Cyriac Gbogou intègre l’équipe de Wikimédia : jeunes africains, soyez inspirés

_DSC0416_aJe voudrais partager avec vous une très bonne nouvelle qui je pense sera source d’inspiration pour bien de jeunes africains.
Ce post, est un hommage à Cyriac Gbogou à qui je souhaite transmettre toutes mes félicitations car il intègre désormais l’équipe de Wikimedia (la société propriétaire de Wikipedia).

Il travaillera sur le projet « KUMUSHA TAKES WIKI ».

Le but de ce projet etant l’accompagnement de communautés africaines souhaitant décrire et partager des connaissances relatives à leur environnement de vie (campements, quartiers, villages, banlieues, centres-villes…).Le projet vise à faciliter la production et la mise à disposition de tous de contenus divers relatifs aux communautés (textes, images, vidéos, données géographiques…) sous licence libre. Pour en savoir plus http://meta.m.wikimedia.org/wiki/Kumusha_Takes_Wiki/fr

Pour ceux qui ne le sauraient pas, CYRIAC fait partie de cette jeune génération africaine qui par son activisme et son sens du partage et de l’entraide, honore le continent à travers de bons usages des technologies du web et du mobile. En côte d’Ivoire d’ou il est originaire, nous l’appelons affectueusement « Chef du village » ou « cheffou » pour s’être illustré à plusieurs reprises dans des projets communautaires. Il a notamment été le Secrétaire Général de l’organisation AKENDEWA (l’organisation lauréate du Prix UNESCO-CEPS 2013 pour l’Entrepreneuriat des Jeunes et la Culture de la Paix en Afrique) dont il est toujours membre.

J’espère que ceci inspirera les jeunes africains qui liront cet article.

Une fois encore, Bravo Cyriac !

Voici comment je suis devenu un blogueur professionnel en Afrique

« Le contenu, ROI d’Afrique » est le thème d’une série de 3 conférences que j’animerai à Abidjan de Décembre 2012 à Janvier 2013. Il s’agira de faire l’état des lieux de la présence du contenu digital africain sur le web et les réseaux mobiles, tout en présentant l’opportunité actuelle. Et ceci, en m’appuyant sur mon expérience personnelle et celle de blogueurs africains dont j’ai suivi l’évolution ces 4 dernières années.

Si j’avais fait des études de marketing  je serais devenu un blogueur professionnel.

Si j’avais fait des études d’économie ou de droit je serais devenu un blogueur professionnel.

Si j’avais fait des études d’histoire, d’art, de philosophie, … je serais devenu un blogueur professionnel.

Si je n’avais pas fait d’études et que j’avais entendu parler des blogs, je serais devenu un blogueur professionnel.

J’ai eu la chance de faire des études de maths et de technologies puis d’entreprendre dans ce domaine, et je suis très heureux aujourd’hui d’être un blogueur professionnel. Pourquoi pas vous ? Peut être que ce qui vous manque pour l’instant c’est l’accompagnement, la culture, l’exemple. La fameuse preuve qui vous fera dire « c’est vraiment possible, j’essais ». Vous aurez tout ceci lors de la première de cette série de 3 conférences que j’animerai à l‘Université Méthodiste de Côte d’Ivoire pour le compte d’Akendewa, ce Samedi 15 Décembre à 10h. Le thème de cette série est tout simplement « Le contenu, ROI d’Afrique« . et le sujet de cette première conférence sera « Devenir un blogueur professionnel en Afrique, c’est possible ».
Il est claire que si je vous explique « comment je suis devenu un blogueur professionnel en Afrique« , il y a plus de chance que vous vous lancez. Pour cette première, je prendrai donc le temps de parler de mon parcours personnel tout en vous indiquant les bonnes pratiques et les « pièges » à éviter. Si vous pensez venir juste écouter un orateur, alors vous serez deçu. Cette conférence sera interactive. Il y a tellement à dire sur le contenu africain en ligne que nous avons besoin d’échanger nos idées afin d’établir « ce qui marche ».
Pour participer à la conférence, inscrivez-vous à l’aide du lien suivant http://akendewa-session13-eorg.eventbrite.fr/?ebtv=C

Comment nous avons gagné les élections présidentielles 2010 en Côte d’Ivoire

Aout 2010, le gouvernement ivoirien annonce à population que les élections présidentielles tant attendues auront finalement lieu le 31 Octobre 2010. Tout le monde reste méfiant vis-à-vis de cette date car il y en a eu plusieurs pendant les 5 dernières années.
Quelques jours après cette annonce, lors d’une discussion avec , Diaby Cheick Mohamed, il me propose que nous déployons un outil de veille pour ces élections. Cet outil couvrirait la préparation, la campagne électorale et finalement le semaine électorale. Comme toutes les bonnes initiatives visant à émuler les bons usages des technologies en Afrique francophone, je suis d’office partant. Mais je fini par ne pas donner de suite car étant très pris par mes activités professionnelles et la gestion de l’Ong AKENDEWA.

Vide et précisions
Pendant plusieurs semaines nous n’en reparlerons plus. Début Octobre 2010, de retour à Paris, je souscris au bouquet Afrique de mon FAI pour avoir la Télévision Ivoirienne (RTI) afin de pouvoir suivre à distances les évènements à Abidjan. Les choses se précisent. Cette fois-ci c’est sûr qu’il y aura des élections. Ici et là les agences de communication s’agitent et je découvre que les principaux candidats se dotent d’outils de communication en ligne et de comptes sur les réseaux sociaux. J’en tire une satisfaction personnelle car c’est bien l’idée que j’avais en initiant le premier Barcamp à Abidjan pour déboucher sur la création d’AKENDEWA.

15 Octobre 2010 : la campagne électorale commence. Ici et là des tweets, des posts facebook et même des vidéos sur youtube de la part des candidats. Lorsque j’ai un bout de temps je publie des posts sur mon mur facebook pour parler des élections. Il y a quelques réactions provenant surtout de la diaspora et de nombreux commentaires engagés. Mais tout cela reste dans une ambiance amicale et constructive. Des partisans adversaires vont jusqu’à se donner des conseils entre eux pour la gestions de la communications de leurs candidats respectifs.

