Travaillez, affranchissez-vous ! Vous chercherez de l’argent plus tard

portrait of a mechanicTravaillez, affranchissez-vous de toute forme d’esclavage et de dépendance envers ces vices qui vous empêchent de vous réaliser.

Jeunesse, qui t’as menti ? Qui t’as dit que l’on travaille pour forcément « GAGNER » de l’argent ?

Il vaut mieux être en train de travailler que de réfléchir à comment gagner de l’argent. A moins d’arriver à structurer votre réflexion comme une forme de travail.

Il vaut mieux travailler sans gagner de l’argent que d’être en inactivité. Dans cet état, vous n’êtes que la proie et l’esclave des envies, des vices, de la jalousie, de la convoitise et de l’aigreur.

Lorsque vous aurez commencé à travailler, vous comprendrez qu’il deviendra alors bien plus facile de chercher de l’argent.

Savez-vous que :

  • lorsqu’une équipe de football professionnelle sélectionne un jeune joueur, ce n’est pas parce qu’elle compte le transformer en footballeur professionnel, mais c’est parce qu’il a déjà une attitude professionnelle bien qu’évoluant avec des amateurs ou des personnes en formation.
  • lorsqu’une compagnie comme Google embauche une jeune ingénieure, ce n’est pas pour lui faire atteindre les sommets, mais c’est avant tout parce qu’elle possède au moins le niveau des ingénieurs de l’équipe dans laquelle elle sera insérée.

Dans les deux exemples que j’ai cité, celui qui est « choisi », a plus à donner qu’à apprendre/prendre.

Soyez prêt !

Apprêtez-vous en vous mettant au travail dès maintenant.

Personne ne vous ferra appel pour vous apprendre tel ou tel facette de votre métier. Personne ne prendra la peine de clarifier les moindres détails de votre projet avant de vous offrir un financement. C’est à vous de vous en charger. C’est votre responsabilité ! c’est votre TRAVAIL !

Allez, au travail !

Ce que j’ai appris avec ma première maîtresse d’école : Donner la chance à l’apprenant

La noblesse du métier (vocation) d’enseignant est indiscutable car nous naissons tous sans le moindre savoir-faire ni la moindre connaissance du fonctionnement de ce monde. Le pédagogue joue un rôle déterminant dans la vie du nouvel apprenant. Ce dernier ne sait pas forcément la puissance et l’importance de ce qu’il est en train d’apprendre. Je voudrais vous parler de ma première maîtresse d’école à qui je dédie ce billet.

Je n’ai pas eu a la chance de faire l’école des petits (La crèche, la maternelle ou encore le Jardin d’enfant). Ou peut être est-ce chance. Je ne pourrai donc pas vous parler de ce qui se passe dans une crèche ou dans une classe de maternelle. Par contre j’ai eu la chance d’apprendre les rudiments de l’écriture et de la lecture à la maison. Ce qui reste un très gros avantage pour démarrer dans la vie. J’avais 2 ans de moins que l’âge requis pour le Classe Préparatoire 1ère année (CP1) dans les années 80. Mais avec l’insistance de ma mère, les responsables de l’école primaire ont accepté de me prendre en CP1.

Crédit photo : crawford.l

La pratique n’était pas courante à l’époque. Du moins dans l’établissement dans lequel j’étais. Il ne pouvait y avoir que 1 ou 2 enfants de ce type par classe. On les faisait asseoir à coté de l’instituteur (face tournée vers les autres élèves). Le directeur et la maîtresse de CP1 acceptaient ces enfants de moins de 6 ans pour désengorger les classes de maternelle. On leur permettaient de faire ainsi leur dernière année de maternelle dans une classe de CP. Un peu comme dans le sport ou l’on donne la chance à un Espoir de jouer 30 secondes de chaque fin de match de basket avec les Senior-Pro. J’étais donc l’un de ces chanceux à la rentrée 1985-1986. L’idée était de me permettre d’être en classe sans que je sois évalué pour la classe supérieure. Il était hors de question de m’évaluer car de toute façon je n’avais pas l’age. J’avais 4 ans en Septembre 1985.

