Le meta-entrepreneur ne peut que réussir dans les technologies en Afrique

jpehouman-le_meta_entrepreneurLe meilleur moyen pour toujours rester dans la course c’est d’être le META. Le meta-entrepreneur c’est l’équivalent de celui qui vendait les outils de prospection et le matériel d’orpaillage lors de la ruée vers l’or de l’ouest américain.

Le meta-entrepreneur est le fournisseur des entrepreneurs de l’écosystème dans lequel lui même évolue. Si vous souhaitez vous illustrer dans le domaine des applications, à défaut de savoir créer des applications très utiles au grand public, créez des outils dont auront besoin les autres développeurs pour la mise en oeuvre de leurs idées innovantes.

Le meta-entrepreneur ne peut que réussir tant que la ruée vers l’or à de beaux jours devant elle. Si vous êtes dans l‘industrie des technologies en Afrique, cette ruée vers l’or ne fait que commencer. Lancez-vous !

Meilleur employé, meilleur entrepreneur

Envie de vous lancer dans votre propre projet afin de ne plus avoir de compte à rendre à votre supérieur hiérarchique, ou encore mettre enJpehouman - Meilleur employe, meilleur entrepreneur oeuvre votre propre vision des choses ?

Vous êtes peut être la personne qui mettra sur le marché le produit de l’année prochaine. Mais avant tout, vérifiez que vous avez la capacité d’accomplir votre travail. Vous savez, c’est cet ensemble de tâches que votre supérieur hiérarchique vous confie et que vous devez réaliser dans un certain délais.

Il est très important de faire cette vérification car en plus d’avoir à réaliser beaucoup plus de taches, votre prochain statut d’entrepreneur vous mettra dans une position dans laquelle vos erreurs et manquements seront moins tolérés que ceux d’un employé qui travaille pour le compte d’une entreprise.

(tout ce qui se trouve entre les marquages [nouveau] et [/nouveau] a été rajouté ce 19 Septembre 2013. Tout le reste a été publié le 21 Aout 2011. Donc deux (2) ans avant)

[nouveau]* Disons que vous êtes sans emploi, vous me demanderez surement comment vérifier que vous êtes bon employé. Et bien, vous avez des tonnes de moyens de le faire. Il s’agit principalement de vérifier votre capacité à être discipliné et à faire les choses dans les temps. Si vous souhaitez par exemple vous lancer dans le business des applications mobiles, vous pouvez vérifier que vous êtes bon employé en participant à un projet Open Source. Dans ce type de projet, vous prenez l’engagement publique (devant les autres contributeurs) d’accomplir une tâche avant une date déterminée. Dans ce cas, votre employeur, sera le jugement que vous porteront les autres acteurs du projet.

Dans la position d’un futur entrepreneur qui veut vérifier qu’il est bon employé, votre employeur devra être votre priorité absolue. Quelle que soit les perspectives financières, l’aventure entrepreneuriale se juge par l’atteinte d’objectifs. On parle d’accomplissements. Et pour y arriver, vous aurez à déployer une quantité d’énergie que vous n’avez jamais eu à produire. Vous devrez actionner votre « mode dépassement de soi ». Raison pour laquelle vous n’aurez qu’une seule priorité. Pour tous les autres aspects de votre vie, il faudra vous mettre en mode freelance (engagement occasionnel) ou tout simplement déléguer. Vous reprendrez les choses en mains lorsque vous aurez « atteint vos objectifs ».

Nous avons tous qu’un seul employeur lorsqu’il s’agit de vérifier qu’on est bon employé. Pour certains, il s’agit d’un parent invalide qui a besoin d’une assistance à vie. Pour d’autres, ce sont leurs enfants pour qui ils doivent être présents dans leur éducation. Il est donc quasi impossible d’avoir deux employeurs. Si vous en avez deux, auquel des deux donnerez-vous la priorité ? Vous connaissez le dicton qui dit « impossible de suivre deux lièvres à la fois ».

Si vous vous retrouvez dans une situation dans laquelle vous avez l’impression d’avoir deux employeurs, marquez sur papier les exigences et les résultats attendu par ces deux employeurs. Et FAITES UN CHOIX. Tant que vous n’aurez pas fait ce choix, vous serez à la limite de la médiocrité du point de vue de vos deux employeurs. Ils vous diront que vous n’en faites pas assez. Etes-vous prèt à passer pour un(e) médiocre ?

