Le dimanche pour l’entrepreneur, c’est le début de la semaine

Techmissus-sundayLa journée du Dimanche ne représente pas la même chose pour un Chrétien et un Muslman, un Juif, un bouddhiste, …., un non croyant. De la même manière elle ne peut représenter la même chose pour un salarié/employé et un entrepreneur.

Mon opinion sur ce jour un peu spécial dans la plupart des pays du monde est que, le dimanche matin, c’est la fin de la semaine, et le dimanche après-midi représente le début de la semaine qui suit. Cette demi-journée (l’après-midi) doit aussi service à :

  1. Planifier : N’attendez pas le Lundi matin pour faire le « planning de la semaine ». La semaine « administrative » commence le Lundi à 7h30 et à ce moment-là vous devez savoir tout ce qu’il y a à faire pour les 5 prochains jours « ouvrés ». C’est toujours 2 à 3 heures de gagnés. L’expérience montre qu’ au cours de la semaine, certains ajustements sont nécessaires. Mais vaut mieux ajuster que « planifier dans l’urgence » .
  2. Faire des bilans : En règle général, je passe du temps sur les fichiers de comptes (finances, publications, impacts dans les réseaux sociaux, prospects, nouveaux clients, audiences de nos sites et applications, …). Et même lorsque je sais que rien n’est « rentré » dans la semaine qui vient de s’écouler, je regarde tout de même ces fichiers pour me rendre comptes de l’évolution des choses.
  3. Émettre des hypothèses : Si vous souhaitez toujours avoir fournir/produire ce dont les autres ont besoin, je vous conseil d’enchaîner les hypothèses. N’avancez pas comme ceux qui pensent tout savoir. Élevez plutôt votre approche du service en acceptant que « rien n’est évident ». Lorsque vous avec des applications ou logiciels qui sont en ligne (ou en service) vous devez imaginer de nouveaux usages ou de nouvelles fonctionnalités. Lorsque vous manquez d’inspiration, vous n’avez qu’à vous référer aux critiques et retours des utilisateurs. Et si là encore vous n’en n’avez pas, allez vers les utilisateurs et demandez leur ce qu’ils pensent de ce que vous avez « créeé« 
  4. Lire  : oui, il faut lire, lire et toujours lire ! C’est en lisant que je suis passé de mon profil de développeur à celui d’entreprneur. C’est grâce à mes lecture que j’ai apris l’importance de
  5. Ecrire : Ecrivez ce que vous planifiez. Faites vos bilans à l’écrits. Vos hypothèses ne s’affineront que lorsque vous prendrez le temps de les écrire dans votre « cahier d’hypothèses », ou « fichier d’hypothèses », ou « post-it d’hypothèses » ou encore « tableau d’hypothèses ». Mais au delà de ces choses, écrivez toutes ces choses qui vous passent par la tête. En vous relisant, vous apprendrez à mieux vous connaître, car bcp ignorent encore la force créative qui sommeille en eux.

Bonne début de semaine !

Soyez entreprenant, donnez vie au rêve qui est en vous

Il y a une chose à laquelle vous pensez très souvent. Vous savez, cette chose à laquelle vous pensez meme lorsque vous êtes triste. CetteJpehouman.com : soyez entreprenant, donnez vie au rêve qui est en vous chose qui vous fait penser qu’il est possible d’améliorer votre vie. Lorsque vous y pensez, vous oubliez la majorité de vos soucis. Vous avez la possibilité d’entrevoir une lumière blanche dans l’obscurité la plus totale grace à cette pensée qui vous habite. Elle est partie intégrante de votre vie. Elle ne tient pas compte des freins de notre temps, encore moins les histoires malheureuses que vous avez pu entendre ici et là.

Pour certain(e)s, il s’agit d’un mariage, d’une union, d’un déménagement. Pour d’autres, c’est l’histoire d’un projet générateur de revenus, du lancement d’un produit, de la soumission d’un projet à conseil d’administration ou à un banquier. Pour d’autres encore, il s’agit de laisser une trace indélébile sur cette terre ou tout simplement de contribuer au bien etre de la communauté.

