Les leaders africains des technologies à suivre sur Twitter : CNN ne parle pas français ?

IMPORTANT : Le seul objectif de cet article est de profiter de l’opportunité qu’offre CNN pour faire connaître les personnes qui font des choses remarquables en Afrique Francophone. Loin de moi l’idée de « corriger » l’article de CNN. 

Ce matin, j’ai découverts une très belle page sur l’un des sites de CNN. Il s’agit d’une liste des 10 leaders Tech africains à suivre sur Twitter selon CNN. J’aime beaucoup cette liste car les personnes citées sont effectivement assez actives en ligne et sont des modèles à suivre. Le problème ? aucun francophone ! CNN ne parle-t-il pas français ou y’a-t-il aucun francophone qui aurait pu être à la place de l’une des personnes citées ?

L’Afrique est presque divisée en deux. D’un coté les anglophones, et de l’autre les Francophones. Ce sont les deux langues les plus parlées sur le continent. Il faut noter que sur le continent l’on parle aussi arabe (principalement dans les pays du Magrheb qui fait partie de l’Afrique) et portugais (en Angola par exemple).

Il y a 21 pays en Afrique (environ 350 millions de personnes) dont la langue officielle est le Français. En plus de ces 21 pays, il y a 5 autres dont le Français est aussi une langue officielle (la deuxième). Il s’agit de l’Algérie, le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie qui sont des pays dont la première langue officielle est l’Arabe. Le 5ème pays étant Maurice. Pour en savoir plus sur l’Afrique francophone, je vous recommande cette page wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Afrique_francophone

Dans tous ces pays, il y existes des passionnés et des leaders de technologies qui publient régulièrement sur Twitter. Ces personnes passent beaucoup de temps à créer ou a mobiliser les différents acteurs de cette industrie pour en tirer le meilleur. Tout y passe. Évènements,applications, mouvements, collaborations pour des projets, recherche de fond, interactions avec les autorités, campagne de E-alphabétisation, … La liste est longue. En Côte d’Ivoire par exemple, depuis ces deux dernières années, il ne se passe pas une seule semaine sans un évènement. Et ça a commencé bien avant du coté de Dakar au Sénégal. Ci-dessous quelques unes des activités organisées par les francophones. Je rappelle que la liste est rès longue. Mais ce n’est pas l’objet de cet article.

Si des personnes avec à leur tête des leaders identifiés font donc du boulot remarquable, comment se fait-il qu’elles n’aient pas été citées dans cet article de CNN ? Lorsque l’on regarde de près les critères (« comments on the role technology plays in boosting entrepreneurship and empowering communities in Africa ») avancés, on est en mesure de produire une dizaines de francophones. Les critères sont :

  • une grosse quantité de tweets « pertinents » dans le but de participer à l’évolution des technologies

  • une audience (followers) de qualité et surtout diverse

  • une interaction permanente avec les internautes

  • la capacité à incité les africains à entreprendre et à tirer le meilleur des technologies

Pour répondre à cette question, je souhaite procéder par hypothèse car seul l’auteur de cet article de CNN pourrait nous donner une réponse exacte. En attendant cette réponse, voici quelques que raisons qui pourraient être à la base de ces omissions.

Peut être que les leaders africains francophones dans les tech ne publient pas assez sur twitter
Bien que ce fut le cas il y a quelques années et bien que les anglophones aient été les premiers à prendre d’assaut les réseaux sociaux, je pense que désormais, les francophones publient autant que les anglophones. Certes, je ne dispose pas d’études approfondies à ce propos, mais si je m’en tiens aux différents fils que je suis sur twitters, l’on peut parler de quasi égalité avec une balance qui pencherait vers les francophones suite aux élections présidentielles de différents pays depuis 2010. Je parle plus de ratio (tweet/habitant). Ces leaders francophones n’ont pas hésité à initier des projets (tels que Sunu2012 et #CIVsocial) communautaires pour le monitoring de ces élections. Aussi, je vois souvents ces memes personnes publier toutes sortes d’informations pouvant aider les africains à comprendre le bien-fondé des technologies.

Peut être que les actions des leaders francophones des technologies en Afrique ne sont pas aussi importantes
Je pense que leurs actions sont toutes aussi importantes. Tant par la méthodologies utilisée que par la qualité des actions et les résultats observés.