Lorsque vous vous dévouez à votre employeur, c’est à votre emploi que vous vous dévouez. Chaque jour sera un jour ou vous gagnerez de l’expérience. Et vous serez en route pour être un très bon employé. [/nouveau]*

Et plus vous serez meilleur employé, plus vous serez prêt pour vous lancer à votre propre compte. Vous ne deviendrez donc bon/meilleur entrepreneur que lorsque vous serez devenu meilleur employé.

C’est le moment de partir, passer la main

En toute chose il y a un début et une fin. L’on dira que c’est trivial. Mais l’expérience montre que les choses les plus difficiles à implémenter (mettre en œuvre) sont celles qui paraissent évidentes.

Le moment de passer la main, est si difficile à accepter pour tout leader que bien souvent, il se retrouve à être hors jeux. Lorsque vous avez été aimé, apprécié, il est souvent difficile de ce dire « c’est le moment de partir ». Lorsque vous avez réuni, inspiré, motivé, vous pouvez avoir le sentiment d’être devenu indispensable. Erreur …

Plus grand est celui qui comprend, accepte de partir. Il ne se rend compte de la justesse et de la grandeur de son acte que lorsqu’il est parti. C’est à ce moment-là même que son leadership prend tout son sens car il devient automatiquement le mentor de celui qui prend sa place. Et lui, prend de la hauteur.

Mettez le compte à rebours en marche. Et dès que le bac à sable est vide, partez.jpehouman-partirEn toute chose il y a un début et une fin. L’on dira que c’est trivial. Mais l’expérience montre que les choses les plus difficiles à implémenter (mettre en œuvre) sont celles qui paraissent évidentes.

Le moment de passer la main, est si difficile à accepter pour tout leader que bien souvent, il se retrouve à être hors jeux. Lorsque vous avez été aimé, apprécié, il est souvent difficile de ce dire « c’est le moment de partir ». Lorsque vous avez réuni, inspiré, motivé, vous pouvez avoir le sentiment d’être devenu indispensable. Erreur …

Plus grand est celui qui comprend, accepte de partir. Il ne se rend compte de la justesse et de la grandeur de son acte que lorsqu’il est parti. Une fois parti, vous découvrirez le véritable sens du leadership car l’on ferra référence à vous. L’on vous demandera conseil. Au fond, vous continuerez à impacter la communauté (quartier, ville, pays, entreprise, association, club, ….) ou le groupe pour lequel vous avez été leader « officiel ».

Une fois parti, vous vous élèverez au rend de « modèle ». Vous, le nouveau mentor les uns, et sage pour les autres, vous prendrez encore plus de hauteur.

Refusez de partir et vous vous engagerez vous même vers une sortie mouvementée, triste. Pour l’honneur de la mission pour laquelle vous avez pris les devants, il faudrait songer à mettre le compte à rebours en marche. Et lorsque les pendules seront à zéro, faites-vous plaisir, partez ! Vous serez plus utile ailleurs car une autre mission (que vous apprécierez encore plus) vous attend.

[cet article a été publié pour la première fois le 18 novembre 2011. Et a été ensuite édité à nouveau le 27 Septembre 2013]

L’Afrique va-t-elle céder sa matière première des Technologies de l’information comme elle l’a fait avec son sous-sol ?

Suite à une annonce de financement des partis politiques en Côte d’Ivoire à hauteur de CFA2 Mrds (à vérifier, car certaines sources parlent de 1 milliard) chacun, des réactions se sont fait entendre sur le web et les réseaux sociaux. Rien de bien grave, juste des discussions entre personnes éduquées. En tant qu’entrepreneur Tech, j’aurais souhaité une action similaire à l’endroit des Pme ou des ONG qui ont fait leurs preuves dans le domaine des technologies de l’information. Et je ne pense pas être le seul à voir les choses de cet oeil. Mais surement que certaines réalités du terrain politique nous échappent.

Nous sommes à la limite de croire que nos états ont abandonné d’avance le combat pour l’appropriation des technologies afin de les utiliser à leurs fins. Ont-ils choisit de céder cette tâche à d’autres. Quand on sait les enjeux, je me demande si nous n’allons pas céder ces choses comme nous l’avons fait pour les sous-sols de certains pays africains. Certes, pour l’instant les choses n’ont pas de si fortes similarités. Mais, dans un futur très proche, plus d’un seront surpris de la puissances des systèmes d’information et de toutes ces technologies. Et je ne parle pas de printemps arabes ou de révolutions populaires soutenus par les réseaux sociaux.

