Pourquoi je suis retourné « au pays » pour entreprendre [1/2]

Si vous êtes africain de la diaspora, et que vous souhaitez entreprendre “AU PAYS”, je ne peux que vous y encourager. En Afrique, il y a tellement de choses à « Faire » que les opportunités pour entreprendre ne manquent pas. Mieux, dans bien de domaines la compétition reste tellement faible qu’avec un minimum d’audace et de sérieux, vous avez toutes les chances de réussir. Réussir oui, mais à condition de comprendre et maîtriser l’environnement dans lequel vous évoluez.

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Ayant moi même entrepris en Côte d’Ivoire, j’ai pu identifier certains des éléments qui favorisent le succès, et ceux qui risquent de diminuer vos chances de réussite. Ces choses que j’ai identifié à partir de mon expérience personnelle, je souhaite les partager avec vous sous forme de recommandations. Bien qu’elles ne soient pas dans l’absolu, exhaustives et applicables à tout le monde et dans tous les pays, je pense qu’elles constituent un bon point de départ.

De 2005 à 2008 j’ai travaillé en tant que développeur d’applications puis ingénieur d’études et développement sur les technologies Java/J2E liées au mobile et au Web. En gros dans le monde de l’édition de logiciel. Cela m’a permis de découvrir et de maîtriser (pour certains) les domaines fonctionnels des Télécoms, de la banque-finance, de l’énergie, du transport et des médias. Après ces 3 années, j’ai décidé de créer ma propre boite.

Plus jeune, j’étais plutôt entreprenant. J’ai commencé certaines choses à l’école primaire, au collège, au lycée et pendant mes études universitaires. Mais jusque là, il s’agissait d’initiatives sans risque financier ou d’actions bénévoles dans le monde associatif. Donc rien qui ait pu faire de moi un entrepreneur. D’ailleurs durant toutes ces années, je rêvais de devenir « Mathématicien » ou encore « Medecin ».

Je trouvais (et aujourd’hui encore) à ces métiers une certaine noblesse et une capacité à « apporter de la valeur dans la vie des autres ». J’étais fasciné par les expériences de Sigmund Freud et les recherches des grands prix de Mathématiques et de physiques, qui grâce à eux l’on arrivait à résoudre de nombreux problèmes du quotidien. Peut être avais-je été complètement absorbé par cette série d’encyclopédies que m’avait offertes ma mère. Ces 5 gros livres verts traitaient des travaux de mathématiciens, philosophes et physiciens. Mais à l’époque, je ne pensais pas un seul instant que ces livres avaient une influence sur moi, tant je m’en détachais après mes petites séances de lecture.

Monter ma boite en région Parisienne fût assez facile grâce à une formation délivrée par la Chambre de Commerce de Créteil. 5 jours à apprendre les bases de la gestion d’une SARL m’ont permis de mieux appréhender des notions telles que la capitalisation, , …., la TVA et la valeur financière d’une entreprise. Après cette instructive formation, je n’avais juste qu’à suivre les instructions et fournir les différents documents nécessaires à l’enregistrement de mon entreprise.

Il est vrai que lorsqu’on est Ingénieur d’Etudes dans le domaine du logiciel (surtout dans les technologies Java/J2E), on gagne plutôt bien sa vie. Et même si l’on souhaite créer son propre business, on est tenté de passer quelques années à économiser pour se mettre à l’abri d’un éventuel échec. Surtout lorsqu’on est jeune, africain et qu’on sait qu’on a de la chance d’avoir un tel emploi dans un contexte économique défavorable.

Pour ma part, après 3 ans en tant qu’employé, j’estimais que je n’avais plus une seule minute à perdre. Le pire, c’est que lorsque j’ai commencé mes démarches administratives pour l’ouverture de ma boite, je me suis dit « … Mais pourquoi n’ai-je pas commencé 5 ans (avant de finir les études) plus tôt … ». Je reviendrai sur mon expérience d’entrepreneur en France dans un autre billet.