Les exemples sont nombreux. Mais tous sont semblables car vous avez emprisonné de manière illégitime quelque chose qui réclame, en continue, sa libération. Soyez entreprenant et brisez les chaines que vous utilisez abusivement pour retenir la chose qui ferra de vous l’etre le plus heureux. Libérez ce rêve qui est vous.

Ce qui vous motive

Un proche m’a récemment poser des questions à propos de mes revenus. J’ai répondu que j’avais des revenus en dessous de laJpehouman : Ce qui vous motive moyenne. Il s’est donc demandé pourquoi est-ce je continuais ce que je faisais au lieu de retourner prendre une position dans une banque ou un grand groupe internet comme il y a quelques années. Je lui ai donc fais savoir que je pourrai le faire seulement si ces endroits me donnaient la possibilité d’impacter positivement des vies comme nous le faisons à Akendewa.

Lorsque vous avez découvert ce qui vous motive, ce qui arrive à vous sortir du lit sans difficulté, ce qui vous fait garder le sourire, vous avez de fortes chances de faire le job idéal. Il faut du temps avant de s’accepter. La plus grosse erreur serait de faire comme les autres ou faire ce qui est à la mode ou encore faire ce que les autres ont réussi à vous faire accepter.

Vous le savez surement mais lorsque ce qui vous motive est défini et noble, vous n’aurez pas de mal à trouver votre emploi, votre voie, tant vous serez attentionné et concentré dans la moindre tache. La résultante étant une satisfaction personnelle permanente et ce sentiment d’accomplissement que finalement tous cherchons.

Ce qui vous motive impacte votre engagement dans ce que vous faites et implicitement la qualité de ce que vous faites. Plus vos motivations seront nobles, plus votre action prendra en qualité. Ne vous inquiétez pas pour l’argent, car c’est la seule chose qui vient inévitablement lorsque quelque chose est au dessus du lot.

Pour rester motivé, prenez soin de ne plus vous engager dans des choses qui n’agissent pas dans le sens de vos passions, vos valeurs, …. Ce qui vous motive vaut beaucoup plus que les opportunités multiples.

Une journée productive

A quoi peut-on mesurer la productivité d’une personne au sein d’un groupe, d’un système, d’une entreprise ? La première réponse qui vient à l’esprit est sans douteJPEHOUMAN.COM : Une journée productive liée à la quantité de travail que cet individu produit pour contribuer au fonctionnement dudit système. Mais c’est avant tout sa capacité à réalisé ce qui est prévu avec une qualité qui tend vers l’irréprochable.

Une vie productive résulte de plusieurs années de productivité qui elles même dépendent de millier de journées productives. Une journée productive est la première étape et l’on devrait passer du temps à ce demander comment y arriver. Comment faire en sorte d’avoir une journée productive ?

Et bien, une journée productive est sûrement une journée qui commence avant 8h (7h59 est un bon début pour les minimalistes). C’est aussi une journée dont la première activité consistera à prendre 10 à 20 minutes pour écrire (à chacun son outil) ce que l’on fera pendant les prochaines 12 heures. C’est probablement une journée pendant laquelle l’on accédera à ses emails seulement toutes les deux heures (ou toutes les heures pour ceux qui traitent des centaines de message par jour). Une journée ne pourrait être productive si l’on y passe plus d’une heure sur les réseaux sociaux (exception faite pour les professionnels qui les utilisent comme outil de travail).

La qualité étant le point le plus négligé lorsque l’on parle de productivité, vous ne pourrez atteindre cet état de productivité si vous n’accordez pas un grand soin à chacune des tâches que vous réalisez. Ainsi, vous êtes encore plus productif si vous réalisez entre 65% et 85% de ce que vous avez prévu avec un niveau de détail et de soin très élevez. Sans le savoir, vous préparez ainsi le terrain pour des journées encore plus productives.