Peut être ne sommes nous pas assez claire quand nous leur parlons. Peut être ne parlons-nous pas assez. Dans ce cas, il faudrait qu’on se bouge. C’est l’une des raisons de ce post. Dans tous les cas, je ne cesserai de le dire, cette industrie des technologies représente ce qui pilotera les économies africaines. Si vous en doutez, faites un bilan sur ce qui a rendu les compagnies de téléphonie aussi puissantes (dans certains pays, ils ont plus de poids que les autorités de régulation) dans nos pays. L’information, c’est la matière première du pouvoir suprême. Et savoir la véhiculer/manipuler est de l’ordre de la magie (sorcellerie) aux yeux de ceux qui ne s’y connaissent pas. Enfin, je reste convaincu que les performances de l’économie du « online » surpasseront celles de l’ère de la toute puissance des telcos.

Aujourd’hui, il ne s’agit plus d’un seul secteur. Non ! Les technologies de l’information, telles qu’elles sont en train d’évoluer, auront une très forte influence sur chaque secteur des économies africaines. Cette somme d’influences sur les différents secteurs, deviendra elle même l’influence principale des futures croissances. Aujourd’hui :

  • grâce à des applications, et autres matériels électroniques bon marché les paysans de Dar-Es-Salam (en Tanzanie) savent si demain ils devront se lever pour se rendre au champs.
  • Grâce à ces mêmes technologies (l’exemple du Cardiopad crée par Arthur Zang), les infirmières de Yaoundé arrivent à promulguer des soins cardiaques qui sont à la base l’affaire de médecins spécialisés.
  • Et toujours grâce à ces « nouvelles choses », les fonctionnaires de Mombasa (au Kenya) ne risquent plus de se faire agresser au moment de percevoir leurs salaires car tout est fait par transaction via le mobile.
Lors d'une session de formation gratuite organisée par l'ONG Akendewa
Lors d’une session de formation gratuite organisée par l’ONG Akendewa

Combien de conseils des ministres se sont déjà penchés sur ces questions ? Pas beaucoup. Par contre, soyez en sûr, dans les conseils d’administration des grandes multinationales (europe, asie, amérique) du domaine des technologies, les gens on déjà pris des décisions et donner des ordres de décaissement de sommes qui valent des budgets de certains états africains. Oui, le rachat d’une partie de Nokia par Microsoft est environ 2,2 fois le budget 2012 du Niger. Autant d’argent pour quoi faire ? Et bien pour aller à la conquête du dernier terrain libre. L’Afrique ! Oui, ils viennent à la conquête de l’Afrique, et c’est ce que les africains auraient fait s’ils étaient à la place de ces multinationales Européennes ou Américaines.

Peut-être que vous ne le savez pas encore, mais Google va bientôt offrir l’internet gratuitement aux (certains) africains via son projet LOON. ça peut faire sourire, mais si vous suivez les actions de cette entreprise sur le continent depuis ces 7 dernières années, vous comprendrez que c’est effectivement la prochaine étape. Mais tenez vous bien, il n’y a pas que Google qui a eu cette idée. Facebook, le réseau social de plus d’un milliard d’utilisateurs, s’est associé à plusieurs autres entreprises dans le but d’offrir l’internet « gratuitement » aux africains. Les stratégies de ces deux initiatives ne sont pas encore connues, mais elle se tiendront surement sur plusieurs années. Et nécessiteront des budgets colossaux. Comme vous pouvez l’imaginer, il faudra à un moment ou un autre que ces entreprises qui font « don » de la connexion à l’afrique, en tirent elles même quelque chose. Quoi ? L’avenir nous le dira.

Il faut vraiment plus d’engagement de nos Etats. L’enjeux n’est pas d’abandonner les partis politiques pour s’occuper des entrepreneurs « inexpérimentés » du domaine des technologies de l’information. Mais il n’est pas normal que la plus grande initiative (GIST) d’incitation à l’entrepreneuriat dans les technologies, sur le continent, vienne de la maison blanche. Car les agissements des activistes locaux ne seront jamais suffisant et auront toujours une portée très limitée. Nos gouvernements doivent prendre leurs responsabilités comme un parent s’investit dans l’éducation de son enfant.