Contrairement à l’aisance avec laquelle j’ai pu crée mon entreprise en France et avoir mes premiers contrats, lorsque j’ai décidé de faire la même chose Côte d’Ivoire, j’ai dû surmonter de nombreux obstacles auxquels je ne m’attendais pas du tout. J’ai alors eu à passer ce que j’appelle mon « MBA du TERRAIN en Afrique – option Entrepeneuriat dans les Technologies ».
En effet, je me suis toujours dit qu’il me faudrait au moins 3 ans pour comprendre parfaitement l’environnement dans lequel je souhaitais m’aventurer. Je suis ainsi parti sur la base selon laquelle aucune formation académique ne pourrait me faire atteindre cet objectif. J’ai donc fait la démarche en allant “sur le terrain”. Et au lieu de rester spectateur, j’ai lancé la société AllDenY et initié l’Ong Akendewa à Abidjan (Côte d’Ivoire). Cet article que vous lisez en ce moment fait donc partie d’une série qui concerne ce que j’ai vécu et ressenti lorsque je mettais en place AllDenY. Je reviendrai sûrement sur le parcours d’Akendewa dans une autre série d’articles.

La découverte de Yopougon, la cité ivoirienne

Tout à commencé en Novembre 2007. Je revenais pour la première fois en Cote d’Ivoire après 7 ans d’absence. Pour ce retour, j’ai passé 3 semaines à Yopougon (Abidjan). Ce fut une très belle expérience car la commune de Yopougon est assez particulière. J’estime que c’est la commune qui représente le mieux la Côte d’Ivoire.
Jusqu’à ce que j’obtienne mon Bac pour ensuite partir en France, j’avais vécu successivement à Aboisso (l’endroit ou je suis née, dans le sud-est de la Côte d’Ivoire), Treichville (Une commune d’Abidjan), Marcory (Une commune d’Abidjan), Plateau (Une commune d’Abidjan), à Séguéla (dans le nord du pays), à Tiapoum (petit village dans le sud-est de la cote d’ivoire, faisant frontière fluviale avec le ghana), à Adjamé (Une commune d’Abidjan) et aux 2 Plateaux. Ha, ça en fait des déménagements ! Avant de quitter la Côte d’Ivoire je n’avais donc pas connu la Commune de Yopougon sauf quand il fallait que j’aille rendre visite des amis.
 
Pourtant pour ce premier retour « Au Pays », j’avais décidé d’y vivre. Pourquoi Youpougon ? Tout simplement, parce qu’à mes yeux, cette commune d’abidjan est un modèle réduit de la Côte d’Ivoire. Les quartiers sont le reflet des régions ivoiriennes. Yopougon est une ville dans la ville. Il faudrait surement que j’y consacre un post pour parler de l’activité importante des petites entreprises et des commerces.

 

Il y a des choses à faire

Avant de quitter la Côte d’Ivoire, je me souviens que lorsque je parlais d’internet à mes proches, pour eux, c’était quelque chose de lointain, et propre à l’occident. Mais en 2007, j’ai redécouvert une Côte d’Ivoire dans laquelle tout le monde parle de technologies. Principalement grâce à la forte pénétration du mobile et aussi, malheureusement, à cause de la cybercriminalité. Au vu de cet engouement que j’avais constaté, je me suis dit qu’il y avait quelque chose à faire dans le domaine des technologies de l’internet et du mobile.

Il existait (et il en existe de plus en plus) certes de grandes entreprises de téléphonie mobile, des boite de télécommunication, des PME spécialisés dans l’intégration de solutions, mais ce qui manquait :

  • Un véritable écosystème d’entrepreneurs qui innovent dans l’applicatif ou dans les contenus locaux
  • Des formations pointues à l’issue desquelles, les apprenants seraient tout de suite opérationnels
  • ….

Bien entendu, ce sont des choses qui peuvent paraître évidentes pour certaines personnes qui côtoient certaines réalité au quotidien.

Malheureusement, je n’avais pas vraiment le temps d’en savoir plus sur l’environnement local car étant venu pour des vacances, mon séjour n’a duré que 3 semaines. Je me suis donc promis de revenir « Au Pays » assez rapidement. Du coup, l’année qui a suivi, sans grands moyens, j’ai décidé de créer une start-up en Côte d’Ivoire en espérant faire des bénéfices assez rapidement.

J’avais un projet de base qui consistait en une grande plateforme social d’information. Mais parallèlement, pour vivre et faire vivre les personnes qui travaillaient avec moi, la boite avait une seconde activité en attendant que le projet de base soit terminé et mis en production. Cette seconde activité consistait à mettre à disposition de mes clients européens une équipe de développeurs basée à Abidjan. Rien d’innovant vu que les modèles d’out-sourcing sont déjà standardisés. Pourtant cette activité a rapidement tourné à l’échec. Ce fut même une catastrophe. J’en parlerai dans un article dans cette série.