Deux jours après le début de la campagne électorale, Archippe Yepmou, vice-Président deInternet Sans Frontières (dont je suis moi même membre) m’interpelle suite à l’un de mes posts et me demande pourquoi est-ce que je ne déploie pas une instance d’Ushahidi pour une veille sur les élections de la Côte d’Ivoire. Il m’explique qu’il serait prêt à participer et qu’éventuellement des bénévoles de ISF s’y joindraient. J’avoue que cette question m’a réveillée. Car, je me suis moi meme dis, qu’en tant qu’entrepreneur engagé, c’est un peu un devoir de mettre à disposition cet outil. J’ai donc décidé de le faire seulement si j’y arrivais en 24h. Au delà, j’avais décidé de laisser tomber et me concentrer sur mon travail de tous les jours. Aussi j’ai tenu à mettre Diaby Mohamed sur le coup car lui et moi avions déjà discuté d’un tel outil. Il s’en est suivit plusieurs échanges d’email dans l’heure entre Diaby MohamedArchippe et moiDiaby Mohamed à eu donc pour charge de contacter les autorités, les médias locaux pour leur parler de ce que nous étions en train de faire. Archippe avait à monter l’équipe de modération et aussi rédiger ce qu’il faut pour les communiqués de presse. Pendant ce temps, j’avais laissé tomber toutes mes activités pour déployer l’outil. Parallèlement il fallait que j’explique aux membres d’AKENDEWA que je souhaitais mettre le projet sous la coupole de notre ong et que s’il y avait des volontaires, il serait les bienvenus. Ghislaine et Manassé (tous deux journalistes, bloggueurs et membres actifs de akendewa) ont tout de suite réagit en mettant à disposition 3 numéros de téléphones. De plus, Manassé qui est aussi développeur web m’a proposer son aide technique. Je lui ai donc confier l’intégration de la plateforme avec FrontlineSms, outil d’intégration sms.

un image de wonzomai

Le déploiement et le nouveau design
Sans attendre je me suis rendu sur le site de Ushahidi, j’ai relu la documentation fonctionnel puis enchainé avec le téléchargement de la dernière version stable. Après quelques heures à essayer de faire fonctionner le système de base, j’ai ensuite entrepris la modification du code source afin que le fonctionnement soit optimal pour notre besoin. c’était aussi pour moi l’occasion de mieux le comprendre pour envisager produire un document technique en français. Chose qui aurait pu m’aider moi même.
Une fois que j’ai annoncé le fonctionnement correcte de notre plateforme, il lui fallait un nom, un compte+tag twitter, un compte facebook et et un design personnalisé. Archippe contacte donc Ghislain Lambert, le designer de Internet Sans Frontières qui accepte de faire partie de l’aventure. Pour le nom, j’utilise une méthode qui marche toujours. J’ai juste demandé à la communauté de trouver un nom dans une langue de Côte d’Ivoire via mon mur facebook. Sur trois propositions (Cheleya, Adanzié, Wonzomai), « Wonzomai » qui signifie « sentinelle » en langue bété est le nom le plus apprécié. Nous définissons alors un hashtag pour twitter : #civ2010

L’appel à la communauté pour des téléphones compatibles
Une fois l’intégration de la plateforme accomplie, nous nous sommes mis à recherche de téléphones compatibles selon les spécifications de FrontlineSms. J’ai donc lancé un appel à la communauté via facebook. Il s’en ai suivie une vingtaine de tweets. La recherche fut infructueuse. Nous avons donc été obligé de puiser dans les fonds d’AKENDEWA. Nous rappelons qu’à ce jour AKENDEWA fonctionne sur fonds propres. Après quelques communications entre Frédéric Tapé (administrateur akendewa), Eric Agnissan (Vice-Pésidentent Akendewa) et Manassé nous sommes rentrée en possession de deux téléphones compatibles.

La communauté, les débats télévisés et la New Media Task Force de l’université de Columbia
Après quelques tweets, certains blogueurs et tweeterers africains nous contactent pour nous exprimer leurs encouragements. Et naturellement ils relaient l’information. En moins de 24h nous notons plus de 600 tweets et déjà 1500 visiteurs uniques. Sur twitter et facebook, c’est l’adoption totale. Certains blogueurs n’hésitent pas à produire des articles. Wilfried Akapko et Cyriac Gbogou de AKENDEWA nous proposent leur aide pour la modération et la publication sur les réseaux sociaux. C’est pour moi l’occasion de prendre un peu de repos et d’envisager un moyen encore plus efficace pour la diffusion de l’information. J’effectue donc une analyse des tweets contenant nos hashtags. Compte tenu du fait qu’il y a plus d’ivoiriens sur facebook que sur Twitter, Je décide personnellement de créer la conversation sur mon mur facebook en me positionnant comme modérateur. A des questions simples sur les prestations des candidats dans l’émission « face à la nation » (diffusée sur la chaine nationale ivoirienne, RTI – http://www.rti.ci), je reçois plusieurs dizaines de commentaires. Ce sont les signes de l’engagement des internautes ivoiriens pour ces élections.
Pendant ce temps, Julie Owono nous annonce que la New Media Task Force de l’université de Columbia a décidé de nous apporter son aide en mettant à disposition une dizaine d’étudiants volontaires pour la modération de la plateforme. Encore une bonne nouvelle ! Cette même communauté reste très active pendant la journée de vote en nous faisant parvenir l’ambiance dans les bureaux de vote.

L’attente des résultat, le Buzz et peacevote
Lorsque les médias parlent de Wonzomai, c’est le buzz total. le passage à la BBC et sur France24 fait encore plus découvrir la plateforme. Parallèlement, Cedrick Symenouth (de akendewa) et Mohamed travaille une nuit entière pour nous sortir peacevote (http://peace.53voices.com), qui permet de passer des messages de paix.