Il n’est pas encore tard. Il est encore possible de mettre la priorité sur l’émergence d’une classe d’entreprises technologiques locales. Pour les hommes politiques, ce n’est certes pas évident. Car il faut du courage (à la limite du suicidaire) pour décider de ce genre de priorités quand on a l’habitude de financer le calme des perturbateurs. Mais en investissant sur l’agitation des créateurs (entrepreneurs) de valeur, on se donne les moyens pour l’installation d’un calme durable qui lui n’aura pas besoin d’être financé. La jeunesse africaine a du potentiel. Mais à quoi sert un potentiel non encadré/exploité ?

L’internaute africain vaut de l’or pour les annonceurs locaux

wooden africa continentLes experts arrivent à établir la valeur de la visite sur un site web, d’un internaute européen ou américain. Mais je pense que celle de l’internaute africain est sous-estimée. Mieux, je pense qu’elle vaut beaucoup plus que celles des autres internautes dans le monde (pour l’instant).

Que vous permettez d’afficher, de conduire à un achat ou d’influencer la connaissance des personnes qui visitent votre site, vous pouvez utiliser la valeur de vos visiteurs pour gagner de l’argent. Dans les pays développés, cette valeur de l’utilisateur est calculée mathématiquement en s’appuyant sur certains principes de la publicité et sur les lois de l’offres et de la demande. On parle souvent de CPM (Cout Par Mille) pour désigner ce que vous rapporte une publicité chaque fois qu’elle s’affiche mille fois sur votre site. Il existe d’autres indicateurs du même type tels que le CPC (cout par clic), CPL, …. Dans le cas des pays développé donc, avec un calcul mathématique simple, l’on peut en temps réel définir la valeur d’un internaute qui visite un site grâce à ces indicateurs.

En Afrique, l’on ne peut se baser sur ces paramètres pour définir « la Valeur de l’internaute ». Du moins pour l’instant. L’internaute africain est très différent de l’internaute Américain ou Européen car il est avant tout un privilégié. Pour avoir accès à internet, il doit bien souvent habiter dans une grande ville, avoir un minimum de ressources financières qui sont forcément au dessus de la moyenne africaine.

Et en afrique, celui qui a les moyens financiers est TRES « écouté » dans sa communauté. Et si en plus des moyens financier, il démontre à ses proches qu’il est au courant de beaucoup des choses qui se passent (dans le pays/la ville), du fait de sa capacité à être informé presqu’en temps réel, il est alors encore plus « écouté ». Et l’on sait tous la force d’une recommandation venant de quelqu’un qui est sensé SAVOIR sur ceux qui n’ont pas la possibilité de s’informer.

L’internaute Africain est donc un influenceur beaucoup plus puissant que l’internaute Européen ou Américains

Les annonceurs africains (qui annoncent en afrique) devraient sérieusement réfléchir à 2 fois avant de dépenser d’énormes sommes d’argent dans des campagnes outdoor qui bien souvent sont dégradant pour l’environnement. Bien entendu, le challenge ici réside en la manière de faire passer le message.

Les publicitaires locaux ont la responsabilité de se former sur les mécanisme d’influence via le web afin de proposer des services réalistes aux annonceurs. Car souvent, il ne s’agit pas uniquement de clic, mais d’acte d’achat offline. Par exemple, plusieurs personnes m’ont contacté pour choisir un téléphone de type Alcatel One Touch après avoir vu toutes les photos et mes publications dans les réseaux sociaux, mentionnant ce constructeur qui sponsorise nos événements. Et je ne pense pas que ces personnes aient une fois cliqué sur les liens qui étaient concernée. Par contre elles étaient prêtes à « m’écouter ». L’africain, ne clique pas forcément, mais il écoute toujours.

Le web est une place de marché dans laquelle la visibilité d’un produit ou d’une information est une source de revenue pour celui qui la lui crée. Zuckerberg est milliardaire en dollars parce qu’il affiche des publicités, et permet de vendre sur son site. Oui, c’est aussi simple que cela. Ce qui n’est pas simple, c’est d’arriver à avoir un grand nombre d’utilisateurs sur un site. Mais avec le nombre croissant d’internautes, les sites qui continueront à produire du contenu local de qualité (recherché par les internautes) s’en sortiront très bien dans quelques années.

Nous sommes en 2013, et la plupart des pays africains ont un taux de pénétration de l’internet en dessous des 15%. Il y a donc beaucoup à faire pour que les africains soient en ligne. Pourtant, je pense que, les africains seront en ligne beaucoup plus vite que ce que les chiffres des « experts » prédisent. Il y a cette rapidité d’adoption des technologies en Afrique que vous ne trouverez pas ailleurs. C’est maintenant qu’il faut profiter de cette grande valeur que représente l’internaute africains. Bientôt nous seront tous en ligne et il sera difficile de « s’écouter ».