Au vu de cet échec, j’ai décidé de concentrer mes forces sur les besoins locaux. Et c’est à partir de cette décision que mon apprentissage véritable du terrain (africain) va commencer.

….. (à suivre « de très près »)

 

Quel statut juridique choisir lorsqu’on souhaite entreprendre dans les technologies en Afrique

Partout dans le monde, lorsque vous souhaitez créer une entreprise, vous avez le choix entre plusieurs formes juridiques. Dans les pays d’Afrique, c’est aussi le cas.

Avec son profil de nouvel eldorado des technologies, l’Afrique verra un grand nombre de création d’entreprises technologiques dans les 5 années à venir.

Nous savons tous que les statuts juridiques sont très importants pour la stratégie des entreprises technologiques. Il est donc nécessaire de prendre un soin particulier pour choisir celui qui convient le mieux à la vision que l’on a.

Comment les autres vous voit
Disons que vous venez apporter des solutions aux problèmes des particuliers par le biais de services mobile B2C à valeur ajoutée. La première question que vous devez vous poser, doit concerner les rapports que les utilisateurs locaux ont avec les prestataires déjà sur le marché.

Par exemple il n’est pas rare qu’en Afrique, les utilisateurs jugent les fournisseurs de services technologiques par leur capacité à distribuer des T-shirt ou autres gadgets. Et ce pendant la période précédent la mise à disponibilité du service. Ainsi, plus de petits cadeaux vous offrirez, plus de clients vous aurez pour déramer votre service. Et croyez-moi, en Afrique ça marche bien mieux qu’ailleurs car les telco comme Orange et MTN ont habitué les populations à ces pratiques. Dans ce cas vous êtes dans l’obligation de commencer avec un capital conséquent. ce qui implique une forme juridique de type SARL ou au dessus.

Aussi certaines entreprises d’Etats ou autres « grandes boites » exigent de travailler avec des entreprises de type SARL ou de statuts juridique au dessus.

Mais si vous n’avez pas tous ces moyens
Vous avez d’autres atouts et des possibilités liées à l’environnement africain. C’est l’exemple de la proximité et de la confiance basée sur le fait que l’on vous connaisse. Vous devez donc comprendre que vous pouvez offrir unquel statut juridique pour mon entreprise technologique en Afrique premier service qui nécessite le contact directe avec chacun des utilisateurs. Cela vous prendra du temps certes, mais ces personnes resteront pendant longtemps vos amis et ambassadeurs. De par nos cultures africaines, le bouche-à-oreille demeure le meilleur outil pour la publicité ou la promotion d’un produit.

Si vous accepter ce parcours du combattant, je vous conseillerai de commencer par une entreprise individuelle. Cette dernière nécessite très peu de temps pour sa gestion et surtout un minimum d’engagement financier auquel vous aurez préféré l’engagement par votre temps.

Combien tout cela coûte ?
En Côte d’Ivoire par exemple, la création d’une SARL vous demandera pas moins de 1 500 000 (plus de 2300€) tandis que pour une entreprise individuelle, vous dépenserez 10 fois (si l’on veut être large) moins dans le cas d’une entreprise individuelle.

Mon conseil
A moins d’avoir déjà des clients et l’assurance d’être rentable assez tôt (dès les premiers jours), je conseillerai toujours à un nouvel entrepreneur dans les technologies de commencer son business en Afrique avec une société individuelle. Ce conseil vient de mon expérience personnelle et de l’oeil d’observateur que j’ai pu avoir durant ces 4 dernières années en Afrique. Il n’est peut être pas valable partout en Afrique.

Si vous avez les moyens financiers, vous pouvez décider de les utiliser, mais l’expérience montre que pour l’instant les parcours de réussite dans l’écosystème des technologies ne sont pas encore bien établis A quoi bon prendre donc un si grand risque ?

Une fois que vous avez choisi votre statut juridique et que vous avez pu avoir l’autorisation d’exercer, sachez qu’a partir de cet instant vous devrez faire face à de nombreuses difficultés typiques à l’Afrique. C’est le cas des moments d’indisponibilité du réseau internet, des chances presque inexistantes de remporter une appel d’offre. Mais lorsque vous abordez ces difficultés avec philosophie, vous pouvez facilement réussir car en Afrique quoi qu’on dise, certaines choses vont très vite. Et beaucoup plus vite que partout ailleurs.