 

AllDenY Interactive Web App For Elections’s Results

La victoire est acquise et la veille continue, AllDenY s’y met avec AIWA4ER
Pendant que j’écris ces lignes, nous continuons à publier en ligne les chiffres transmis par la CEI via la Télévision. Toute l’équipe de Wonzomai (akendewa, Internet Sans Frontières, la communauté) est assez satisfaite de cette victoire que nous avons remporté sur les mauvais usages de l’internet en Afrique. Parallèlement, l’un de mes collaborateurs au sein de AllDenYRégis Bamba me fait savoir qu’il faudrait que l’on aille jusqu’au bout. Je me demandais bien de quoi il parlait. Et bien il souhaitait que l’on fournisse un outil interactif avec un algorithme efficace pour une génération des résultats sur plusieurs formats. Quelques heures plus tard nous avons AIWA4ER (AllDenY’s Interactive WebApp For Elections’s Results – disponible à l’adresse http://alldeny.net/elections). Cette initiative citoyenne rejoint tout ce que nous avons entrepris jusque là. Je remarque aussi que sur les réseaux sociaux de nombreuses personnes relais les chiffres pour une diffusion encore plus grande. En 15 jours nous avons réussi à prouver que les acteurs du web ivoiriens détiennent désormais une partie du pouvoir. Le prochain Président devra donc faire avec cette communauté. Car elle n’est que naissante.

L’équipe : il y a surement certains noms que je n’ai pas mentionnés. Au cas ou je vous aurais oubliez, n’hésitez pas à me le signaler pour que je rectifie le tire.

  • Cédric Symenouh (membre Akendewa – webdesigner afritechpreneur)
  • Stéphane koffi Kan (Secrétaire Général Akendewa – Développeur)
  • Wilfried Akapko (membre Akendewa – afritechpreneur)
  • Cyriac Gbogou (membre akendewa)
  • Frédéric Tapé (membre akendewa – Ceo de AMN – blogueur – afritechpreneur)
  • Jean-Patrick Ehouman (Président Akendewa – Ceo AllDenY – blogueur – afritechpreneur)
  • Régis Bamba ( Développeur AllDenY – afritechpreneur)
  • Diaby Cheick Mohamed (blogeur – afritechpreneur)
  • Ghislaine Atta (membre Akendewa – Journaliste – blogueuse)
  • Manassé Déhé (Administrateur Akendewa – Développeur Web)
  • Archippe Yepmou (Vice-Président Internet Sans Frontières)
  • Ghislain Lambert (membre Internet Sans Frontières – Web designer)
  • Eric Agnissan (vice-Président Akendewa – Directeur des Opérations AllDenY – afritechpreneur)
  • Julie Owono (membre Internet Sans Frontières)
  • La communauté que représente mes contacts sur facebook et twitter.

En initiant akendewa avec Eric Agnissan, notre objectif était de dynamiser l’industrie de l’internet et du mobile en Afrique francophone. Nous sommes encore bien loin de notre objectif mais après un an nous pouvons d’ors et déjà affirmer que notre vision n’est pas irréaliste. N’hésitez pas à vous joindre à nous.

Merci à tous. Et surtout, votez AKENDEWA !!!!

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August 2010. A government public statement broadcasts that the so-awaited presidential election will take place on October, 31st 2010.
After many delays of this election over the past 5 years, this statement left people suspicious about its holding. A couple of days after this announcement, while discussing with Diaby Cheick Mohamed, we got along with a monitoring tool especially designed for the event. This tool would have been set to take in account the preparation, the election campaign and all the election week following the d-day poll. As for all other relevant initiative ideas related to the use of technologies in the french african web part I was “ready-to-ready”, but finally gave it up since I was very involved with my own activities and the management of AKENDEWA – a young web-dedicated NGO.

Vide et précisions
And so it was for a while. Early October, back from Paris, I subscribed for an Africa-dedicated TV program with my ISP – this program broadcasts within its options, the Ivorian national TV (RTI – Radio et Telediffusion Ivoirienne). I made such a subscription in order for me to watch all the programs related to the upcoming presidential poll in Abidjan. Things were getting clearer.Undoubtelly, this time, the poll will take place. In Abidjan, ad companies are blooming out and fiercely compete between them to place their respective election challengers. Most of those challengers hold online communication tools including social web attendance. It was a proud self-satisfaction feeling since this is why I initiated the Abidjan Barcamp – that later leaded to the creation of Akendewa.

October, 15th 2010 : Election campaign launching

Tweets, facebook posts, youtube videos coming from the election challengers, and so on. When posting on my facebook wall, I could notice many reactions, especially from the people abroad.
Election campaign : Two days after.

Archippe Yepmou, vice-Président of Internet Sans Frontières (ISF) – Internet Without Borders (that I’m a member of) interrogated me about one of my FB posts and suggested me to set up a kind-of d’Ushahidi platform instance in order to monitor the election n Ivory Coast. He explained later that he would join the team with some people from ISF to develop the project. As a business builder, I found this idea very relevant and then consider it as a commitment for me. But only if I would’ve been able to make it within 24hrs. Beyond, I would rather focus back on my ordinary work. Hence, I got in touch with Diaby Mohamed since we’ve already talked about a project alike. Then, each of us was assigned precise tasks : Diaby was to approach top-officials and local medias to share what we were about to work on. Archippe was to build the team and write press statements. Meanwhile I had to focus on the platform itself and rally Akendewa members to the project. Two journalists and bloggers from Akendewa – Ghislaine Attah & Manasse Dehe – immediately provided us with 03 (three) phone IDs. Manasse, who is also a great web developer committed to merge the about-to-be-developed platform with FrontLineSms.

