Ce que j’ai appris avec ma première maîtresse d’école : Donner la chance à l’apprenant

La noblesse du métier (vocation) d’enseignant est indiscutable car nous naissons tous sans le moindre savoir-faire ni la moindre connaissance du fonctionnement de ce monde. Le pédagogue joue un rôle déterminant dans la vie du nouvel apprenant. Ce dernier ne sait pas forcément la puissance et l’importance de ce qu’il est en train d’apprendre. Je voudrais vous parler de ma première maîtresse d’école à qui je dédie ce billet.

Je n’ai pas eu a la chance de faire l’école des petits (La crèche, la maternelle ou encore le Jardin d’enfant). Ou peut être est-ce chance. Je ne pourrai donc pas vous parler de ce qui se passe dans une crèche ou dans une classe de maternelle. Par contre j’ai eu la chance d’apprendre les rudiments de l’écriture et de la lecture à la maison. Ce qui reste un très gros avantage pour démarrer dans la vie. J’avais 2 ans de moins que l’âge requis pour le Classe Préparatoire 1ère année (CP1) dans les années 80. Mais avec l’insistance de ma mère, les responsables de l’école primaire ont accepté de me prendre en CP1.

Crédit photo : crawford.l

La pratique n’était pas courante à l’époque. Du moins dans l’établissement dans lequel j’étais. Il ne pouvait y avoir que 1 ou 2 enfants de ce type par classe. On les faisait asseoir à coté de l’instituteur (face tournée vers les autres élèves). Le directeur et la maîtresse de CP1 acceptaient ces enfants de moins de 6 ans pour désengorger les classes de maternelle. On leur permettaient de faire ainsi leur dernière année de maternelle dans une classe de CP. Un peu comme dans le sport ou l’on donne la chance à un Espoir de jouer 30 secondes de chaque fin de match de basket avec les Senior-Pro. J’étais donc l’un de ces chanceux à la rentrée 1985-1986. L’idée était de me permettre d’être en classe sans que je sois évalué pour la classe supérieure. Il était hors de question de m’évaluer car de toute façon je n’avais pas l’age. J’avais 4 ans en Septembre 1985.

Mais très vite, ma maîtresse a pourtant accepté de me faire faire toutes les activités y compris les évaluations. Elle m’accorda beaucoup d’attention jusqu’à faire des jaloux. Je pense qu’elle m’aimait bien parce qu’à l’époque j’avais une grosse touffe de cheveux dont la couleur tendait vers le roux. Ce qu’elle ne savait pas c’est que cette attention me donnait une envie de bien faire tout ce qu’elle me demandait. Du coup, dès les premières évaluations, j’avais réussi à me distinguer, jusqu’à ce que l’on décide de m’évaluer régulièrement pour la classe supérieure. Grâce à l’attention de cette dame, je n’étais plus le petit qui restait à coté de la maitresse, mais j’étais devenu un élève de CP à part entière. J’avais obtenu le droit de m’asseoir au même niveau que les autres élèves. C’est à dire, face à la maîtresse et au tableau. Bien entendu, j’avais toujours cet air réservé que certains prenaient pour de la timidité. D’autres allaient jusqu’à se demander si je ne souffrais pas d’autisme.

Je pense que la meilleure reconnaissance que je pouvais accorder à ma maîtresse était de toujours avoir la meilleure note ou sinon être au moins parmi les 3 meilleurs de la classe. A la fin de l’année, j’étais devenu la fierté de cette dame qui contrairement à beaucoup, donnait la chance aux apprentis élèves. Je me souviens que durant ces 3 années que j’ai passées dans cette école (j’ai souvent bougé dans mon enfance. Mais on en reparle dans un autre billet), ma maîtresse bénéficiait d’un certain statu. Ses collègues et sa hiérarchie lui accordaient ce statu pour le travail qu’elle accomplissait avec quelques petits à qui elle donnait la chance.