Mais très vite, ma maîtresse a pourtant accepté de me faire faire toutes les activités y compris les évaluations. Elle m’accorda beaucoup d’attention jusqu’à faire des jaloux. Je pense qu’elle m’aimait bien parce qu’à l’époque j’avais une grosse touffe de cheveux dont la couleur tendait vers le roux. Ce qu’elle ne savait pas c’est que cette attention me donnait une envie de bien faire tout ce qu’elle me demandait. Du coup, dès les premières évaluations, j’avais réussi à me distinguer, jusqu’à ce que l’on décide de m’évaluer régulièrement pour la classe supérieure. Grâce à l’attention de cette dame, je n’étais plus le petit qui restait à coté de la maitresse, mais j’étais devenu un élève de CP à part entière. J’avais obtenu le droit de m’asseoir au même niveau que les autres élèves. C’est à dire, face à la maîtresse et au tableau. Bien entendu, j’avais toujours cet air réservé que certains prenaient pour de la timidité. D’autres allaient jusqu’à se demander si je ne souffrais pas d’autisme.

Je pense que la meilleure reconnaissance que je pouvais accorder à ma maîtresse était de toujours avoir la meilleure note ou sinon être au moins parmi les 3 meilleurs de la classe. A la fin de l’année, j’étais devenu la fierté de cette dame qui contrairement à beaucoup, donnait la chance aux apprentis élèves. Je me souviens que durant ces 3 années que j’ai passées dans cette école (j’ai souvent bougé dans mon enfance. Mais on en reparle dans un autre billet), ma maîtresse bénéficiait d’un certain statu. Ses collègues et sa hiérarchie lui accordaient ce statu pour le travail qu’elle accomplissait avec quelques petits à qui elle donnait la chance.

Donner la chance à ceux qui apprennent peut créer d’agréables surprises. Lorsque l’on donne la chance à celui à qui l’on apprend quelque chose, c’est finalement à soi-même que l’on donne la chance d’améliorer sa science, son savoir ou son savoir-faire.

Retourner en Afrique et être acteur de la révolution technologique en cours

Ce matin encore des milliers d’ingénieurs africains de la diaspora se sont rendus à leur lieu de travail. Ils sont à New York, Paris, Tokyo, Sydney, … Ils ont surement pensé aux problèmes techniques de la veille à résoudre. Mais plus encore, ils ont cette forte envie d’être utiles à l’humanité en tant qu’innovateurs. Mais ce rêve reste irréalisable (en partie) tant qu’ils sont loin de cette révolution technologique qui se passe actuellement sur le continent africain.

Bien souvent, ils ont cette impulsion qui leur dit « prends tes clics et tes clacs et rentre au pays« . Mais à coté, l’actualité socio-politique « du pays » les ramène à la réalité. Cette réalité est mêlée de peurs et d’appréhensions (je ne serai qu’un technicien alors qu’ici, à l’étranger, je suis un cadre supérieur – j’aurai du mal à m’adapter à la manière de travailler – certains sont partis et on échoué …).

Et le temps passe. Les années arrivent à bout des ambitions et des désires du coeur. Avant qu’il ne soit trop tard, faites le pari.

  • Prenez plusieurs semaines/mois de vacance,
  • rendez-vous dans le pays africain de votre choix,
  • proposez ce que vous savez faire le mieux,
  • écoutez, apprenez et adaptez-vous aux exigences locales,
  • prenez du plaisir,

Et si les choses se passent mal,

  • retournez dans le pays étranger ou vous exerciez,
  • racontez votre histoire à ceux qui n’ont pas encore osé,
  • écrivez un livre (ne vous attendez pas forcément à un succès) ou tenez un blog.

Après ça, je pense que vous aurez envie de retourner pour recommencer l’aventure avec une vision plus claire. Tentez l’aventure technologique africaine. C’est maintenant que ça se passe.

 

 

Ce que j’ai appris chez les autres

« Ce que j’ai appris chez les autres » est une série de billets traitant de mes diverses rencontres (physiques et virtuelles). C’est la première série de billet concernant les 20 000 mots que j’ai décidés d’écrire il y a environ un an. Je commence certes avec beaucoup de retard. Mais, il me fallait peut être tout ce temps de structurer ce projet de rédaction. J’ai désormais ce qu’il faut pour la publication et une stratégie de diffusion.