Wonzomai printscreen

New design and Deployment

I then connected on the Ushaidi website and thoroughly read the documentation and downloaded the latest reliable release. After hours of trying to operate with the core system, I then switched to the source code modification in order to enable the new system to meet our specific needs. A kind-of way for me to better understand how the platform operates and maybe write a French version of the technical documentation. Once the platform operating principles fully described, we had to name it and assign it ID stuff like a facebook/twitter account + hashtag and a customized design. Ghislain Lambert – ISF designer – was to due this task within the team. For the platform name I applied a successful method : asking the web community via my facebook wall. Here, I actually ask for suggestions with the special requirement that the name has to be in one of the many Ivorian vernacular languages. Among those three proposals – Cheleya, Adanzié, Wonzomai – the last one (Wonzomai) was the most appreciated. “Wonzomai” is the bété translation for pathfinder or watcher. We then assigned it the following hashtag: #civ2010.

Seeking for compliant mobile phones

Once the merging process ended, we were seeking for compliant mobile phones according to the FrontLineSms requirements. As for the previous step, the web community is the best ally. We just had to make a kind-of “call for entries” but unfortunately it doesn’t yields to anything after tracking around twenty tweets. So, we had to mine in our own funds – since the Akendewa runs with its own funds. After some phone calls with Akendewa Manager – Frederic Tapé, Akendewa VP – Eric Agnissan and Manasse, we finally got our mobile phone units.

The community, the TV shows and Columbia University’s New Media Task Force

After ”tweetering” the platform we received some cheerful encouragements from fellows. And obviously, the information was retweeted again, and again. Hence, within only 24hrs, we received +600 tweets and +1500 connections to the platform. Then, Facebook entirely adopt it. Some papers are written about Wonzomai. Wilfried Akakpo and Cyriac Gbogou from the Akendewa team play important role as moderators and publications updaters. Given this opportunity I started forecasting to set a better way to broadcast pieces of information. Carefully analyzing tweets and hashtags, and since there’s more ivorians people on facebook than on tweeter, I placed myself as moderator of the conversations I initiated on my facebook wall. Answering simple questions about TV performance of the presidential election challengers (“Face aux Electeurs” daily TV show on RTI www.rti.ci) and according to the numbered reactions I easily conclude that internet users were deeply interested in this election. Meanwhile, Julie Owono announces that the Columbia University New Media Task Force will join us by providing us with around ten of volunteers students dedicated to the moderation of the platform. A very good piece of news ! This team stayed tuned all along the d-day poll.

Awaiting poll results, buzzing and Peacevote.

As soon as all medias talked about Wonzomai, there was the rush on the net ! Appearance on BBC and France 24 TV helps strenghthening the buzz around the platform. Within the same time, Cedrick Symenouh (from Akendewa) and Mohamed worked a whole night to release Peacevote (http://peace.53voices.com) enabling people all other the world, and especially from Ivory Coast to drop their peace “shoutout” messages via short texts or videos.

AllDenY’s Interactive WebApp For Election’s Results

Victory is gained and the monitoring’s still on. AllDeny launches AIWA4ER.

A s I’m writing those lines, figures about the ivorian election are still updated via data supplied by the independent electoral committee (CEI). The entire Wonzomai team (Akendewa, Internet Sans Frontières, the web community) is both proud and satisfied with this – good and useful – usage of the internet in Africa. Regis Bamba, a fellow of mine at AllDeny suggested that we have to go through this useful process. Id Est : designing a whole interactive tool enabling users, via a specific algorithm, to output results under many different formats. This eventually drove us to AIWA4ER (AllDenY’sInteractive WebApp For Elections’s Results – available via http://alldeny.net/elections). This citizen enterprise also meets all we’ve already done until now. We also have to notice that during those days people were willing to relay figures for a wider broadcasting effect. Within only 15 days we succeeded in proving that Ivorian web actors now firmly hold a part of the power. The upcoming President should take it in account since it’s just the beginning.

The Team  : You should forgive me for omitting some names. Let me know if so :

  • Cédrick Symenouh (membre Akendewa – webdesigner afritechpreneur)
  • Stéphane Koffi Kan (General Secretary Akendewa – Developper)
  • Wilfried Akapko (Akendewa Member – afritechprener)
  • Cyriac Gbogou (Akendewa Member)
  • Frédéric Tapé (Akendewa Member –AMN CEO – blogger – afritechprener)
  • Jean-Patrick Ehouman (Akendewa President –AllDenY CEO – blogger – afritechprener)
  • Régis Bamba (AllDenY Developer – afritechprener)
  • Diaby Cheick Mohamed (blogger – afritechprener)
  • Ghislaine Atta (Akendewa Member – Journalist – blogger)
  • Manassé Déhé (Akendewa Manager – Web Developer)
  • Archippe Yepmou (Internet Sans Frontières Vice-President)
  • Ghislain Lambert (Internet Sans Frontières Web Designer)
  • Eric Agnissan (Akendewa VP – AllDenY – afritechpreneur)
  • Julie Owono (Internet Sans Frontières Member)
  • The community via my facebook and tweeter friends

By launching Akendewa with Eric Agnissan our main aim was to boost the internet and mobile industry. We are so far from this target to be achieve but according to what we’re noticing “on the ground” we realize that it’s not utopic ! Let’s joinning us !

Thank you, and Vote AKENDEWA !!!!

[this article was translated from french to english by Cedric Symenouh ]

 

Développons pour les femmes

Hier, 17 Mai 2012, était la  journée mondiale des Technologies de l’Information et de la Communication. Pour cette année, le thème était « Women and Girls in Technologies« . Ce qui donne litteralement en francais « les femmes et les filles dans les technologies« . En suivant les différents évènements, qui ont eu lieu un partout dans le monde, pour cette journée, je me suis dis qu’il serait temps que les développeurs produisent plus d’applications destinées aux femmes.

ha, les femmes !
Je pars du constat selon lequel les femmes avec leur sensibilité sont plus disposées à s’engager que les hommes. Ne dit-on pas que « …lorsqu’une femme aime…elle ne lâche plus du regard, … elle complimente en permanence, … » ? Les nouveaux modèles de marketings en ligne étant basés sur l’engagement des utilisateurs, nous sommes en face d’une opportunité énorme. Supposons que les femmes apprécient une application, un article de blog. Vous pouvez déjà imaginer l’echos qu’elle en feront autour d’elle. Dubitatif ? Reférez-vous aux statistiques de viralité des articles concernant la vie de people ou encore ceux des magazines de bien-être en ligne.