Finalement une journée productive est consécutive à une bonne nuit (à chacun sa méthode). Une nuit qui engendre un réveil sans fatigue pour le corps et l’esprit.

Focus On SimplicitySe concentrer sur la simplicité (COSSIM)

Lorsque vous vous lancez dans la réalisation d’un projet, le développement d’un nouveau logiciel, dans la création d’une startup, vous avez deux (2) ennemis (et sûrement bien d’autres) qui n’agissent que pour vous emmener a tout arrêter. Ce sont : la « complexité« , et la « résistance« . La première, la complexité, vous invite à chercher des solutions complexes/sophistiquées pour résoudre les problèmes les plus simples de notre temps. La seconde, la résistance (nous y reviendrons dans un prochain article), étant la sommes de tout ce qui vous entoure (vos échecs, vos erreurs, les craintes de votre entourage) et qui vise à vous faire admettre que ce que vous essayez de faire ne vaut pas le coup.

La complexité possède un remède que la résistance essaie de vous cacher en permanence. Il s’agit de la « simplicité« .

La simplicité vous échappe lorsque dans votre organisation/entreprise vous mettez en place une hiérarchie à plus de 5 niveaux avant que des problèmes structuraux surviennent. C’est la même chose qui se passe lorsque vous envoyez un email dans lequel vous mentionnez « bonjour, J’aimerais vous parler de quelque chose qui pourrait vous intéresser. Quelle est votre disponibilité pour cette semaine ». La simplicité vous aurait tout simplement emmener à parler directement de la chose en question dans ce premier message. En général lors que je reçois un tel message, je choisi la « simplicité » en expliquant que je suis assez occupé (ce qui est le cas). Par contre si dès le premier message vous exposez l’idée, il n’y a pas de raison que votre correspondant ne se libère pas malgré un emploi du temps déjà chargé. Et ce, par ce que l’idée l’intéresse réellement. Dans le cas contraire vous gagnerez du temps tous les deux lorsqu’il répondra « bonjour, merci pour cette proposition, mais ce projet ne rentre pas dans rayon d’intérêt. »

La simplicité est si évidente que nous, les adultes la refusons tout « simplement ». Par contre elle reste la seule option pour les enfants pour qui « la résistance », n’a pas encore été constituée. Pour mener à bien un projet (une œuvre qui de mande de la créativité et de l’imagination) n’hésitez pas à prendre votre esprit d’enfant, à vous concentrer sur la simplicité. Ce sont les seules choses pour lesquels vous pouvez avoir une vision bipolaire. Car noir ou blanc, le chemin que vous choisirez doit être originale et très peu sujet à l’influence de « la résistance ».

Le leader, ce serviteur qui pourrait aider l’AfriqueLe leader, ce serviteur qui pourrait aider l’Afrique

D’après le wikipedia « … Un leader ou un chef de file est une personne dont les ambitions et l’activité sont liées à celles du groupe dans le but de satisfaire des objectifs communs … ». Ok, je sais qu’il y a pas mal de personnes qui ne croient pas à ce qui est écrit sur wikipedia, mais cette définition est similaire à celle que vous trouverez dans la majorité des dictionnaires.

Trois notions importantes ressortent  ici :

Chef de file
Un leader doit toujours garder en tête que son comportement est emmené à être reproduit par ceux qui lui permettent sa position. Il doit ainsi rester conscient qu’il représente un modèle de l’idéal pour lequel il agit. Le moindre acte même anodin peut être imité. C’est ainsi qu’il est sensé éviter toute action allant au travers des idées qu’il représente. C’est aussi celui qui n’hésitera pas a commencer quelque chose que ses contemporains désigneraient de « folie » ou « insensé », jusqu’à ce qu’ils s’exclament avec des félicitations une fois le fait accompli.

Satisfaire des objectifs communs
A tout moment le leader reste celui dont les actions visent à répondre à un besoin de la communauté. C’est donc le serviteur qui tire sa satisfaction à se mettre à la disposition de ses contemporains. Ainsi l’on pourrait exclure toute personne étant dans un processus de nantissement personnel par le biais de l’idéal qu’il représente. Ou encore celui qui démontre une recherche de la gloire à travers ses actions.

