m’intéresse plus que jamais. Pour suivre ce que je lis, il vous suffit de cliquer ici

Ma solution pour le journalisme en Afrique
Pour le concours « Africa News Innovation Challenge » organisé par l’AMI (African Media Initiative), je compte présenter une solution qui je l’espère aidera le domaine du journalisme et de la publication en Afrique. Si cette solution ne fait pas partie des lauréats, elle sera tout de même mise en ligne en Mai 2012.

Des murs pour Akendewa
Pour Akendewa, il y a deux projets majeurs. Le premier consistant à mettre en place un outil logiciel qui permette d’émuler la solidarité de la communauté face à des cas de malades désespérés. Le second a été difini depuis 2010, mais n’a pu être mis en oeuvre. Il s’agit de trouver des locaux pour Akendewa. J’en profite pour rappeller que Akendewa utilise toujours les locaux de AllDenY.

AllDenY plus offensif
En 2012, il s’agira pour AllDenY de se faire connaitre en Côte d’Ivoire après maintenant 3 ans de présence. Jusque là nous avions travaillé pour une liste de clients assez restreinte. Pour nous, il s’agissait avant tout d’arriver à comprendre au mieux ce qu’attendent les ivoiriens. Nous pensons être désormais prèts à leur fournir le meilleur des services qu’ils attendent. Avec la matière que nous avons accumulé, nous pensons pouvoir avoir 30% de client supplémentaire au cours de l’an 2012.

C’est bien la première fois que je rend publique autant de détails sur mes résolutions pour une nouvelle année. Ce serait donc un plaisir pour moi d’avoir vos remarques et avis. Et vous, que comptez vous faire en 2012 ?

African News Innovation Challenge : La solution pour le journalisme en Afrique ?

Si vous avez la solution technologique qui pourrait révolutionner le journalisme en Afrique, alors le AMI (African Media Initiative) est prêt à vous aider en vous octroyant entre $12 500 et $100 000 (pour les projets les plus ambitieux). Mais avant il faudra prouver que votre projet est au dessus du lot en participant au African News Innovation Challenge.

Ce concours qu’organise le AMI à pour but de soutenir des projets innovant capables d’apporter une solution technologique innovante et appropriée pour l’industrie du journalisme en Afrique. Avec un fond de $1 millon, ce concours vise à récompenser les projets traitant du journalisme d’investigation, de l’engagement d’audience, de la distribution via le mobile, et bien d’autres catégories. Le site du concours sera lancé dans ce mois de Décembre 2011 et l’appel à candidature suivra en Février 2012. Les lauréats seront sélectionnés en deux étapes. La première faisant intervenir le public et la seconde étant réservée à un panel d’experts.

A mon avis, ce concours peut faire avancer les choses quand on sait le rôle qu’on jouer les nouveaux medias dans les différentes crises africaines en 2011. Africa media initiative lance le African News Innovation ChallengeEn prenant en compte les difficultés liées à l’environnement africain (débit, matériel, liberté de la presse, manque de contenu, …), l’on peut réellement apporter de la valeur à l’industrie du journalisme dans ce continent.

Pour en savoir plus sur le concours : http://www.prnewswire.com/news-releases/leading-african-media-organization-announces-1-million-fund-for-news-innovation-135113208.html

Israel Yoroba (Yoro) : Le journalisme en ligne a un visage en Côte d’Ivoire

Le moins que l’on puisse dire de Israel, c’est qu’il a su donner un souffle nouveau au journalisme en ligne en Cote d’Ivoire. Révélé en 2009 lors du concours francophone du meilleur blogueur francophone, Israel séduit par sa capacité à traiter l‘actualité locale d’une manière assez simple. Son style d’écriture caractérisé par des phrases courtes et facile à comprendre lui a permis d’etre adopter par les internautes ivoiriens.

Avant 2009, Israel était engagé à traiter l’actualité de la Cote d’Ivoire sur son blog avec une telle simplicité qu’il a tout de suite été remarqué par différents médias. Journaliste de formation, il a pu exercer dans des journaux papiers locaux et internationaux (le monde, TV5, …) avant de se consacrer au web. Lorsqu’il remporte le concours du meilleur blogueur francophone en 2009, il se voit offrir une bourse d’étude de 2 ans à l’école Supérieure de Journalisme de Lille. Une référence en matière de formation de haut niveau pour le journalisme.

jpehouman.com : Africtechpreneurs à l'oeuvre - Israel Yoroba
jpehouman.com : Les afritechpreneurs à l'oeuvre - ISRAEL YOROBA

Mais, avant de commencer cette formation, Israel nous a gratifié du premier site d’information de proximité en Cote d’Ivoire, Avenue225.com. Dans sa vision, il a estimé que ce qui intéresse le plus les lecteurs, c’est ce qui se passe près de chez eux. Ce site fait partie d’un projet plus grand qu’il a initié. Il s’agit de AvenueAfrique.com. Imaginez un instant que chaque quartier, chaque bloc de maison d’afrique puisse avoir son actualité publié sur le web. Nous sommes là en face de l’un des projets de production de contenu des plus utiles qu’est connu l’Afrique Francophone. Dans le projet AvenueAfrique, les rapporteurs d’information/journaliste sont appelés « avenants ». Ils ont en tout et pour tout comme outil de travail, un téléphone portable avec appareil photo intégré. Ils arrivent ainsi à immortaliser des instants précieux avec des photos de basse résolution mais qui illustrent bien leurs écrits.