De plus, la conversation est propre à la femme. Vous trouverez rarement une femme qui fuit une conversation. Bien au contraire, elle ne rate pas une occasion de dire les choses. Cette faculté me parait être un atout lorsqu’une femme décide de parler d’un produit et donc d’une application ou d’un article de blog qu’elle apprécie.

Pourquoi attendre ?
Si vous êtes développeur posez-vous une question simple : qu’est ce que ma copine/femme (ou tout simplement vos amies) aime faire avec l’ordinateur. Si vous décidez qu’elle aime jouer, alors développez un jeux simple, marrant, sans violence, et éventuellement qui succite de la sympathie (ou meme de la compation) et de la conversation. Les femmes aiment la Wii et ce n’est pas anodin. Savez-vous par exemple que la plupart des femmes qui se rendent sur les sites de rencontre cherchent avant tout quelqu’un à qui parler (conversation) ?

Avec akendewa, nous avons mis en place un formulaire dans lequel nous avons demandé ce que les femmes pourraient apporter à l’écosystème des technologies en Afrique. Bien que ce sondage ne soit pas encore clos, nous observons que la plupart des femmes qui prennent la peine de répondre pense que « les femmes par leur engagement, peuvent aider à vulgariser les Technolgies de l’information et de la Communication en Afrique ». On nous aura prevenu.

Les femmes sont à l’honneur, j’ai donc décidé d’écrire « Les Technologies au féminin – Parcours de 7 femmes qui ont su s’imposer dans les technologies en Afrique » pour le compte d’Akendewa.

Désolé les mecs cet article était pour nos femmes. Et je paris qu’il sera l’un des articles les plus lus/partagés de ce blog. Je donnerai les stats dans quelques jours.

Pourquoi je fais tout ceci en Afrique ?

Récemment, j’ai discuté avec un journaliste qui devait faire un sujet sur Akendewa, jokkolabs et d’autres communautés et hub technologiques d’Afrique. Pendant l’interview, il m’a posé une question que jusque là personne ne m’avait posé : « Pourquoi fais-tu tout ceci (en Afrique) ? »

Vous remarquerez que cette question à l’air d’une question existentielleCe monsieur voulait savoir pourquoi quelqu’un qui a installé une société de création de logiciel et d’application web, s’est engagé à 200% dans quelque chose (Emuler/dynamiser l’écosystème de l’internet et du mobile en Afrique [francophone]) qui est sensée être la responsabilité de nos gouvernants.

Cela fait maintenant 3ans que j’ai initié Akendewa à Abidjan. Et je consacre de plus en plus de temps à cette communauté au détriment de services commerciaux que je propose dans ma société. J’ai donc eu un moment d’hésitation avant de répondre. J’avoue que je ne savais pas quoi dire, tant je trouvais, sur le moment, que je m’étais détourné de ce qui m’avait fait revenir à Abidjan la première fois. Mettez vous à ma place. Imaginez que vous souhaitez vous rendre au nord et l’on vous retrouve sur le chemin de l’ouest en vous demandant ce que vous faites sur ce chemin. Mais, j’ai finalement retrouver ma langue lorsque les motivations de mes actions communautaires me sont revenues clairement à l’esprit.

Je fais tout ceci en Afrique, tout simplement, parce que je souhaite emmener les autres à créer des choses que je n’aurai jamais le temps de créer moi même. En tant qu’entrepreneur, le gros de mon temps doit servir à créer des choses qui générent des bénéfices tout en améliorant la vie des autres. Je ne peux donc pas passer tout mon temps à être bénévole. Par contre, je suis convaincu qu’un peu de bénévolat de la part de chacun peut aider à batir des oeuvres qui profitent à tout le monde. En effet, si chaque entrepreneur ou passionné des technologies participe un temps soit peu à la dynamisation de l’écosystème des TIC, voici ce qui va se passer (successivement – certes, certains points pouraient être rajoutés) :

  • de plus en plus de passionnés
  • baisse des tarifs d’accès à l’internet et à l’information
  • de plus en plus de personnes sachant utiliser le coté business des technologies
  • de plus en plus d’entrepreneurs
  • de plus en plue d’emplois
  • recul de la pauvreté
  • recul des famines et maladies
  • ….

Vous ne rêvez pas, les technologies de l’information peuvent aider l’afrique à sortir de sa précarité chronique. Il faut juste que les africains les utilisent plus pour le travail, le commerce, … Et moins pour perdre du temps.

Des signes qui ne trompent pas
Chaque fois que je vois un membre de notre communauté créer son propre blog, je me dis que c’est un pas de plus vers la dynamisation de l’écosystème des technologies dans nos pays africains [francophone]. Chaque fois qu’un novice me demande ce qu’est une application web/mobile/android, je me dis que ce que nous avons prêché ces 3 dernières années ont trouvé des oreilles. Mieux, lorsque grâce à twitter+facebook nous arrivons à sauver des vies, je me dis que les technologies de l’information sont une ultime chance pour l’Afrique. Bon courage à toutes les personnes engagées pour ces choses.

Puissent ces mots en inspirer plus d’un. Aucun accomplissement n’est possible sans inspiration. Même pas des lignes de codes produites par un développeur enfermé tout seul chez lui pendant des jours, sans contact physique avec l’extérieur. Je ne parle pas de moi bien sûr 😉

 

Mes résolutions 2012 et mon engagement dans l’écosystème de l’internet et du mobile en Afrique

Dans un billet précédent, j’exposais un résumé du bilan de l’an 2011 de mon engagement en Afrique. Et comme promis, je viens partager avec vous mes résolutions pour la nouvelle année 2012 qui vient de commencer. Contrairement à l’an dernier, j’irai assez loin dans les détails pour mes résolutions. Pour la plupart, ce sont des choses que j’ai en tête depuis l’an dernier. Et je pense que cette nouvelle année est un bon point de départ pour leur mise en oeuvre.