Certes @Fasokan (de son vrai nom « Boukary Konaté« . Si vous ne suivez pas ce monsieur sur twitter, vous ratez une occasion de voir une afrique qui se transforme depuis ces régions les plus réculées) n’a jamais réussi à lever des centaines de millions de dollar pour ces projets, mais il a beaucoup de mérite quand on sait que grâce à lui les villageois des zones reculées du Mali arrivent à se faire connaitre du monde en tenant un blog. Sur twitter, ce monsieur, qui est à la base institueur (professeur des écoles) a déjà publié plus de 11 330 posts qui touchent plus de 1 900 personnes à chaque fois. Et tenez-vous bien il publie tant en Bambara (Langue africaine parlée au Sénégal, en Mauritanie, au Mali, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, en Guinée, …) qu’en français. Combien de blogueurs connaissez qui ont réussi l’exploit de dynamiser l’une des langues les plus parler sur le continent ? Ne cherchez pas, il n’y en a pas beaucoup. Je ne dis pas qu’il faut retirer l’un des leaders de la liste de CNN pour faire apparaitre Fasokan. Je dis juste qu’en terme d’accomplissement, il a fait quelque chose que très peu de personne ont fait sur le continent avec des moyens bien au delà de ce dont dispose Boukary.

Saviez-vous que @yoroba (Israel Yoroba – déjà meilleur blogueur francophone) a réussi à mettre en place un réseau de sites d’information de proximité dans plusieurs pays d’Afrique Francophone ? Et là je vous parle d’un impact sur un large publique. Cliquez ici pour en savoir plus sur @yoroba.

Je peux aussi vous parler de @tidjanedeme (Tidjane Deme – responsable du bureau de Google Afrique francophone). Au delà de représenter la plus grosse société de l’internet en Afrique francophone, Tidjane passe du temps à discuter avec les développeurs et les passionnés de technologies. Il ne rate pas une occasion d’inciter ces personnes à être présentes en ligne et à mettre en place des choses utiles grâce aux technologies.

La liste est longue, et j’ai évité de mentionner les personnes qui ont batit des grosses boites technologiques en partant de presque rien et qui passent leurs journées à publier sur twitter pour émuler l’industrie technologique en Afrique.

L’Afrique anglophone est beaucoup plus avancé dans les technologies
En effet la partie Anglophone de l’Afrique a une avance considérable par rapport à la partie francophone. L’Afrique anglophone a beaucoup plus d’investissement dans le secteur technologique et on assiste à l’émergence de politique axées sur cette industrie. Les résultats sont là. Un rapport récent indique que plus de 20% du PIB du Kenya a transité par M-Pesa (money electronique au kenya). Les gouvernants des pays francophones gagneraient donc à suivre les conseils et recommandations de leur leaders technologiques pour rattraper rapidement ce retard.

Aussi les développeurs anglophones sont beaucoup plus présents et produisent beaucoup plus. Mais ce retard est surement en train d’être rattrapé grâce aux actions des activites.

Ou tout simplement peut être que les anglophones (CNN) ne parlent pas français
Au lieu de continuer à émettre des hypothèses, j’ai préféré m’arrêter sur cette dernière. Visiblement, elle a l’air un peu provocatrice, mais rassurez, mes intentions sont loin de la provocation ou de celles d’un donneur de leçon.

Si vous êtes africain francophone, et que vous avez fait des études jusqu’au moins au collège, vous avez surement déjà eu l’occasion d’apprendre le minimum pour lire et comprendre un texte en anglais. Si vous avez fait des études supérieures das les technologies, dans la finance, le marketting alors forcément vous avez ce qu’il faut pour l’anglais.

A contrario, les anglophones n’ont pas cette chance d’apprendre le français aussi bien. L’une des raisons est la différence du système éducatif. Pendant que les francophones essaient de s’armer au maximum avant d’avoir le bac, les anglophones, eux se contentent du minimum pour ensuite mettre l’accent sur l’apprentissage dans les études supérieures.

Il est donc fort à parier qu’en règle générale, les francophones savent ce qui se passe chez les anglophones tandis que ces derniers ont du mal à suivre ce qui chez passe chez nous les francophones. Cette situation peut donc être l’une des raisons principales de ces listes exclusivement anglophone.

L’opportunité
Il y a donc une opportunité à saisir. Celui qui arrivera à proposer la meilleure solution pour que ces deux afriques (francophone et anglophone) fassent tomber cette énorme barrière de la langue, contribuera énormément à l’évolution rapide des technologies de l’information sur le continent. En attendant, j’essaie pour ma part de poster dans les deux langues et de traduire des tweets que je trouve utilies pour l’une ou l’autre afrique. Aussi, des persones telle que @diabymohamed et @nnenna(vous avez dit leader ? en voici !) qui publie « dans la langue de l’idée », font un grand bien aux différentes communautés.