Vous remarquerez que Avenue225.com porte le code téléphonique international de la Cote d’Ivoire. De la meme manière est née Avenue226.com, Avenue228.com et bien d’autres avenue dans différents pays d’Afrique Francophone. Pour aller encore plus loin dans la proximité, Israel a initié une web-radio au sein meme de chaque avenue. Ainsi, une fois par semaine, il rapporte l’actualité grace à l’audio. C’est un contenu de très haute qualité qu’il met à disposition des internautes quand on sait qu’il couvre les points les plus marquant de l’actualité tout en faisant des interviews et des petits reportages. L’avantage avec les avenues de Israel, est que l’on y trouve aussi des informations que les journalistes classiques ne prennent pas le temps de rapporter.

La qualité du travail de Israel au sein des Avenues lui a permis d’obtenir plusieurs partenariats et accompagnements importants. C’est aussi le lieu de parler de l’engagement qu’il avait avec ses avenants. Parti de rien, et n’ayant pas de quoi rémunérer des journalistes professionnels, il s’est entouré d’étudiants et d’amateur qu’il a lui meme formé pendant plusieurs jours. Il a procédé de la sorte pour chacun des pays possédant une Avenue. Aussi, après plusieurs mois, chaque avenant se voit offrir un ordinateur portable, en plus des indemnités perçu pendant la première année de collaboration. Ce schéma de rémunération est à saluer quand on sait qu’il s’agit d’un projet débuté sans financement.

La dimension sociale de l’aventure entrepreneuriale de Israel est désormais un modèle qui fonctionne et qui gagnerait à etre reproduit avec bien entendu de la valeur ajoutée.

Israel ne s’est pas arrêté sur ses Avenues. Bien au contraire, de retour de la France, et à quelques jours de l’obtention de son diplome Supérieur de Journalisme, il a lancé une agence Web en Cote d’Ivoire. Il s’agit de E-Voir. Cette agence à signé son entrée dans l’environnement technologique ivoirien en organisant la première université d’été du web en Cote d’Ivoire. Cet évènement dénommée « Summer E-School » c’est déroulé du 7 au 10 Septembre 2011 à l’Université de l’Atlantique d’Abidjan. Pendant 4 Jours, une douzaine d’experts et de professionnels du web et des technologies ont transmis leur savoir-faire à quelques 200 participants. Ce fut un évènement mémorable avec un buzz sans précédent. De nombreux participants ont décidé de ce « lancer » dans l’aventure du web et/ou du mobile afin de relever les défis que leurs ont présentés les intervenants. J’y ai moi meme présenté une session dont le but était de permettre aux participants de créer leur première application facebook en moins de 25 minutes.

Nous espérons que l’agence E-Voir. pourra se faire une place dans le paysage des PME ivoirienne et que Yoro poussera le bouchon encore plus loin avec ces équipes d’avenants.

Retrouvez Israel sur :

  • twitter : http://www.twitter.com/yoroba
  • facebook : https://www.facebook.com/israelyoroba
  • son site personnel : http://leblogdeyoro.ivoire-blog.com
  • Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Isra%C3%ABl_Gu%C3%A9bo

Je propose d’écrire à propos des technologies de l’information dans un journal d’afrique

Ce petit billet est en fait une recherche d’emploi. Je dirai même une recherche de contrat d’apprentis. En effet, je cherche un journal africain (papier ou numérique) qui accepterait de me donner l’opportunité d’écrire sur les Technologies de l’Information et de la Communication (news, dossiers, …). Je le ferai gratuitement car j’estime que je suis un apprentis. Je suis disposé à faire des analyses et des dossiers. Je pourrai aussi faire des revues de presse. La valeur ajoutée c’est que je ferrai toujours un parallèle avec l’Afrique.

Ce qu’il faut savoir sur moi :

Signes particuliers qui peuvent jouer en ma faveur :

  • Disponible ASAP
  • Une bonne connaissance de l’industrie des technologies en Afrique (anglophone et francophone). Connaissance acquise grâce à une veille quotidienne
  • très rapide au clavier
  • très bonnes aptitudes dans le travail en équipe et à distance.