L’industrie des technologies de l’information africain souffre de ses attentistes

Les choses vont de plus en plus vite et aucun premier ne le reste longtemps. De la même manière, certains pays occidentaux n’ont pas vu venir l’Inde au niveau de la maîtrise des technologies de l’information. Depuis elles ne négligent plus rien. En témoignent toutes les mesures prises pour bloguer l’invasion technologique indienne et chinoise en Europe.

Qu’est ce qu’il en est de l’Afrique ?Et bien pour l’instant l’Afrique est perçud comme un marché à fort potentiel. Par exemple, on est tous d’accord que le premier qui produira des PC adaptés (prix d’achat, durée de vie, …) connaitra un succès sans précédent. Encore plus heureux celui qui arrivera à montrer l’intérêt des Pc dans la vie des africains. Souvenez vous de la sortie des feuilles de calcul (excel, Tableur OO, ..). Et malgré ce potentiel, les étables ne s’affolent pas pour envahir ce marché. Mais là n’est pas le problème car de toute évidence ce marché aura droit à sa ruée, son boom, sa bulle et l’implosion de cette dernière. Je veux dire que ce ne sera pas une révolution mais plutôt le respect de la logique. La question est de savoir QUAND ?

La révolution n’interviendra que lorsque les africains eux-même produiront pour ce marché et pour les autres marchés. C’est à ce moment là que l’on pourra parler de révolution technologique africaine ou d’âge d’or technologique de l’Afrique. Cela passe par la levée de certaines barrières dont l’attentisme.

Le terrain est si vierge qu’il fait peur
Le niveau de risque reste élevé en Afrique pour une aventure entrepreneuriale. Mais c’est surement dû en partie par le fait qu’il n’y a pas assez d’aventuriers. Plus il y en aura plus l’environnement s’adaptera à leur mode de fonctionnement.

Le cash
Pour les attentistes, il n’y a pas assez d’argent à se faire pour l’instant dans l’industrie des technologies de l’information. Pour certains ils attendent donc que quelqu’un prouve que les investissements sont rentables dans cette région du monde. D’autre espère que l’on leur propose un certain niveau de rémunération avant d’y aller.

Manque de success story à raconter
Qu’est ce qui ferrait qu’un étudiant ayant une idée puisse tout claquer pour s’y consacrer ? Surement pas l’histoire de Mark Zuckerberg ou celle de Bill Gate. Un manque cruciale de success story porte à croire que de tels succès sont impossible en Afrique noire. Les quelques réussites Sud-Africaines n’arrive toujours pas à inspirer. Peut-être aussi parce que l’Afrique du Sud est très différents des autres pays. Et donc fait toujours penser à un pays occidentale.

Il n’y a toujours pas assez de pionniers
La notion de pari à existé lors de la conquête de l’ouest Américain. Rien ne garantissait que la terre était généreuse. Elle est aussi le fondement de la Sillicon Valley (USA) et du succès indien. Ce qui se passe c’est que à un moment plusieurs personnes, plusieurs talents, plusieurs rêveurs se lancent tête baisser dans des actions qui engendre un environnement propice à la réussite. Ceux-là, les pionniers, il n’y en a pas encore assez.