Donner la chance à ceux qui apprennent peut créer d’agréables surprises. Lorsque l’on donne la chance à celui à qui l’on apprend quelque chose, c’est finalement à soi-même que l’on donne la chance d’améliorer sa science, son savoir ou son savoir-faire.

Ne plus être filicité pour vos idées

« C’est une très bonne idée ! » il s’agit là, de l’une des phrases que l’on entend dans toutes les organisations (entreprise, association, communauté, groupe d’amis, …).Très bonne idée ! Fuyez ce compliment comme la peste ! car son seul but est de vous maintenir loin de l’action et de l’exécution, tant votre ego d’être humain est sensible et capable d’inhiber tout passage à l’acte.
Lorsque vous aurez entrepris de ne plus être félicité pour vos idées, vous serez sûrement dans l’action. Vous aurez déjà matérialisé vos idées avant d’en faire l’annonce ou d’en parler autour de vous. La matérialisation dans certains cas consiste à marquer sur une feuille de papier comment vous allez vous y prendre tout en détaillant de manière la plus exhaustive, l’ensemble des obstacles. Dans d’autre cas, il s’agit d’avoir en votre possession un prototype fonctionnel.
Acceptez donc d’être celui qui n’a pas d’idées, mais qui les matérialise.

Ce que j’ai appris chez les autres

« Ce que j’ai appris chez les autres » est une série de billets traitant de mes diverses rencontres (physiques et virtuelles). C’est la première série de billet concernant les 20 000 mots que j’ai décidés d’écrire il y a environ un an. Je commence certes avec beaucoup de retard. Mais, il me fallait peut être tout ce temps de structurer ce projet de rédaction. J’ai désormais ce qu’il faut pour la publication et une stratégie de diffusion.

A travers cette série d’article, je souhaite partager des choses personnelles pour susciter des vocations ou tout simplement inspirer certains. La liste est longue donc on aura de la matière tant que ce blog existera. J’essaierai d’écrire avec un ton simple et très peu technique même lorsqu’il s’agira de personne du monde des technologies. Il y aura un peu d’humour pour vous donner envie de revenir.

Je pense que pour certaines choses, il ne faut pas attendre l’âge de la retraite ou encore un accident grave de la vie avant de se lancer. Vous aussi n’hésitez pas à partager ce que vous avez appris chez les personnes qui vous ont marqué tout au long de votre vie.

Vous pouvez décider d’écrire 20 000 (ou 50 000) mots, en suivant la structure que j’ai mis en place. Si vous n’avez pas l’habitude d’écrire, ne vous en faites pas. De la manière dont je suis passé de celui qui écrit uniquement des programmes informatiques à celui qui écrits des articles, vous pouvez vous aussi arriver à écrire quelque soit votre domaine d’activité. Sinon, si vous avez plus d’expérience en matière d’écrits, n’hésitez pas à faire des remarques ou à me donner des conseil afin que je m’améliore encore plus.

Commençons la série avec mes premiers pas dans la vie. Cliquez ici pour lire  ce que j’ai appris avec ma première maîtresse d’école.

Pourquoi ignorer la perle ? Juste un peu d’attention

jpehouman.com : Perles. Par Suzanne Bouron
Perles. Par Suzanne Bouron

A coté de nous se trouve « la perle« . Mais ce ne serait une perle si nous nous en rendions compte aussi facilement. Cette perle, c’est ce talent, ce coeur à prendre, cette solution, … que nous côtoyons au quotidien sans pour autant lui accorder la priorité qu’elle mérite.

Au fond de chacun de nous, il y a quelque chose qui nous rappelle sans cesse l’existence de cette perle. Mais cette chose qui est en nous, nous dit aussi qu’il y a un petit effort à fournir pour pouvoir décrocher « cette perle ». Cet effort c’est l’attention.

Nous passons notre vie à lutter pour ne pas écouter cette petite voix qui s’agite en nous. Et s’il arrive que nous l’écoutons, nous refusons son appel. Pourtant c’est cet appel qui nous demande d’offrir juste un peut d’attention à cette perle.