Copiez avec inspiration pour vous démarquer, sinon suivez et vous deviendrez un modèle

Head shot of man thinkingLe succès de la GRANDE Chine lui vient en partie de capacité à copier sans prétendre qu’elle innove. Mais vous remarquerez qu’elle finie par faire mieux que l’original. Vous pouvez copier, mais n’exposez que ce que vous créez car votre grandeur en dépend.

Si vous avez décidé d’entreprendre ou de vous lancer dans un projet, n’ayez pas peur de copier. Mais quand vous décidez de copier, faites-le bien. Faites-le avec pour objectif d’améliorer l’original de lui ajouter de la valeur. Il ne s’agit pas d’une course. Il s’agit de s’inspirer de ce qu’a fait l’autre, pour faire mieux. C’est ainsi que l’on honore ce qui a précédé ou inspiré.

Ne vous lancez pas en vous disant « c’est simple, je fais le mien (comme celui de l’autre)« . Mais plutôt reproduisez ce qu’il/elle a fait pour acquérir l’ ingéniosité qu’il a pu avoir au moment de créer. Si vous pensez le faire « facilement », alors, votre compte à rebours vers l’échec est déjà enclenché.

Lorsque vous finissez de copier, et seulement si vous le faites à la perfection, vous venez seulement d’atteindre le niveau qu’avait celui qui a crée l’original avant de commencer à créer. Comprenez qu’il vous restera encore un très long chemin car l’autre, lui a beaucoup évolué (de ses retours d’expérience) après avoir créée.

Soyez plus inspiré que désireux de faire comme l’autre. C’est la clé des projets qui réussissent. C’est aussi le secret des entrepreneurs qui restent toujours dans la course.

Aussi singuliers que puissent être les styles des GRANDS artistes (musique, peinture, sport, …, écriture) de notre temps et du temps des autres, soyez sûr qu’ils ont d’abord été inspiré.  Ce n’est qu’après qu’ils ont reproduit pour finalement CRÉER ce qu’ils ont rendu publique.

Ne rendez pas publique ce que vous avez textuellement copié (même quand vous en changé l’apparence), votre âme artistique vous en voudra toute votre vie. Comment ? Vous ne savez pas qu’elle existe et que vous en possédez une ? alors vous n’avez encore vraiment Crée ! Et si vous n’avez pas assez de sensibilité pour comprendre la frustration que peut ressentir votre propre âme artistique, alors arrêtez tout ! et …

… S U I V E Z  !

Mais soyez le meilleur suiveur, car lui aussi est une source d’inspiration très demandé (juste après le créateur), un véritable « modèle« .

Exécution !

Portrait of an african woman Penser à un projet à réaliser est à la portée de tous. D’ailleurs nous avons tous les mêmes projets. Le cerveau humain travaille si vite (surement plus vite que le plus puissant des ordinateurs) qu’il a déjà pensé à tout (ou presque) et n’importe quoi. Ce qui fait la différence, c’est l’exécution de ces idées et de ces projets.

Concevoir le déroulement d’un projet, est finalement une tâche qui demande beaucoup plus. Il n’est pas évident de se projeter dans le futur et de se voir (comme lorsque l’on regarde un film à la télé ou au cinéma) en train d’agir pour atteindre ce que l’on souhaite tout en acceptant que des obstacles et des imprévus apparaissent au quotidien. Bien souvent nous oublions d’intégrer ces obstacles pour s’imaginer que l’exécution de notre projet sera aisée.

L’exécution est la clé ! C’est la raison pour laquelle nous n’avons pas tous les mêmes manières d’exécuter. Une bonne exécution implique d’accepter que ce ne sera pas facile et que l’on aura des surprises désagréables qui mettront tout en oeuvre pour nous arrêter.

Nos échecs sont le fruit de mauvaises exécutions. Ce ne sont pas nos idées qui sont mauvaises, mais plutôt notre manière de les mettre en œuvre. Mais ces échecs ainsi que nos erreurs sont des opportunités pour améliorer notre manière d’exécuter.

Travaillez, affranchissez-vous ! Vous chercherez de l’argent plus tard

portrait of a mechanicTravaillez, affranchissez-vous de toute forme d’esclavage et de dépendance envers ces vices qui vous empêchent de vous réaliser.

Jeunesse, qui t’as menti ? Qui t’as dit que l’on travaille pour forcément « GAGNER » de l’argent ?