Ne plus être filicité pour vos idées

« C’est une très bonne idée ! » il s’agit là, de l’une des phrases que l’on entend dans toutes les organisations (entreprise, association, communauté, groupe d’amis, …).Très bonne idée ! Fuyez ce compliment comme la peste ! car son seul but est de vous maintenir loin de l’action et de l’exécution, tant votre ego d’être humain est sensible et capable d’inhiber tout passage à l’acte.
Lorsque vous aurez entrepris de ne plus être félicité pour vos idées, vous serez sûrement dans l’action. Vous aurez déjà matérialisé vos idées avant d’en faire l’annonce ou d’en parler autour de vous. La matérialisation dans certains cas consiste à marquer sur une feuille de papier comment vous allez vous y prendre tout en détaillant de manière la plus exhaustive, l’ensemble des obstacles. Dans d’autre cas, il s’agit d’avoir en votre possession un prototype fonctionnel.
Acceptez donc d’être celui qui n’a pas d’idées, mais qui les matérialise.

Nous manquons de l’essentiel : le contenu

Il y a quelques mois j‘abordais dans un billet le manque de contenu africain disponible sur le web et les mobiles. Les choses n’ont pas réellement changé. Par contre le besoin est de plus en plus important. Il devient donc urgent de s’attaquer au problème par des initiatives.

La valeur se trouve dans le contenu
En 2011 les technologies sont devenus accéssibles par la plupart d’entre nous. il est très facile de se lancer dans une aventure entrepreneuriale sans se soucier de la technologie. D’ailleurs, monter un business basé sur la réalisation simple de site internet c’est presque monter un business qui ne rapportera pas. Tant les solutions du style « créer votre site en ligne en 5 minutes » sont nombreuses.

Par contre, une fois le site, la plateforme crée, il faudra penser à l’essentiel : le contenu. C’est là que ce trouve la valeur de votre site. l’on ne reviendra pas tous les jours sur votre site parce qu’il est beau ou parce qu’il implémente les toutes dernières technologies. Les internautes seront fidèles à votre site s’il y trouvent un plaisir, un enseignement, de l’humour, …, un certain intéret lorsqu’il le parcourent.

Facebook est valorisée à plusieurs milliards de dollars car on y trouve un plaisir à lire les status des un et des autres. Google est le N°1 et vaut encore plus que Facebook, car lorsqu’on y cherche des choses, on les trouve. Et pour arriver à nous servir ces contenus, il a fallu que des personnes prennent le temps pour les intégrer dans les bases de données de ces sites.

Finalement, qu’est ce que c’est ?
Le contenu, c’est donc cet ensemble d’information que l’on a pris le temps d’intégrer à un site, une plateforme, une application. Dans le cas des sites commes facebook, les concepteurs ont eu la finesse d’esprit de faire accomplir cette tache par les utilisateurs eux meme. Ce n’est pas un secret, nous travaillons tous pour facebook. Si nous ne perdions pas un peu de notre temps à écrire des status, des commentaires et à télécharger nos photos, facebook serait comme un gros bateau de croisière vide en pleine mer.

Il y a 10 ans ce sont les concepteurs des sites qui eux meme prenaient le temps de mettre le contenu sur le site. Vous savez par exemple que les fondateurs de yahoo, ont utilisé 8 mois de leur vie à travailler plus de 10 heures par jours pour mettre la description de tous les nouveaux sites qui se créaient dans une base de données. Il ont ainsi en moins d’une année constitué une énorme base de données qui a finalement pris de la valeur. Les choses ont évoluée et il existe de nouvelle manière de créer une base de données de cette envergure.

Le contenu africain pourrait etre l’actualité hyper-locale. Vous ne le savez peut etre pas, mais relater le quotidien de vos quartiers intéresse des personnes qui pour la plupart sont loin de ces quartiers. Je suis par exemple pret à parier que ce qui se passe dans le quartier d’enfance de Didier Drogba intéresse de nombreux marseillais, anglais et bientôt des chinois. De la meme manière des chiffres sur les habitudes de consommation des africains ont une réelle valeur quand on sait qu’ils pourraient intéresser des manufacturiers. Vous pouvez aussi mettre à disposition des sonorités folkloriques. Les possibilités sont nombreuses et lorsque vous vous lancerez vous en découvrirez encore plus.

Les africains doivent s’atteler à créer du contenu pour l’Afrique
Si l’on s’en tient aux statistiques de l’an dernier, le contenu africain en ligne représente moins de 10% du contenu global. Il y a donc une grosse marge de progression qui peut etre réalisée.