L’une des clés de la réussite de ceux que l’on appelle les « self-made » (personnes qui ont « réussi » en partant de très bas, et principalement par leurs propres moyens) c’est bien cette attention qu’elle ont sues donner à la perle. Pour certains, il s’agit d’avoir accepter d’écouter un mentor. Pour d’autres il a suffit de pratiquer sans relâche, une activité que leur « intuition » leur aurait recommandé. Ayant une entière confiance en cette voix, ils n’ont à aucun moment voulu changer de voie. Et comme nous le savons tous, à force de pratiquer, l’on s’améliore jusqu’à devenir excellent. Excellent ? non ! Expert. Et l’expertise, c’est la distinction ultime. C’est ce qui nous permet de transmettre autres, d’emmener les autres à faire « Wow », chaque fois que nous rendons publique ce que nous avons conçu.

Il est si facile d’ignorer la perle. Il est si facile de ne pas faire attention à la Perle. Pourtant, tous avons ce rappel récurrent de la voix, de l’intuition.

Et vous qu’est ce qu’elle vous dit ? Donnez-vous une heure pendant laquelle vous devriez être le plus honnête possible avec vous-même. Puis mettez à l’écrit ce qu’elle vous dicte. Dans cet exercice, le plus difficile est d’arriver à rester honnête avec soi-même.

Enfin, pour ne plus l’ignorer, donnez-vous à vous-même, juste un peu d’attention. Ce sera alors beaucoup plus facile de faire attention à la perle.

Mes résolutions 2012 et mon engagement dans l’écosystème de l’internet et du mobile en Afrique

Dans un billet précédent, j’exposais un résumé du bilan de l’an 2011 de mon engagement en Afrique. Et comme promis, je viens partager avec vous mes résolutions pour la nouvelle année 2012 qui vient de commencer. Contrairement à l’an dernier, j’irai assez loin dans les détails pour mes résolutions. Pour la plupart, ce sont des choses que j’ai en tête depuis l’an dernier. Et je pense que cette nouvelle année est un bon point de départ pour leur mise en oeuvre.

Pour 2012, je compte initier plusieurs actions à forte porté dans le but stimuler la production de contenu africain. C’est aussi l’année que j’ai choisi pour

jpehouman.com : mes résolution 2012 pour mon engagement sur les technologies en Afrique
© thesuperph

promouvoir mon expérience acquise sur le terrain en Afrique. J’en ferrai de même pour mes compétences techniques. Pour ces dernières, il s’agira plus d’un transfert de savoir-faire à travers des institutions universitaires et des écoles existantes. 2012 sera aussi une année de blogging professionnel pour moi. Oui, ça y est je me lance dans le blogging professionnel ! Et qui dit blogging dit lecture. J’ai aussi décidé de lire une trentaine de livre traitant des mobiles et des contenu. Vous pouvez suivre ce challenge ici. PourAkendewa je compte engager des actions dans le but de collecter des fonds pour la construction ou l’acquisition de locaux et de matériels. En ce qui concerne AllDenY en Côte d’Ivoire, nous deviendrons plus offensif en terme de prospection et de production.

Vous pouvez décidez d’arrêter la lecture de cet article après ce paragraphe. Si vous le décidez, vous n’aurez pas profité des détails qui conernent chacun des points mentionnés dans le paragraphe précédent. Pour mieux suivre mon engagement en Afrique pour l’an 2012, je vous invite donc à lire attentivement tout ce qui suit.

Le contenu et l’Afrique
Cela fait plusieurs années que tous sommes d’accord que le contenu africains est moins présent sur le web qu’il pourrait l’être. Des initiatives ici et là tentent de palier à ce problème. En 2010 par exemple avec les bénévoles de Akendewa, nous avons traité ce sujet lors de barcamp Abidjan. L’on reproche aux journalistes africains de bien souvent prendre des positions politiques. Biaisant ainsi la qualité de leur jugements, analyses et autres investigations. L’avènement de l’AMI (African Media Initiative) va peut être aider certains d’eux à respecter les fondements de ce metier tant important pour l’afrique.