Servir
Est un fondement qui s’apprend dans les différentes cultures d’Afrique. C’est ainsi que dès l’enfance, nous servons les adultes en évitant de contester leur décisions. Mais force est de constater qu’une fois en position de leader, de nombreux africains arrêtent de servir leurs proches, la communauté. Peut être devrions nous moins servir das l’enfance ? Au fond, peut être ne le sont-ils pas ? Vous remarquerez que chez nous en Afrique, l’on parle plus de « leader politique » qu’autre chose. Et qui dit leader politique en Afrique, dit personne fortunée. Peut-être devrions nous tout simplement les appeler « hommes/femmes politiques » en prenant soin de retirer le mot « leader » ? Peut-être que nos leaders sont finalement ces personnes qui essaient de réaliser de petites actions à fort impact sur le long terme. Encore faut-il que nous arrivons à entrevoir l’impact.

Ou tout simplement, qu’il faudrait que nous comprenons que le maître/chef (qui requiert la soumission des autres) n’est pas un leaders. Nous avons vraisemblablement besoin de « chef de fil » et non pas de « chefs à Chapeau ». Nous avons besoin de personnes qui commencent des choses et ont le soucis du travail accompli. Nos leaders devraient donc être des personnes manuelles, des techniciens, des technocrates, des ingénieurs, des vendeuses au marché dont le professionnalisme et les résultats obligent toute la profession à les consulter pour n’importe quelle décision. Nos leaders devraientt être capable de beaucoup mais surtout pas de longs discours.

La marque personnelle : acte 3 ou « Promouvoir sa marque personnelle »

Cet article est le troisième d’une petite série en rapport avec la « Marque Personnelle » (en ligne). Pour fermer cette série, quoi de plus normale que de se demander comment l’on pourrait promouvoir sa marque personnelle.

Ainsi le premier article invitait à se poser la question suivant : « qui suis-je ». La réponse à cette question vous permettant de découvrir ce que vous représentez aux yeux des autres.

Dans le 2nd (« ou vais-je ?« ), il était question d’identifier clairement le chemin que l’on a décidé de suivre afin d’utiliser les outils appropriés pour la gestion de sa marque personnelle.

Promouvoir sa marque personnelle implique de consacré un minimum de temps pour interagir et mener certaines actions en ligne. Ici nous allons nous focaliser sur ce que je pourrai qualifier de « La base ». La base étant votre biographie (courte ou longue). Il vous faut impérativement une biographie quelque soit ce que vous avez déjà accompli. L’on doit savoir au moins :

  • Votre état civil et là d’ou vous venez,
  • le(s) lieux ou vous vivez. En terme de précisions, vous pouvez vous arrêter au nom de votre ville,
  • Si vous avez fait des études, il serait intéressant de mentionner le domaine. Vous pouvez vous passer de précisez les diplômes (ou l’absence diplôme). Par contre n’hésitez pas à mettre l’accent sur l’originalité de votre parcours,
  • ce que vous faites au quotidien et éventuellement votre engagement social si vous en avez un.
  • ….

Après, selon votre activité, certaines choses peuvent devenir obligatoire et surtout déterminantes pour la personne qui chercherait des informations sur vous. Dans le domaine de l’informatique par exemple, si vous êtes Développeur d’applications, vous devrez mentionner :

  • les langages sur lesquels vous êtes capable de travailler,
  • les environnements techniques que vous connaissez. Ex : « je développe avec l’IDE Eclipse et je suis capable de déployer mes applications sur des serveurs Tomcat, Websphère, … . J’arrive aussi à … « 
  • les domaines fonctionnels pour lesquels vous avez déjà produit. Ex : « j’ai développé une application xxxx qui permet à des chefs de projets de calculer les risques de manière automatique. … ». On voit bien là que vous avez déjà eu affaire au domaine fonctionnel de la « gestion de projet »,
  • Les communautés dans lesquels vous contribuez pour la réalisation de programmes/applications,
  • ….