En créant du contenu, nous valoriserons l’industrie technologique de notre continent. Implicitement, nous attirerons les investissements étrangers qui faciliteront la naissance de nouveaux modèles économiques. Et qui dit nouveaux modèles économiques, dit emplois et recul de la pauvreté. Cela peut paraitre simpliste mais c’est une évidence et un processus logique quand on sait comment se valorise les contenus. Ce sont des choses qui ne s’appennent pas dans les grandes écoles de commerce, mais sur le terrain.

Les africains doivent se presser de créer eux meme leur propre contenu sinon quelqu’un d’autre le ferait à leur place. Et ce n’est pas sure que dans ce cas l’on aura la réalité. Les économies du monde entier sont de plus en plus intimement liées aux technologies de l’information. Et cela n’est pas pret de changer. Bien au contraire, l’on peut parier sur le fait que ces technologies prendront une place centrale dans les économies. Ainsi, si vous n’avez pas le controle de l’information qui vous concerne, vous n’aurez pas le controle de la valeur qu’elle génére. Les gouvernements prendront du temps à adopter une politique incitative, mais les entrepreneurs ont là une belle opportunité.

Cette opportunité qui engendrerait de nombeux emplois n’est pas négligeable. Il suffit de regarder ce qui se passe dans les régions du monde ayant déjà une certaine avance. En 2005 lorsque j’étais développeur d’applications mobile chez le leader français de l’époque, j’ai découverts de drôles de musiciens. Un nouveau type de musiciens qui travaillaient du matin au soir dans un studio spécial. Leur travail consistant à reprendre toute sorte de tube de sorte à ce qu’il se rapprochent des originaux (à l’écoute) tout en faisant attention aux lois liées à la propriété intellectuelle. Ces tubes étaient ensuite intégrés dans des bases de données accéssibles aux applications développées par les ingénieurs. Ainsi, l’utilisateur à partir des applications, arrivait à télécharger ces tubes pour en faire des sonneries pour leur mobile. Ou encore des ringtones qui eux remplaçaient la sonnerie entendu par l’appelant lorsqu’il essayait de les joindre. Je me souviens que c’était un véritable succès. Car bien des tubes scoraient à plus de 500 téléchargements par jour. Et quand on sait que le téléchargement vaut en moyenne 2Euros, ça va très vite.

Qui pourrait le faire ?
L’entrepreneur type qui pourrait créer du contenu pour le web ou les mobiles, c’est vous. Oui, vous et moi. Pour démarer dans le business du contenu, vous n’avez pas besoin d’avoir effectué des études spécifiques. Vous avez juste besoin de savoir ranger des informations avec un minimum de structure.

Qu’est ce que ça faudrait ?
Une fois les informations rangées, il vous restera à savoir les présenter en tenant compte des besoins des internautes ou des entreprises qui raffolent d’information. C’est aussi le lieu de rajouter de la valeur afin de les vendre encore plus chère.

Par exemple, lister les petits commerces d’un quartier est déjà pas mal. Si l’on estime que vous vendez 200frcfa chaque élément de la liste, vous pourriez monter jusqu’à 1000frcfa si vous y rajoutez une photo (meme prise avec un téléphone portable), et un numéros de téléphone fonctionnel. Vous pourriez aller encore plus loin (2000frcfa) si vous y ajoutez un comparatif. Imaginons que vous metez en parallèle le chiffre d’affaire et la localisation vis-à-vis des axes routiers centraux. Disons que vous décidez de ne plus vendre la liste mais de permettre aux intéressés de souscrire à un abonnement afin que pour chaque nouvel enseigne intégrée, ils puissent recevoir une notification. Vous avez là une nouvelle entrée d’argent qui demande encore moins d’effort.

Allez, au boulot ! Mettons l’Afrique en ligne.

Une journée productive

A quoi peut-on mesurer la productivité d’une personne au sein d’un groupe, d’un système, d’une entreprise ? La première réponse qui vient à l’esprit est sans douteJPEHOUMAN.COM : Une journée productive liée à la quantité de travail que cet individu produit pour contribuer au fonctionnement dudit système. Mais c’est avant tout sa capacité à réalisé ce qui est prévu avec une qualité qui tend vers l’irréprochable.

Une vie productive résulte de plusieurs années de productivité qui elles même dépendent de millier de journées productives. Une journée productive est la première étape et l’on devrait passer du temps à ce demander comment y arriver. Comment faire en sorte d’avoir une journée productive ?