Une serie de conférence sur le mobile et les contenus africains
J’ai commencé ma vie professionnelle (après les études) en tant que développeur d’applications mobiles. A l’époque on n’imaginait pas encore que l’Afrique adopterait aussi rapidement les technologies liés au mobile. Et aujourd’hui les chiffres dépassent les prévisions d’atant. Nous avons même des entrepreneurs africains qui se sont lancer dans la conception de terminaux. Ce sont entre autres, Verone Mankou du Congo et sa tablette Way-C et Arthur Zang du Cameroun avec sa tablette médicale (le Cardiopad). Ayant suivi l’évolution de cette industrie avec autant l’oeil d’un technicien que celui d’un observateur avisé, j’ai décidé de structurer certaines informations et de les partager à travers des conférences et ateliers dans quelques grandes villes d’Afrique. Je lancerai donc une serie de conférence qui je l’espère durera dans le temps. Je vous en dirai plus dans les semaines à venir.

Formateur technique
Mon métier de base consiste à créer des logiciels/applications/systèmes informatiques à l’aide des technologies Java/J2EE couplées à celles du web et du mobile. Parallèlement je forme des développeurs sur ces choses. Principalement en France. Mais en 2010, j’ai eu a animer une formation pour des étudiants et des enseignants de l’école d’ingénieur ASTC de Côte d’Ivoire. Ce fut une très belle expérience. J’envisage donc me proposer à d’autres écoles et/ou universités pour faire la même chose. Avec une année blanche universitaire en Côte d’Ivoire, je pense que cette initiative serait salutaire pour tous ces étudiants qui devront rester 9 mois chez eux. Ce sera aussi l’occasion de proposer des formations sur mesure à des développeurs vivant en Côte d’Ivoire et dans les pays voisins.

Un blogeur professionnel
Ces deux dernières années, je me suis essayé au blogging avec un certain sérieux. J’ai par exemple plublié plus de 400 articles sur plusieurs blogs en 2011. Pendant tout ce temps j’ai beaucoup appris des pionniers de cette activité en lisant leurs publications et leurs livres spécialisés. J’ai pu ainsi acquérir un certain savoir-faire que je compte partager à travers des ateliers et un site dédié au blogging professionnel. Vous retrouverez donc bientôt, de nombreuses ressources sur le site UnBlogPro. Ce site ayant pour but d’aider les personnes intéressées à bloguer de manière efficace. Ainsi pour les 11 prochains mois, je compte mener ce site à :

  • 1000 souscripteurs (rss + email)
  • un classement alexa en dessous de la barre des 150 000ème
  • un minimum de 1500 pages vus par jour

On en reparle donc en Décembre 2012.

Ce qui nous emmène à ma seconde résolution concernant le blogging. En effet à compter du 15 Janvier 2012, je compte publier au moins un article par jour sur mon blog personnel (celui-là même). Les articles seront publiés tous les jours entre 10h50 et 11h10 ou entre 15h50 et 16h10. J’ai pu définir ces créneaux grace au site Crowdbooster. Un gros challenge ? Oui ! Ce qui implique que chaque jour, je devrai publier au moins une fois sur les technologies en Afrique ou sur l’entrepreneuriat dans ce continent. Mais n’oubliez pas, j’ai passé ces deux dernières années à apprendre comment bloguer de manière efficace. Et je pense que c’est un paris réalisable.

Lire plus

Comme mentionné dans l’introduction, j’ai décidé de lire encore plus que d’habitude. Et donc pour cette année, je me suis fixé un objectif de 30 livres/ebooks traitant des mobiles ou des contenus en ligne. Cela me permettra d’en apprendre encore plus sur ces deux domaine qui m’intéresse plus que jamais. Pour suivre ce que je lis, il vous suffit de cliquer ici

Ma solution pour le journalisme en Afrique
Pour le concours « Africa News Innovation Challenge » organisé par l’AMI (African Media Initiative), je compte présenter une solution qui je l’espère aidera le domaine du journalisme et de la publication en Afrique. Si cette solution ne fait pas partie des lauréats, elle sera tout de même mise en ligne en Mai 2012.