Pour 2012, je compte initier plusieurs actions à forte porté dans le but stimuler la production de contenu africain. C’est aussi l’année que j’ai choisi pour

jpehouman.com : mes résolution 2012 pour mon engagement sur les technologies en Afrique
© thesuperph

promouvoir mon expérience acquise sur le terrain en Afrique. J’en ferrai de même pour mes compétences techniques. Pour ces dernières, il s’agira plus d’un transfert de savoir-faire à travers des institutions universitaires et des écoles existantes. 2012 sera aussi une année de blogging professionnel pour moi. Oui, ça y est je me lance dans le blogging professionnel ! Et qui dit blogging dit lecture. J’ai aussi décidé de lire une trentaine de livre traitant des mobiles et des contenu. Vous pouvez suivre ce challenge ici. PourAkendewa je compte engager des actions dans le but de collecter des fonds pour la construction ou l’acquisition de locaux et de matériels. En ce qui concerne AllDenY en Côte d’Ivoire, nous deviendrons plus offensif en terme de prospection et de production.

Vous pouvez décidez d’arrêter la lecture de cet article après ce paragraphe. Si vous le décidez, vous n’aurez pas profité des détails qui conernent chacun des points mentionnés dans le paragraphe précédent. Pour mieux suivre mon engagement en Afrique pour l’an 2012, je vous invite donc à lire attentivement tout ce qui suit.

Le contenu et l’Afrique
Cela fait plusieurs années que tous sommes d’accord que le contenu africains est moins présent sur le web qu’il pourrait l’être. Des initiatives ici et là tentent de palier à ce problème. En 2010 par exemple avec les bénévoles de Akendewa, nous avons traité ce sujet lors de barcamp Abidjan. L’on reproche aux journalistes africains de bien souvent prendre des positions politiques. Biaisant ainsi la qualité de leur jugements, analyses et autres investigations. L’avènement de l’AMI (African Media Initiative) va peut être aider certains d’eux à respecter les fondements de ce metier tant important pour l’afrique.

Une serie de conférence sur le mobile et les contenus africains
J’ai commencé ma vie professionnelle (après les études) en tant que développeur d’applications mobiles. A l’époque on n’imaginait pas encore que l’Afrique adopterait aussi rapidement les technologies liés au mobile. Et aujourd’hui les chiffres dépassent les prévisions d’atant. Nous avons même des entrepreneurs africains qui se sont lancer dans la conception de terminaux. Ce sont entre autres, Verone Mankou du Congo et sa tablette Way-C et Arthur Zang du Cameroun avec sa tablette médicale (le Cardiopad). Ayant suivi l’évolution de cette industrie avec autant l’oeil d’un technicien que celui d’un observateur avisé, j’ai décidé de structurer certaines informations et de les partager à travers des conférences et ateliers dans quelques grandes villes d’Afrique. Je lancerai donc une serie de conférence qui je l’espère durera dans le temps. Je vous en dirai plus dans les semaines à venir.

Formateur technique
Mon métier de base consiste à créer des logiciels/applications/systèmes informatiques à l’aide des technologies Java/J2EE couplées à celles du web et du mobile. Parallèlement je forme des développeurs sur ces choses. Principalement en France. Mais en 2010, j’ai eu a animer une formation pour des étudiants et des enseignants de l’école d’ingénieur ASTC de Côte d’Ivoire. Ce fut une très belle expérience. J’envisage donc me proposer à d’autres écoles et/ou universités pour faire la même chose. Avec une année blanche universitaire en Côte d’Ivoire, je pense que cette initiative serait salutaire pour tous ces étudiants qui devront rester 9 mois chez eux. Ce sera aussi l’occasion de proposer des formations sur mesure à des développeurs vivant en Côte d’Ivoire et dans les pays voisins.

Un blogeur professionnel
Ces deux dernières années, je me suis essayé au blogging avec un certain sérieux. J’ai par exemple plublié plus de 400 articles sur plusieurs blogs en 2011. Pendant tout ce temps j’ai beaucoup appris des pionniers de cette activité en lisant leurs publications et leurs livres spécialisés. J’ai pu ainsi acquérir un certain savoir-faire que je compte partager à travers des ateliers et un site dédié au blogging professionnel. Vous retrouverez donc bientôt, de nombreuses ressources sur le site UnBlogPro. Ce site ayant pour but d’aider les personnes intéressées à bloguer de manière efficace. Ainsi pour les 11 prochains mois, je compte mener ce site à :

  • 1000 souscripteurs (rss + email)
  • un classement alexa en dessous de la barre des 150 000ème
  • un minimum de 1500 pages vus par jour

On en reparle donc en Décembre 2012.

Ce qui nous emmène à ma seconde résolution concernant le blogging. En effet à compter du 15 Janvier 2012, je compte publier au moins un article par jour sur mon blog personnel (celui-là même). Les articles seront publiés tous les jours entre 10h50 et 11h10 ou entre 15h50 et 16h10. J’ai pu définir ces créneaux grace au site Crowdbooster. Un gros challenge ? Oui ! Ce qui implique que chaque jour, je devrai publier au moins une fois sur les technologies en Afrique ou sur l’entrepreneuriat dans ce continent. Mais n’oubliez pas, j’ai passé ces deux dernières années à apprendre comment bloguer de manière efficace. Et je pense que c’est un paris réalisable.