Et bien, une journée productive est sûrement une journée qui commence avant 8h (7h59 est un bon début pour les minimalistes). C’est aussi une journée dont la première activité consistera à prendre 10 à 20 minutes pour écrire (à chacun son outil) ce que l’on fera pendant les prochaines 12 heures. C’est probablement une journée pendant laquelle l’on accédera à ses emails seulement toutes les deux heures (ou toutes les heures pour ceux qui traitent des centaines de message par jour). Une journée ne pourrait être productive si l’on y passe plus d’une heure sur les réseaux sociaux (exception faite pour les professionnels qui les utilisent comme outil de travail).

La qualité étant le point le plus négligé lorsque l’on parle de productivité, vous ne pourrez atteindre cet état de productivité si vous n’accordez pas un grand soin à chacune des tâches que vous réalisez. Ainsi, vous êtes encore plus productif si vous réalisez entre 65% et 85% de ce que vous avez prévu avec un niveau de détail et de soin très élevez. Sans le savoir, vous préparez ainsi le terrain pour des journées encore plus productives.

Finalement une journée productive est consécutive à une bonne nuit (à chacun sa méthode). Une nuit qui engendre un réveil sans fatigue pour le corps et l’esprit.

Accepter et jouer son rôle pour faire gagner l’équipe

Suite à une match de basket-ball que j’ai joué avec un ami professionnel de ce sport, nous avons discuter des faiblesses de nos adversaires. Il s’agissait d’une équipe amateur avec de très bons joueurs. Cette équipe a du mal à passer au niveau de semi-professionnel. Nous en sommes rendu à nous accorder qu’aucun des joueurs de cette équipe n’acceptait son rôle. Avec de gros potentiels, ce collectif est capable de perdre des parties qui sont sensées être gagnées d’avance. Mais malheureusement il n’y a pas de rôles pris au sérieux dans cette équipe. Chacun veut être le meilleur marqueur et en même tant le joueur le plus habile avec la balle. Personne ne prête attention au meneur du jeux qui lui même n’organise pas réellement le jeux car voulant marquer plus de panier que les autres.

Vous retrouverez la même histoire dans les entreprises/organisations impliquant une collaboration étroite entre plusieurs personnes sensés produire des choses en parallèle. Toute fois que l’une de ces personnes refuse de jouer son rôle et essaie de jouer le rôle d’une autre, elle représente une faille pour le collectif. Certains pense par exemple que celui qui dirige ou même le débat ne devrait pas. Et donc crée une sorte de résistance non-avouée qui empêche l’engrenage de tourner sans grincer. Elle freine l’innovation et la créativité. Le désordre n’est alors jamais loin.
Vous vous êtes déjà demandé qui vous êtes (dans votre entreprise/couple/environnement)? Avez-vous accepté votre rôle dans votre famille, votre vie professionnelle, avec vos amis ? Votre équipe/couple/entreprise prendra ainsi le chemin de la réussite.Suite à un match de basket-ball que j’ai joué avec un ami professionnel de ce sport, nous avons discuter des faiblesses de nos adversaires. Il s’agissait d’une équipe amateur avec de très bons joueurs. Cette équipe a du mal à passer au niveau de semi-professionnel. Nous en sommes rendu à nous accorder qu’aucun des joueurs de cette équipe n’acceptait son rôle. Avec de gros potentiels, ce collectif est capable de perdre des parties qui sont sensées être gagnées d’avance. Mais malheureusement il n’y a pas de rôles pris au sérieux dans cette équipe. Chacun veut être le meilleur marqueur et en même tant le joueur le plus habile avec la balle. Personne ne prête attention au meneur du jeux qui lui même n’organise pas réellement le jeux car voulant marquer plus de panier que les autres. Vous retrouverez la même histoire dans les entreprises/organisations impliquant une collaboration étroite entre plusieurs personnes sensés produire des choses en parallèle. Toute fois que l’une de ces personnes refuse de jouer son rôle et essaie de jouer le rôle d’une autre, elle représente une faille pour le collectif. Certains pense par exemple que celui qui dirige ou même le débat ne devrait pas. Et donc crée une sorte de résistance non-avouée qui empêche l’engrenage de tourner sans grincer. Elle freine l’innovation et la créativité. Le désordre n’est alors jamais loin. Vous vous êtes déjà demandé qui vous êtes (dans votre entreprise/couple/environnement)? Avez-vous accepté votre rôle dans votre famille, votre vie professionnelle, avec vos amis ? Votre équipe/couple/entreprise prendra ainsi le chemin de la réussite.