Et notre liste ?
On serait tenté de faire une liste francophone. Mais ce serait ignorer la valeur qu’apportent tous ces anglophones à l’Afrique des technologie. Aussi je souhaite qu’on établisse une liste de 25 anglophones et une liste de 25 francophones à suivre sur twitter quand on parle de « contribuer à l’évolution des technologies en Afrique ». Avec un peu de chance CNN la publiera.

Si vous avez lu cet article jusqu’au bout, aidez-moi à mettre en place cette liste en commentant avec votre propre liste de personnes que vous aurez identifié. Il n’y a ni premier ni dernier. Plus il y aura de liste, mieux sera la liste définitive. Voici les critères que vous pouvez prendre en compte :

  • L’audience (followers/fan) : la quantité de personnes connecté au leader en question.

  • La qualité des publications : il s’agit ici de savoir si la majorité des publications de cette personne viennent contribuer à la vulgarisation et à l’évolution des technologies en Afrique. Un plus serait accorder à ceux qui tiennent un blog et au tweets originaux (qui ne sont pas des RT)

  • Les initiatives : cette personne initie-t-elle des actions pertinentes pour faire entrer les technologies dans la vie des africains ?

  • Les interactions : il s’agit de vérifier si la personnes interagit avec les internautes

On aurait pu en parler pendant des heures mais bon je m’arrête là. N’hésitez pas à contribuer à cette discussion en commantant.

Pourquoi ignorer la perle ? Juste un peu d’attention

jpehouman.com : Perles. Par Suzanne Bouron
Perles. Par Suzanne Bouron

A coté de nous se trouve « la perle« . Mais ce ne serait une perle si nous nous en rendions compte aussi facilement. Cette perle, c’est ce talent, ce coeur à prendre, cette solution, … que nous côtoyons au quotidien sans pour autant lui accorder la priorité qu’elle mérite.

Au fond de chacun de nous, il y a quelque chose qui nous rappelle sans cesse l’existence de cette perle. Mais cette chose qui est en nous, nous dit aussi qu’il y a un petit effort à fournir pour pouvoir décrocher « cette perle ». Cet effort c’est l’attention.

Nous passons notre vie à lutter pour ne pas écouter cette petite voix qui s’agite en nous. Et s’il arrive que nous l’écoutons, nous refusons son appel. Pourtant c’est cet appel qui nous demande d’offrir juste un peut d’attention à cette perle.

L’une des clés de la réussite de ceux que l’on appelle les « self-made » (personnes qui ont « réussi » en partant de très bas, et principalement par leurs propres moyens) c’est bien cette attention qu’elle ont sues donner à la perle. Pour certains, il s’agit d’avoir accepter d’écouter un mentor. Pour d’autres il a suffit de pratiquer sans relâche, une activité que leur « intuition » leur aurait recommandé. Ayant une entière confiance en cette voix, ils n’ont à aucun moment voulu changer de voie. Et comme nous le savons tous, à force de pratiquer, l’on s’améliore jusqu’à devenir excellent. Excellent ? non ! Expert. Et l’expertise, c’est la distinction ultime. C’est ce qui nous permet de transmettre autres, d’emmener les autres à faire « Wow », chaque fois que nous rendons publique ce que nous avons conçu.

Il est si facile d’ignorer la perle. Il est si facile de ne pas faire attention à la Perle. Pourtant, tous avons ce rappel récurrent de la voix, de l’intuition.

Et vous qu’est ce qu’elle vous dit ? Donnez-vous une heure pendant laquelle vous devriez être le plus honnête possible avec vous-même. Puis mettez à l’écrit ce qu’elle vous dicte. Dans cet exercice, le plus difficile est d’arriver à rester honnête avec soi-même.

Enfin, pour ne plus l’ignorer, donnez-vous à vous-même, juste un peu d’attention. Ce sera alors beaucoup plus facile de faire attention à la perle.

Restez dans le jeu car l’industrie du web et de l’internet mobile en Afrique n’est qu’à ses débuts

Sur google+ (encerclez-moi dans l’un de vos cercles concernant l’Afrique ou les technologies dans ce continent en cliquant ici) j’ai récemment fais un post sur leJpehouman.com : restez dans le jeux fait que de nos jours, créer un site web grand publique est relativement à la portée de tout africain. Et ce, sans réel investissement.