Des murs pour Akendewa
Pour Akendewa, il y a deux projets majeurs. Le premier consistant à mettre en place un outil logiciel qui permette d’émuler la solidarité de la communauté face à des cas de malades désespérés. Le second a été difini depuis 2010, mais n’a pu être mis en oeuvre. Il s’agit de trouver des locaux pour Akendewa. J’en profite pour rappeller que Akendewa utilise toujours les locaux de AllDenY.

AllDenY plus offensif
En 2012, il s’agira pour AllDenY de se faire connaitre en Côte d’Ivoire après maintenant 3 ans de présence. Jusque là nous avions travaillé pour une liste de clients assez restreinte. Pour nous, il s’agissait avant tout d’arriver à comprendre au mieux ce qu’attendent les ivoiriens. Nous pensons être désormais prèts à leur fournir le meilleur des services qu’ils attendent. Avec la matière que nous avons accumulé, nous pensons pouvoir avoir 30% de client supplémentaire au cours de l’an 2012.

C’est bien la première fois que je rend publique autant de détails sur mes résolutions pour une nouvelle année. Ce serait donc un plaisir pour moi d’avoir vos remarques et avis. Et vous, que comptez vous faire en 2012 ?

Découvrez ce que je lis

Désormais sur ce blog, vous pourrez suivre mes lectures. Grâce à l‘API de Amazon couplé à certains plugins libres et open source. Vous saurez ainsi, en tant réel ce que je lis, ce que j’ai lu et aussi ce que je compte lire.

Sur ma page d’accueil, vous trouverez à droite dans la liste des widgets, un espace indiquant le livre que je suis en train de lire (voir encadré violet sur l’image ci-dessous). Bien entendu, il m’arrive de lire plusieurs livres en même temps car ne traitant pas des mêmes sujets. Ce qui est le cas actuellement. Dans ce cas, il s’affichera celui que l’on peut trouver directement sur Amazon. Et si aucun des livres ou publications que je suis en train de lire ne se trouve pas dans le catalogue d’Amazon, je ferai apparaitre celui pour lequel je mettrai plus de temps à finir.

le nouvel encart qui montre ma lecture du moment.

En plus de mes lectures du moment, vous trouverez l’ensemble des livres, ebooks, et autres publications que j’ai déjà lu dans la page « lectures » dont l’url est http://www.jpehouman.com/lectures. Cette page existe depuis quelques temps, mais je viens de lui faire une petite toilette pour qu’elle ait une meilleure présentation. Je serai ravi d’avoir vos retours après l’avoir visité. Il est vrai que presque toutes ces publications sont en anglais. Mais, j’ai aussi pris le temps d’expliquer pourquoi je lis des publications en anglais dans ici. N’hésitez pas à me dire ce que vous souhaitez voir ou lire sur ce blog.

2011, le bilan de mon engagement en Afrique

image par wallpaper buzz

Voici une nouvelle année qui vient de s’écouler. Je reste optimiste quand à des évolutions importantes dans l’industrie des technologies de l’internet et du mobile en Afrique. Avant d’exposer mes résolutions, j’ai jugé opportun de partager le bilan 2011 de mes actions et projets technologiques en Afrique.

Depuis 2008 je me suis engagé dans la promotion des technologies de l’internet et du mobile en Afrique. Cet engagement se traduit par l’Ong Akendewa dont je suis l’initiateur et le Président en exercice. Mon engagement, c’est aussi la société AllDenY que j’ai lancé en Côte d’Ivoire et que je dirige depuis ces 3 dernières années. Les choses vont 2 fois moins vites que je l’avais imaginé. Mais à travers ces deux organisations, j’ai appris beaucoup plus que j’avais envisagé. Ainsi de l’entrepreneur normal, j’ai désormais une casquette d’activiste et bien plus dans l’écosystème des technologies en Afrique (francophone).