A travers cette série d’article, je souhaite partager des choses personnelles pour susciter des vocations ou tout simplement inspirer certains. La liste est longue donc on aura de la matière tant que ce blog existera. J’essaierai d’écrire avec un ton simple et très peu technique même lorsqu’il s’agira de personne du monde des technologies. Il y aura un peu d’humour pour vous donner envie de revenir.

Je pense que pour certaines choses, il ne faut pas attendre l’âge de la retraite ou encore un accident grave de la vie avant de se lancer. Vous aussi n’hésitez pas à partager ce que vous avez appris chez les personnes qui vous ont marqué tout au long de votre vie.

Vous pouvez décider d’écrire 20 000 (ou 50 000) mots, en suivant la structure que j’ai mis en place. Si vous n’avez pas l’habitude d’écrire, ne vous en faites pas. De la manière dont je suis passé de celui qui écrit uniquement des programmes informatiques à celui qui écrits des articles, vous pouvez vous aussi arriver à écrire quelque soit votre domaine d’activité. Sinon, si vous avez plus d’expérience en matière d’écrits, n’hésitez pas à faire des remarques ou à me donner des conseil afin que je m’améliore encore plus.

Commençons la série avec mes premiers pas dans la vie. Cliquez ici pour lire  ce que j’ai appris avec ma première maîtresse d’école.

Le meilleur investissement d’un développeur, prendre le temps d’apprendre

Vous pensez peut être que certaines personnes possèdent un don « inné » pour les technologies. Pourtant toutes ces personnes qui excellent dans ces choses à travers le monde ne sont ni plus ni moins que des hommes/femmes « normaux/normales ». Pourquoi vous n’y arrivez pas ? La culture de la paresse intellectuelle est choses courante. Demandez-vous si vous avez mis tout en œuvre pour vous en affranchir.

Une somme de chose simples
J’ai récemment eu affaire a des « développeurs web » (vous trouverez cette mention sur de nombreux cv/profil social/blog ) qui avaient du mal à expliquer les comportements de certaines balises html. Dans un précédent billet je rappelais que le langage de balise HTML comportait un peu moins de 140 éléments différent. Ce qui implique qu’à partir de l’age de 7/8 ans, l’on peut tous les apprendre et les connaître par cœur. Il s’agit bien de la base.

Gagner du temps
Certains pensent peut être que prendre 3 jours de leur existence pour apprendre, à travers un tutoriel, les subtilités d’un langage de programmation, c’est long. Pire encore, d’autres n’y ont jamais pensé. Imaginez un instant que vous puissiez en un temps record développer toute application qui vous vient à l’idée. Il n’y a pourtant pas de secret pour y arriver. commencer à fermer toutes les fenêtres de discussion de vos profils sur les réseaux sociaux. Fermez aussi votre client de message en prenant le soin de rédiger une réponse automatique. En voici un exemple : « Je suis en séminaire de formation du xx au xxx (72h). ». Faites-en autant pour votre téléphone portable puis mettez vous au travail. Vous venez ainsi de faire l’un des meilleur investissement de votre vie.

Pourquoi autant de différence
Lorsque vous vous rendez sur une place de marché de freelance (travailleurs indépendants) vous pouvez être très surpris par les différents taux journaliers affichez. Pour un développeur java, vous avez par exemple certains qui se positionnent à 250€/jour d’autre à 400€/jour et d’autre encore qui tournent autour de 800€/jour. J’ai un conseil, si vous souhaitez recruter l’un d’entre eux , opter pour celui à 800€/jour en validant bien sûr ses références. Si votre budget ne vous le permet pas, optez pour celui à 400€/jour. Et si 400€ c’est encore élevé pour vous, alors continuez à rechercher des fonds et revenez. Autant de différence parce qu’un profil à 800€/jour travaille sans « coaching » et avance 3 à 4 fois plus vite que les autres avec une qualité presque irréprochable et surtout une documentation de son travail. En réalité, vous sortez gagnant.