République de la libre circulation de l’information : internet

Dans deux jours (le 14 Décembre) se tiendra à Dubaï une conférence de l‘Union Internationale des Télécommunications (organe de l’ONU) sur la gouvernance de l’internet.

Pendant que nous utilisons, avec insouciance,  l’une des meilleures créations de l’Homme Moderne, un groupe de personnes tentent par tous les moyens de « contrôler/filtrer » et donc censurer cet outil. Ce groupe est constitué par 193 états de tous les continents. Ils ont décidé de « prendre le contrôle » de l’internet.

Imaginez un instant que vous soyez obligé de payer pour accéder à wikipédia. Imaginez un instant que vous soyez obligé de payer un droit pour que les personnes hors de votre pays puissent accéder au contenu de votre blog/site/application.
Aussi absurde que cela puisse paraître, c’est pour ce genre de résolutions que plusieurs gouvernements souhaitent voter dans leur soucis de « contrôler/filtrer » l’internet.

Comment des personnes/entités qui, à ce jour, n’ont toujours pas compris l’utilité de ce nouveau médias peuvent vouloir le « contrôler/filtrer » ?
Les ingénieurs/hackers/développeurs/entrepreneurs qui depuis la naissance de ce « réseau de réseaux interconnectés » ont réussi à le mettre au centre de « la nouvelle économie« , savent qu’il est primordial de maintenir ce médias dans son état actuel.

L’Afrique plus que les autres a besoin que l’internet reste « libre ». Je pense donc qu’il s’agit d’une très mauvaise idée de la part des décideurs de ce monde de vouloir « controler/filtrer » l’internet.

Merci aux entreprises telles que Google et Mozilla qui mènent des actions pour le maintien d’un internet libre. En attendant les conclusions de cet important sommet de l’UIT sur la « Gouvernance de l’internet » à Dubaï, je viens donc par ce post leur joindre ma voix. Si vous aussi, vous partagez cet avis, n’hésitez pas à laisser un commentaire dans ce sens.

Les Ingénieux face aux ingénieurs

Les ingénieurs sont ceux qui sont sensés innover en utilisant des méthodes identifiées et ayant fait leurs preuves.

Les ingénieux quant à eux, sont entreprenants et essaient par « tous » les moyens de trouver des solutions aux problèmes.

Ces derniers, à l’opposé des ingénieurs, n’attendent pas de recevoir un enseignement pour aller au devant des problèmes.
Le risque pour les ingénieurs est de ne pas pouvoir « accéder » au statut d’ingénieux du fait s’ils estiment que les enseignements qu’ils reçoivent fassent partie de ce qui existe de mieux. La remise en cause de ces méthodes (qui auraient fait leurs preuves) est souvent non-envisageable.

L’idéal serait d’avoir des ingénieurs qui puissent être ingénieux. Sinon d’arriver à enseigner (de la manière la plus simple et la plus rapide) l’ingénieurie à des ingénieux. Imaginez des personnes qui abordent les problèmes par les méthodes reçues via des enseignements et qui en cas d’échecs n’hésitent pas à utiliser des moyens non-conventionnels.