Lire plus

Comme mentionné dans l’introduction, j’ai décidé de lire encore plus que d’habitude. Et donc pour cette année, je me suis fixé un objectif de 30 livres/ebooks traitant des mobiles ou des contenus en ligne. Cela me permettra d’en apprendre encore plus sur ces deux domaine qui m’intéresse plus que jamais. Pour suivre ce que je lis, il vous suffit de cliquer ici

Ma solution pour le journalisme en Afrique
Pour le concours « Africa News Innovation Challenge » organisé par l’AMI (African Media Initiative), je compte présenter une solution qui je l’espère aidera le domaine du journalisme et de la publication en Afrique. Si cette solution ne fait pas partie des lauréats, elle sera tout de même mise en ligne en Mai 2012.

Des murs pour Akendewa
Pour Akendewa, il y a deux projets majeurs. Le premier consistant à mettre en place un outil logiciel qui permette d’émuler la solidarité de la communauté face à des cas de malades désespérés. Le second a été difini depuis 2010, mais n’a pu être mis en oeuvre. Il s’agit de trouver des locaux pour Akendewa. J’en profite pour rappeller que Akendewa utilise toujours les locaux de AllDenY.

AllDenY plus offensif
En 2012, il s’agira pour AllDenY de se faire connaitre en Côte d’Ivoire après maintenant 3 ans de présence. Jusque là nous avions travaillé pour une liste de clients assez restreinte. Pour nous, il s’agissait avant tout d’arriver à comprendre au mieux ce qu’attendent les ivoiriens. Nous pensons être désormais prèts à leur fournir le meilleur des services qu’ils attendent. Avec la matière que nous avons accumulé, nous pensons pouvoir avoir 30% de client supplémentaire au cours de l’an 2012.

C’est bien la première fois que je rend publique autant de détails sur mes résolutions pour une nouvelle année. Ce serait donc un plaisir pour moi d’avoir vos remarques et avis. Et vous, que comptez vous faire en 2012 ?

2011, le bilan de mon engagement en Afrique

image par wallpaper buzz

Voici une nouvelle année qui vient de s’écouler. Je reste optimiste quand à des évolutions importantes dans l’industrie des technologies de l’internet et du mobile en Afrique. Avant d’exposer mes résolutions, j’ai jugé opportun de partager le bilan 2011 de mes actions et projets technologiques en Afrique.

Depuis 2008 je me suis engagé dans la promotion des technologies de l’internet et du mobile en Afrique. Cet engagement se traduit par l’Ong Akendewa dont je suis l’initiateur et le Président en exercice. Mon engagement, c’est aussi la société AllDenY que j’ai lancé en Côte d’Ivoire et que je dirige depuis ces 3 dernières années. Les choses vont 2 fois moins vites que je l’avais imaginé. Mais à travers ces deux organisations, j’ai appris beaucoup plus que j’avais envisagé. Ainsi de l’entrepreneur normal, j’ai désormais une casquette d’activiste et bien plus dans l’écosystème des technologies en Afrique (francophone).

Une vie de blogueur
En 2011, j »ai écris plus d’articles de blog que j’avais l’habitude de faire. J’en ai écris 130 sur mon blog personnel dont 70 à propos de l’entrepreneuriat, 15 à propos du blogging et 45 à propos de l’Afrique. Ce qui fait environ 1 article tous les 3 jours en moyenne. J’en ai publié sur le blog d’Akendewa, AllDenY et Fratmat. Mais pour ces trois autres blogs je n’ai publié qu’une vingtaine de billet. J’ai aussi publié 248 articles sur Techmissus. Ce qui fait au total un peu plus de 400 articles que j’ai pu écrire pour toute l’année 2011.

Evènements
J’ai aussi participé en tant que intervenant à quelques événements. Je peux citer entre autres :

L’engagement social à travers Akendewa
2011 fut l’année qui a fait connaître Akendewa sur le plan international. Dans la tristesse, l’on pourrait dire. Car c’est l’action, de nos bénévoles, relayée par les médias internationaux pendant la crise humanitaire en Côte d’Ivoire qui nous a fait connaître.

C’est aussi une année pendant laquelle nous avons dû effectuer divers changements au niveau des responsabilités (responsable communication, secrétariat général, …) pour dynamiser notre fonctionnement. Nous avons aussi effectué de nombreuses optimisations au niveau de nos interactions avec les membres et les sympathisans.

Le projet #civSocial, surement le plus connu d’Akendewa à permis de sauver 82 vies pendant la crise. Ainsi nous l’avons étandu pour en faire une chaine de solidarité en ligne pour les personnes souffrant de maladies très graves. Vous aurez plus d’information à ce sujet dans le courant de Janvier. Il faut pour l’instant retenir que cette extension à aidé à sauver deux malades dont la petite Noula.

Nous avons expérimenté les formations en langue en ligne à travers un module sur le Lingala et un autre sur le Bambara.

Akendewa a aussi connu des échecs tel que la mise en sommeil des projets SI2OA et Observatoire.

AllDenY
Pendant la crise en Côte d’Ivoire, nous avons essayé au mieux de maintenir les services de nos clients. Ainsi, à la sortie de cette crise, nous avons pu conserver une partie de nos contrats. Certaines pme ayant cessé leurs activités suite à la crise.

En règle général, pour nos projets internes en Côte d’Ivoire, nous avons tout arrêté pendant la crise. Nous en avons relancé quelques uns avant la fin 2011. Mais suite aux différents changement en Côte d’Ivoire, nous sommes plus en phase de redéfinition que d’implémentation.

J’ai initié Watsaa pour expérimenter la diffusion des titres des rédactions africaines via des pages  de mutualisation. Finalement ce type de diffusion sans interactions ne convient pas forcément à l’environnement africain. J’ai aussi initié Techmissus pour publier l’actualité des technologies et des réseaux sociaux. Ces deux projets m’ont beaucoup occupé pendant l’arrêt de nos activités dû à la crise en Côte d’Ivoire. Mais ils sont resté en mode expérimental.

