Exécution !

Portrait of an african woman Penser à un projet à réaliser est à la portée de tous. D’ailleurs nous avons tous les mêmes projets. Le cerveau humain travaille si vite (surement plus vite que le plus puissant des ordinateurs) qu’il a déjà pensé à tout (ou presque) et n’importe quoi. Ce qui fait la différence, c’est l’exécution de ces idées et de ces projets.

Concevoir le déroulement d’un projet, est finalement une tâche qui demande beaucoup plus. Il n’est pas évident de se projeter dans le futur et de se voir (comme lorsque l’on regarde un film à la télé ou au cinéma) en train d’agir pour atteindre ce que l’on souhaite tout en acceptant que des obstacles et des imprévus apparaissent au quotidien. Bien souvent nous oublions d’intégrer ces obstacles pour s’imaginer que l’exécution de notre projet sera aisée.

L’exécution est la clé ! C’est la raison pour laquelle nous n’avons pas tous les mêmes manières d’exécuter. Une bonne exécution implique d’accepter que ce ne sera pas facile et que l’on aura des surprises désagréables qui mettront tout en oeuvre pour nous arrêter.

Nos échecs sont le fruit de mauvaises exécutions. Ce ne sont pas nos idées qui sont mauvaises, mais plutôt notre manière de les mettre en œuvre. Mais ces échecs ainsi que nos erreurs sont des opportunités pour améliorer notre manière d’exécuter.

Focus On SimplicitySe concentrer sur la simplicité (COSSIM)

Lorsque vous vous lancez dans la réalisation d’un projet, le développement d’un nouveau logiciel, dans la création d’une startup, vous avez deux (2) ennemis (et sûrement bien d’autres) qui n’agissent que pour vous emmener a tout arrêter. Ce sont : la « complexité« , et la « résistance« . La première, la complexité, vous invite à chercher des solutions complexes/sophistiquées pour résoudre les problèmes les plus simples de notre temps. La seconde, la résistance (nous y reviendrons dans un prochain article), étant la sommes de tout ce qui vous entoure (vos échecs, vos erreurs, les craintes de votre entourage) et qui vise à vous faire admettre que ce que vous essayez de faire ne vaut pas le coup.

La complexité possède un remède que la résistance essaie de vous cacher en permanence. Il s’agit de la « simplicité« .

La simplicité vous échappe lorsque dans votre organisation/entreprise vous mettez en place une hiérarchie à plus de 5 niveaux avant que des problèmes structuraux surviennent. C’est la même chose qui se passe lorsque vous envoyez un email dans lequel vous mentionnez « bonjour, J’aimerais vous parler de quelque chose qui pourrait vous intéresser. Quelle est votre disponibilité pour cette semaine ». La simplicité vous aurait tout simplement emmener à parler directement de la chose en question dans ce premier message. En général lors que je reçois un tel message, je choisi la « simplicité » en expliquant que je suis assez occupé (ce qui est le cas). Par contre si dès le premier message vous exposez l’idée, il n’y a pas de raison que votre correspondant ne se libère pas malgré un emploi du temps déjà chargé. Et ce, par ce que l’idée l’intéresse réellement. Dans le cas contraire vous gagnerez du temps tous les deux lorsqu’il répondra « bonjour, merci pour cette proposition, mais ce projet ne rentre pas dans rayon d’intérêt. »

La simplicité est si évidente que nous, les adultes la refusons tout « simplement ». Par contre elle reste la seule option pour les enfants pour qui « la résistance », n’a pas encore été constituée. Pour mener à bien un projet (une œuvre qui de mande de la créativité et de l’imagination) n’hésitez pas à prendre votre esprit d’enfant, à vous concentrer sur la simplicité. Ce sont les seules choses pour lesquels vous pouvez avoir une vision bipolaire. Car noir ou blanc, le chemin que vous choisirez doit être originale et très peu sujet à l’influence de « la résistance ».

Commencer avant d’être prêtCommencer avant d’être prêt

Toute fois que vous vous direz que vous n’êtes pas prêt pour commencer un projet, peindre un tableau, écrire le livre que vous avez toujours voulu écrire, vous avez tout simplement refusé de « commencer ». Pour ces choses, l’on est prêt dès lors que l’on y pense. Elles demandent tellement de créativité que l’idée en fait elle même partie intégrante. Le plus important c’est de garder l’état d’esprit (créatif) que l’on a eut lorsque l’on y a pensé pour la première fois. Il ne s’agit pas de connaissances, compétences, toutes ces choses qui finalement constituent une barrière lorsque l’on veut « commencer« . Toutes ces choses qui finalement sont si faciles car palpables. Toutes ces choses que l’on peut faire faire par des personnes qui les exécutent en longueur de journée car étant des « experts« .

Vous pouvez donc commencer. Quand ? Aujourd’hui ! oui, MAINTENANT. Sans attendre ! Oui, commencez et surtout faites le de VOTRE manière tout en restant honnête avec vous même. Peur des erreurs, de l’échec ? J’ai une bonne nouvelle à ce propos. Les erreurs et l’échec font partie du projet. Si vous n’en faites pas alors vous n’êtes donc pas dans un projet, dans une œuvre demandant de la créativité, … Si vous n’échouez jamais dans vos projets, c’est que vous êtes loin du compte.

C’est quand la dernière fois que vous avez commencé sans vous êtes soucié d’avoir été prêt ? Libérez l’artiste qui est en vous. Ne laissez pas vos contemporains vous empêcher d’innover par le poids de leurs codes de conduite, leurs procédures, leurs procédés préétablis car ce à quoi vous pensez est nouveau. Ou du moins, vous venez avec une nouvelle procédure, un nouveau procédé, en sommes une vision. Commencez !