Une vie de blogueur
En 2011, j »ai écris plus d’articles de blog que j’avais l’habitude de faire. J’en ai écris 130 sur mon blog personnel dont 70 à propos de l’entrepreneuriat, 15 à propos du blogging et 45 à propos de l’Afrique. Ce qui fait environ 1 article tous les 3 jours en moyenne. J’en ai publié sur le blog d’Akendewa, AllDenY et Fratmat. Mais pour ces trois autres blogs je n’ai publié qu’une vingtaine de billet. J’ai aussi publié 248 articles sur Techmissus. Ce qui fait au total un peu plus de 400 articles que j’ai pu écrire pour toute l’année 2011.

Evènements
J’ai aussi participé en tant que intervenant à quelques événements. Je peux citer entre autres :

L’engagement social à travers Akendewa
2011 fut l’année qui a fait connaître Akendewa sur le plan international. Dans la tristesse, l’on pourrait dire. Car c’est l’action, de nos bénévoles, relayée par les médias internationaux pendant la crise humanitaire en Côte d’Ivoire qui nous a fait connaître.

C’est aussi une année pendant laquelle nous avons dû effectuer divers changements au niveau des responsabilités (responsable communication, secrétariat général, …) pour dynamiser notre fonctionnement. Nous avons aussi effectué de nombreuses optimisations au niveau de nos interactions avec les membres et les sympathisans.

Le projet #civSocial, surement le plus connu d’Akendewa à permis de sauver 82 vies pendant la crise. Ainsi nous l’avons étandu pour en faire une chaine de solidarité en ligne pour les personnes souffrant de maladies très graves. Vous aurez plus d’information à ce sujet dans le courant de Janvier. Il faut pour l’instant retenir que cette extension à aidé à sauver deux malades dont la petite Noula.

Nous avons expérimenté les formations en langue en ligne à travers un module sur le Lingala et un autre sur le Bambara.

Akendewa a aussi connu des échecs tel que la mise en sommeil des projets SI2OA et Observatoire.

AllDenY
Pendant la crise en Côte d’Ivoire, nous avons essayé au mieux de maintenir les services de nos clients. Ainsi, à la sortie de cette crise, nous avons pu conserver une partie de nos contrats. Certaines pme ayant cessé leurs activités suite à la crise.

En règle général, pour nos projets internes en Côte d’Ivoire, nous avons tout arrêté pendant la crise. Nous en avons relancé quelques uns avant la fin 2011. Mais suite aux différents changement en Côte d’Ivoire, nous sommes plus en phase de redéfinition que d’implémentation.

J’ai initié Watsaa pour expérimenter la diffusion des titres des rédactions africaines via des pages  de mutualisation. Finalement ce type de diffusion sans interactions ne convient pas forcément à l’environnement africain. J’ai aussi initié Techmissus pour publier l’actualité des technologies et des réseaux sociaux. Ces deux projets m’ont beaucoup occupé pendant l’arrêt de nos activités dû à la crise en Côte d’Ivoire. Mais ils sont resté en mode expérimental.

Pour conclure
Ce bilan reste un résumé. Si vous souhaitez en savoir plus sur l’un des points, vous pourrez le demander en commentant cet article. Pour finir, je dirai que 2011 fut une année pendant laquelle j’ai eu du mal à m’occuper de choses que j’avais conçu ou prévu. Mais c’est aussi une année qui m’a permis de découvrir à quel point Akendewa pouvait être utile. Dans un prochain billet j’exposerai mes résolutions pour la nouvelle année 2012. Et ce sera sans surprise si une grande partie d’entre elles concerne Akendewa et des actions communautaires.