Pour conclure
Ce bilan reste un résumé. Si vous souhaitez en savoir plus sur l’un des points, vous pourrez le demander en commentant cet article. Pour finir, je dirai que 2011 fut une année pendant laquelle j’ai eu du mal à m’occuper de choses que j’avais conçu ou prévu. Mais c’est aussi une année qui m’a permis de découvrir à quel point Akendewa pouvait être utile. Dans un prochain billet j’exposerai mes résolutions pour la nouvelle année 2012. Et ce sera sans surprise si une grande partie d’entre elles concerne Akendewa et des actions communautaires.

 

Des histoires émouvantes

Cette 3ème édition de barcamp Abidjan nous a permi de voir, toucher, entendre des personnes qui ont survécu à la crise humanitaireJpehouman.com : Barcamp abidjan 2011 - Des histoires émouvantes en Côte d’Ivoire grâce aux technologies. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y avait de l’émotion. Cette émotion fut partagée par l’ensemble des participants. Personnellement, je me suis rendu compte des bienfaits de #civSocial seulement quand ces personnes se sont exprimées. C’est l’histoire de Kalya et de Fatima.

Kalya, le bébé #civSocial
Parmi ces personnes, Kalya, un bébé née par télémedecine grâce à l’assistance d’un medecin ivoirien, Dr Zon. Kalya et sa mère ont assisté cette année à Barcamp Abidjan 2011. Elles nous ont expliqué comment les choses se sont passées. L’heureuse maman nous a fait savoir qu’elle a suivi les instructions du Dr Zon par téléphone et a réussi à accoucher toute seule. L’enfant et elle meme en sont sortis indemnes.

Fatima : Affaiblie par les balles, fortifiée par la communauté
Aussi émouvant que l’histoire du bébé #civSocial, le témoignage de Fatima restera dans les annales. Cette jeune femme bléssée par balle à pu être évacuée puis sauvée grace à la solidarité organisée autour du projet #civSocial. A l’allure rayonnante avec laquelle elle s’est présentée, l’ont avait du mal à croire ce qui lui était arrivé quelques mois plus tôt. Mais la magie de la collaboration entre les bénévoles de Akendewa, les medecins chirurgiens et les secours d’urgence, a eu raison de cet accident qui, nous l’espérons, n’est plus qu’un mauvais souvenir pour Fatima.

« … Je ne m’y connais pas en informatique, mais après tout ça, j’ai décidé d’apprendre … »
Ce sont les quelques mots que nous a sorti le Dr Zon lors de barcamp Abidjan 2011. Il en ressort que les technologies peuvent etrejpehouman.com : Barcamp Abidjan 2011 - Des histoires émouvantes (Fatima) déterminantes pour la communauté. C’est le lieu de réfléchir sur une plateforme/formation pour les professionnels de la santé quand à l’usage des Technologies dans certaines situations. Je pense que l’équipe de Akendewa s’y attellera dès que possible. Ces témoignages ont permis, aux participants de cette troisième édition de Barcamp Abidjan, de s’accorder sur le fait que nous avons tous un intérêt à produire des systèmes/applications/technologies qui seraient utiles à la communauté.

Puis nous nous sommes penché sur le contenu africain en ligne

Lors de la deuxième édition, Akendewa avait presque un an. Ces membres avaient déjà acquis une certaine notoriété dans l’espace tech en Cote d’Ivoire. Si certains faisaient déjà le bonheurs des internautes locaux, d’autres séduisaient au delà des frontières de la Cote d’IVoire.

Placé sous le thème de « Les contenus africains face à l’écosystème du Web« , la deuxième édition de Barcamp Abidjan a plus que tenu ses promesses en réussissant à faire venir toute une équipe de Google Afrique. Nous avons ainsi pu aborder le problème de l’absence de contenu africain en ligne. Ce fut aussi le lieu de parler des opportunités pour d’éventuels entrepreneurs qui souhaiteraient se lancer dans la production de contenu. Le contenu étant ce qui a le plus de valeur dans la plupart des systèmes d’information, il était donc important d’insister sur le fait que plus les africains mettront en ligne leur quotidien, leur productions, leur histoire, …, plus l’intérêt pour l’Afrique sera forte.

Face au plagiats et à la copie non légales des contenus en Cote d’Ivoire, certains participants ont jugé opportun de mettre sur pieds un syndicat des producteurs de contenu de Cote d’Ivoire. Nous nous étions donné rendez-vous en Février 2011 pour la troisième édition. Malheureusement, nous avons été obligé de modifier cette date à cause de la crise politico-militaire en Cote d’ivoire.

Il y a deux ans : « Quand l’Afrique fait son web »

Je cherchais le meilleur moyen de rapprocher les professionnels et les amateurs des Technologies en Afrique

J’ai donc pensé qu’en reunissant les passionnés lors d’un évènement serait un très bon début. En cherchant, comment orienter le déroulement de cet évènement, je me suis dis qu’il serait plus aisé de commencer par un format standard. Ainsi, j’ai choisi d’organiser un Barcamp à Abidjan. Quelques Barcamp avaient déjà été organisés dans certaines grandes villes d’Afrique. C’était donc le premier en Cote d’Ivoire. Pendant l’organisation de cette première édition j’ai pu rencontrer des passionnés et travailleurs indépendants parmi lesquels onze (11) d’entre eux ont participé à la création de Akendewa.

Un format de rencontre simple et facile à organiser

L’avantage avec un Barcamp, c’est qu’il est assez simple et surtout facile à organiser. En terme de budget, l’on peut organiser un Barcamp avec moins de 150Euros (100 000frcfa). De la meme manière, l’on peut prévoir un budget plus important. Ce qui compte c’est que pendant l’évènement, les participants puissent interagir les uns avec les autres de la manière la plus simple possible. Et ce fut le cas lors de cette première édition dont le thème fut « Quand l’Afrique fait son Web« . Ce thème venait comme pour dire que les africains devraient commencer à prendre en main certaines choses. La vérité est qu’il avaient déjà entrepris d’être acteurs dans l’évolutions et les bons usages des technologies sur leur continent.