Pour ne pas vous surcharger, j’ai décidé de présenter un seul outil. Il s’agit de quelque chose que je viens de découvrir et que je pense est assez efficace (ou le deviendra). Il s’agit de WIKIBIOS qui entre autre, permet à vos contacts de rédiger votre bio à votre place. ainsi tout au long de votre vie d’internautes, les personnes que vous rencontrerez et que vous inviterez sur cette plateforme, vous dirons « qui vous êtes ».

11 traits de caractère des entrepreneurs qui réussissent

Je passe une bonne partie de mon temps à essayer de comprendre ce que les fondateurs de pme/start-up ou créateurs de produits à succès ont de particulier dans leur manière d’être ou de faire les choses. Ainsi l’on peu établir quelques « patrons de conception » et aussi des attitudes que l’on retrouve souvent chez ces personnes. Voici donc une liste (non exhaustives) de traits de caractère que j’ai pu remarquer chez ces personnes. Bien entendu, certains entrepreneurs réussissent sans avoir ces traits de caractère.

La curiosité
ils lisent beaucoup et n’hésitent pas à poser des questions pour des choses qui peuvent paraître triviales à priori. Ils ont une soif d’apprendre. Ils veulent savoir ce qu’à pu emmener un tel au succès ou à l’échec. Ils sont aussi à la recherche perpétuelle d’éléments qui leur permettraient de motiver et de garder leur meilleurs employés.

La capacité à collaborer
Ceux qui savent déléguer et établir de solides relations avec leur employés arrive plus facilement à proposer des solutions ou produits répondant aux réels besoin des clients.

Utiliser le moins d’argent possible
Pour un entrepreneur à succès il y a une presque-maxime : « une aventure entrepreneuriale tend à crée de l’argent et non pas à en utiliser ». C’est ainsi qu’ils cherchent toujours le moyen de mettre la main dans la poche le moins possible. Préférant des échanges marchandise par exemple à des achats, ils trouvent toujours des moyens ingénieux pour acquérir les ressources dont ils ont besoin sans être obligé de toucher à leur bourse.

L’épanouissement
Faire quelque chose que l’on aime et qui procure une joie de vivre est primordiale pour ces entrepreneurs. Ils aiment avoir le contrôle totale de leur revenue. Aussi ils tirent une énorme satisfaction dans le fait qu’il créent des produits/services ou concept à valeur ajoutée.

Des maniaques de la planification
Pour eux tout doit être planifié. Que ce soit les actions à court terme ou celles qui doivent être mise en œuvre dans le moyen et long terme, ils prennent le temps de mettre à l’écrit un plan avec un niveau de détail assez élevé. Cela leur permet d’avoir une ligne directrice et de pouvoir à tout moment changer leurs orientations grâce à un suivi quotidien.

Gros utilisateurs des technologies (pour ceux qui en ont l’accès)
Les meilleurs entrepreneurs n’hésitent pas à investir dans un sites web de haute qualité tout en prenant le temps de mettre en place des outils de gestion et de communication interne. Pour eux, lorsqu’il s’agit de ces choses, ils ne faut pas hésiter à mettre la main dans la poche.

Agir pour la communauté
En marge de leurs activités commerciales, les entrepreneurs à succès posent souvent des actes en faveur de la communauté. Ils sont engagés dans des œuvres caritatives ou tout simplement ils initient des projets pour aider les autres.

Les « Hommes d’action »
La pro-activité n’est pas une option pour eux. A tout moment ils essaient de se différencier de leur concurrents en prenant les devants. Il prennent des risques que Mr/Mme lambda jugerait insensés. Aussi, ils ne considèrent pas les erreurs comme une fatalité. Bien au contraire, ils les utilisent pour établir de nouvelles stratégies d’approches et donc pour augmenter leurs chances de réussite lors de leurs prochains essais.