 

L’entrepreneur apprend sans cesse pour prendre de l’avance

La plupart des hommes apprennent de moins en moins, après leurs études (quelque soit le niveau). Pourtant, les grands entrepreneurs de notre époque sont tous unanimes sur le fait qu’ils n’ont jamais autant apris (de nouvelles choses) que lorsqu’ils ont décidé d’entreprendre. Et surtout que leurs succès tiennent àjpehouman.com : l'entrepreneur apprend sans cesse pour gagner de l'avance ce processus d’apprentissage permanent.

D’ordinaire, les gens restent dans la dynamique académique qui fait qu’ils apprennent seulement pour le travail à faire dans l’immédiat. Rares sont ceux qui entreprennent d’apprendre quelque chose de nouveau sur une longue période. C’est aussi le cas de bien des personnes qui après leur premier enfant, leur mariage, une promotion tant attendue, ne font plus beaucoup d’effort. Bien souvent ils arrêtent tout simplement.

Ce qui différencie l’entrepreneur des autres, c’est sa capacité à adopter de nouvelles methodes (efficaces), de nouveaux outils, une nouvelle langue, … Et pour y arriver, il accepte d’apprendre là ou il faut et ce, quelque soit le temps que ça prend.

Depuis un peu plus de 3 ans que je me suis lancé, j’ai appris pas mal de chose. J’ai beaucoup appris par exemple sur ce qu’est la TVA (son fonctionnement, ses origines, son rôle dans les finances de l’Etat, …), le développement personnel, le blogging (un vaste domaine), le rapport des hommes à l’argent, … Tout ceci a été possible grace à la lecture de magazine, ebooks, sites spécialisés. Et depuis un an j’apprends encore plus vite grace à mon Kindle (pour l’instant je me contente de l’application sur android).

Si vous avez décidé d’être un entrepeneur (il ne s’agit pas d’avoir la direction d’une organisation/entreprise/famille, mais de l’initier et d’atteindre des objectifs avec), vous gagnerez à apprendre sans cesse. La lecture doit devenir votre activité favorite. La lecture de magazines et de sites spécialisés de votre secteur d’activité a pour avantage de vous tenir au courant de ce qui est à la pointe et des travaux des analystes et des cabinets d’études. Ceci vous donne la possibilité d’anticiper dans votre secteur et donc de prendre de l’avance par rapport à bien de vos concurrents.

Perdre la concentration, se perdre

Les objectifs ambitieux nécessitent une forte capacité de concentration. Lorsque toute votre attention est tournée vers votre objectifJpehouman.com : perdre sa concentration, se perdre, vous avez de fortes chances d’y arriver. Vous avez donc intérêt à cultiver votre capacité à concentrer votre énergie sur une seule chose A LA FOIS. Car lorsque vous aurez perdu votre concentration, lorsque vous aurez commencez à faire plus d’une chose, vous serez sur le chemin de l’égarement. Si vous perdez votre concentration, vous vous perdrez. Il vous arrivera d’oublier votre objectif.

Vous doutez encore ?

Cette manifestation d’impuissance entrave la réalisation de grands chantiers. Le doute s’empare de celui qui ne s’est pas préparé pour se retrouver sur « le podium », au devant de la seine, dans un certain role. Dans ce cas l’honnêteté envers soit meme veut que l’on se retire. Mais combien de personnes sont capables de se retirer lorsqu’elles sont pour la première fois « sur le podium » ? N’est-ce pas cette position que tout le monde convoite ?

Chez les pilotes d’avion de chasse de Formule 1 et bien encore chez les pilotes de vaisseaux spaciaux, aucune place ne doit etre laissée au doute. La moindre hésitation, le moindre tatonement peut conduire à la mort et à la perte de plusieurs dizaines (centaines) de dollar. Par contre la réussite de leurs missions apporte une valeur tout aussi équivalente.

Toutefois que vous ne douterez pas vous serez dans la peau de ces personnes. Vous aurez donc la capacité d’apporter beaucoup de valeur au chantier sur lequel vous serez en train de travailler.