Il vaut mieux être en train de travailler que de réfléchir à comment gagner de l’argent. A moins d’arriver à structurer votre réflexion comme une forme de travail.

Il vaut mieux travailler sans gagner de l’argent que d’être en inactivité. Dans cet état, vous n’êtes que la proie et l’esclave des envies, des vices, de la jalousie, de la convoitise et de l’aigreur.

Lorsque vous aurez commencé à travailler, vous comprendrez qu’il deviendra alors bien plus facile de chercher de l’argent.

Savez-vous que :

  • lorsqu’une équipe de football professionnelle sélectionne un jeune joueur, ce n’est pas parce qu’elle compte le transformer en footballeur professionnel, mais c’est parce qu’il a déjà une attitude professionnelle bien qu’évoluant avec des amateurs ou des personnes en formation.
  • lorsqu’une compagnie comme Google embauche une jeune ingénieure, ce n’est pas pour lui faire atteindre les sommets, mais c’est avant tout parce qu’elle possède au moins le niveau des ingénieurs de l’équipe dans laquelle elle sera insérée.

Dans les deux exemples que j’ai cité, celui qui est « choisi », a plus à donner qu’à apprendre/prendre.

Soyez prêt !

Apprêtez-vous en vous mettant au travail dès maintenant.

Personne ne vous ferra appel pour vous apprendre tel ou tel facette de votre métier. Personne ne prendra la peine de clarifier les moindres détails de votre projet avant de vous offrir un financement. C’est à vous de vous en charger. C’est votre responsabilité ! c’est votre TRAVAIL !

Allez, au travail !

Une décision c’est aussi 7 actions pour conjurer l’échec dans votre projet

Déjà mardi 20 Aout 2013 ! Plus que 4 mois et 11 jours avant la fin de cette année 2013.

African woman

Le deuxième jour de la semaine peut être aussi considéré comme le premier d’un nouveau départ. Assurez-vous d’avoir pris une bonne décision pour donner le meilleur de vous-même.

A quoi bon se rendre au boulot ce matin si vous n’avez pas l’intention de faire mieux que la veille ? à quoi bon commencer un nouveau projet si vous n’avez pas prévu d’éliminer les facteurs qui ont été à la base des échecs de vos projets précédents ?

Si ce n’est déjà fait, à la lecture de post, munissez-vous d’un stylo et d’une feuille. Ou si vous êtes un disciple du clavier comme moi, ouvrez votre application de bloc-note favorite. Ensuite prenez une minute pour prendre une DÉCISION (pour cette nouvelle semaine ou pour les 11 derniers jours restant de ce mois) et marquez cette décision. Juste en face (ou en dessous) de cette décision, énumérez 7 actions (simples) que vous pensez être nécessaires pour que ce que vous avez décidez se produise. A partir de se moment-là efforcez-vous de mener ces actions.

Vous n’arriverez à rien changer (positivement) si vous ne prenez pas de décision ferme avec des actions précises à mener.

Bon courage, et prenez soin de vos rêves et de vos projets.

Il ne vous manque rien pour réussir ou être heureux car vous avez votre ingéniosité

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Crédits photo : Richie Parker

Lorsque toutes les conditions ne sont pas réunis, lorsque le uns et les autres vous font savoir que vous n’avez pas de chance, c’est en ce moment-là que vous devez utiliser cette aptitude propre à l’homme : L’ingéniosité.

Cette ingéniosité est enfouie en chacun de nous et est capable de nous faire « toucher la lune« . Eh, ce n’est pas qu’une simple expression car certains l’ont fait ! ces ingénieurs de la NASA on marché sur la lune !

Revenons sur terre et regardons cette vidéo de Richie Parker à qui tout « semblait » manquer. Je dis bien « Semblait », car au fond, il ne nous manque rien pour être heureux ou pour réussir. Imaginez le chemin parcouru par cet ingénieur Mécanique et sa famille. Vous n’avez pas le droit de dire « Il me manque ceci ou cela ». C’est à vous de créer ce qui peut vous rapporter ce dont vous avez besoin.

En espérant que vous avez été inspiré par la vie de Richie, vous pouvez le suivre

Partager cet article le plus largement possible. Si vous êtes parent d’enfant atteint d’un « handicap » ou conjoint de personne invalide, vous avez la preuve parfaite que vous pouvez créer le bonheur en prenant le temps de recréer l’environnement qui convient à votre situation.