Hyper-motivé
Finalement les entrepreneurs qui réussissent sont des personnes ayant une motivation hors du commun. Lorsque l’on pense qu’ils ont atteint le fond, ils arrivent à surprendre en refaisant surface avec une nouvelle idée qu’ils mettent en œuvre avec une énorme détermination et une confiance inébranlable.

Une auto-évaluation objective et permanente
Ils restent honnêtes avec eux même lorsqu’il s’agit de s’auto-évaluer. Ainsi, ils mettent tout en oeuvre pour corriger leurs imperfections. Toujours près à se remettre en cause lorsque ce qu’ils ont prévu ne marche pas, ils considère par exemple que si un employé n’arrive pas à accomplir une tâche, c’est surtout parce qu’ils ont choisi le mauvais employé pour la tâche en question.

Ils arrivent à faire une utilisation optimale de l’expertise des autres et restent continuellement dans l’apprentissage des « bonnes pratiques » et des « patrons de conception » provenant des concurrents ou des confrères.

Les web-entrepreneurs africains devraient regarder autour d’eux

On est peut être pas née sous la même étoile.
Contrairement aux occidentaux et aux Asiatiques, en Afrique les entrepreneurs des technologies doivent à tout moment faire face à l’absence d’infrastructure, au manque de moyen et d’exemples proches. Il ne faut pas non plus perdre de vu les situations politiques instables de nos pays.

Mais le capital humain est ce qui fait la différence.
Tous savons que l’homme en général est de nature à s’adapter à son environnement. Il est donc question de savoir comment les africains développent et mettent en œuvre leur ingéniosité dans un environnement aussi hostile à l’entrepreneuriat afin de faire naitre une réelle valeur ajoutée universelle. Se posent-ils les bonnes questions ? se comparent-ils aux bonnes personnes ? Ce sont des questions qui permettent de s’entourer des personnes compétentes. Ce qui s’est passé dans la Silicon Valley (Californie) peut se reproduire en Afrique si des hommes et des femmes avec des compétences complémentaires se fixent les mêmes objectifs.

Des choses universelles
Partout dans le monde ce sont les mêmes outils et logiciels qui sont utilisés pour la création d’applications/site/services en ligne. Il n’y a donc pas d’excuse à la médiocrité lorsqu’il s’agit du « savoir faire » et surtout du « savoir manipuler ». Il faut éviter de réinventer la roue lorsqu’il s’agit de procédés de production ou de process de développement. Car ces choses ont déjà fait leur preuves ailleurs et on été améliorées par retour d’expériences. Il n’y a pas de honte à copier sur l’occident qui a déjà commis des erreurs dans le passé. Ces erreurs ont donnée naissance à des principes et autres patrons de conception (design patterns) dans de nombreux domaines d’activité incluant les technologies et la gestion des ressources humaines. C’est cette gestion même qui nécessite des attitudes telles que le respect des collaborateurs et oblige le « Chef » à montrer l’exemple par son travail et sa capacité à écouter et à prendre en compte les critiques.

Enfin, quelque chose qui est surement culturelle et que l’on devrait s’atteler à résoudre en Afrique , « le court-termisme ». Les entrepreneurs africains doivent intégrer le fait qu’il faut du temps et beau de travail pour obtenir de bons résultats. Ils doivent donc planifier leurs aventures sur plusieurs années et améliorer leurs méthodes de travail au fil du temps car aucun géant n’est née du jour au lendemain.

Status : pending !Etat : en attente d’exécution !

Dans un précédent article j’insistais sur la nécessité d’un outil de gestion de to-do-list. Ainsi, si plus de 35% de vos tâches sont en attente d’exécution (status:pending) alors il faut :

  • se poser des questions,
  • ne plus rajouter de tâches,
  • épurer la liste en s’attaquant au petite tâches. Celles qui ne nécessitent pas plus d’une heure pour leur exécution doivent disparaitre.

Sans épuration, l’on peu avoir un sentiment de surmenage ou de fatigue. Pire encore la productivité en prend un coup.