Dans cette même publication je soulignais que très peu (beaucoup moins que dans les autres industries) de personnes restaient encore dans la course après 1 mois, 1 an ou 3 ans d’activité.

Pourtant c’est dans cette industrie qu’il faut « se maintenir » plus que jamais malgré la faible affluence sur votre site web ou un service mobile que vous vennez de lancer. C’est seulement à ce prix là que l’on peut espérer en tirer des bénéfices.

Je vois ici et là des blogueurs qui abandonnent alors qu’au fond il n’ont presque pas de concurrent. Idem pour les sites grand publique. Bien souvent les initiateurs ne poussent pas assez loin en acceptant d’apprendre et de maîtriser les concepts marketing liés au web ou au mobile.

La seule école ou l’on peut mieux apprendre ces choses, c’est le terrain. C’est à dire en s’inspirant de ceux qui on déjà réussi et qui prennent le temps d’expliquer comment y arriver. Les tutoriaux, les webcast, les blogs spécialisés sont nombreux et gratuits. Alors pourquoi ne pas en profiter ? Le seul effort consiste à lire. Toujours lire, écouter et reproduire jusqu’à l’acquisition du savoir-faire nécessaire.

Le plus important étant de toujours mieux faire tout en écoutant ses utilisateurs. Mieux faire c’est :
  • produire plus de contenu pour par exemple un portail d’information;
  • Créer des liens encore plus pertinents entre vos contenus;
  • améliorer la qualité des publications tout en soignant le design et l’ergonomie;

[Nouveau] Dans ce billet par exemple les balises « Nouveau » encadrées de crochets, indiquent des passages que j’ai rajouté plusieurs mois après la publication de l’article original. C’est le cas de ce paragraphe que vous êtes en train de lire.[/Nouveau].

Et écouter ses utilisateurs, c’est réagir en fonction de leurs comportements. Si ces derniers lisent plus les articles (dans le cas d’un portail d’information par exemple) d’une catégorie précise, il faudrait alors leur en fournir encore plus et créer la conversation autour de cette catégorie.

L’industrie du web/internet/TIC étant très jeune en Afrique, il est donc normal que pour tous il faille du temps (Abidjan.net, premier site ivoirien, a mis au moins 4 ans avant de commencer à connaître ce succès d’échelle) avant de rencontrer le succès. Mais en attendant, vous gagnerez à améliorer sans cesse le service que vous fournissez pour rester dans le jeu.

N’attendez pas d’avoir de gros moyens pour commencer. Osez, et grandissez avec cette industrie. Sa maturité sera la votre. En commençant maintenant, vous apprendrez plus sur ce vaste marché naissant. Et si votre site ne rencontre pas le succès escompté, vous ferrez sûrement partie des experts qui parleront de cette technologie dans des conférences à forte valeur ajoutée. Ce qui est aussi une manière d’être dans le jeu.

Mes résolutions 2012 et mon engagement dans l’écosystème de l’internet et du mobile en Afrique

Dans un billet précédent, j’exposais un résumé du bilan de l’an 2011 de mon engagement en Afrique. Et comme promis, je viens partager avec vous mes résolutions pour la nouvelle année 2012 qui vient de commencer. Contrairement à l’an dernier, j’irai assez loin dans les détails pour mes résolutions. Pour la plupart, ce sont des choses que j’ai en tête depuis l’an dernier. Et je pense que cette nouvelle année est un bon point de départ pour leur mise en oeuvre.

Pour 2012, je compte initier plusieurs actions à forte porté dans le but stimuler la production de contenu africain. C’est aussi l’année que j’ai choisi pour

jpehouman.com : mes résolution 2012 pour mon engagement sur les technologies en Afrique
© thesuperph

promouvoir mon expérience acquise sur le terrain en Afrique. J’en ferrai de même pour mes compétences techniques. Pour ces dernières, il s’agira plus d’un transfert de savoir-faire à travers des institutions universitaires et des écoles existantes. 2012 sera aussi une année de blogging professionnel pour moi. Oui, ça y est je me lance dans le blogging professionnel ! Et qui dit blogging dit lecture. J’ai aussi décidé de lire une trentaine de livre traitant des mobiles et des contenu. Vous pouvez suivre ce challenge ici. PourAkendewa je compte engager des actions dans le but de collecter des fonds pour la construction ou l’acquisition de locaux et de matériels. En ce qui concerne AllDenY en Côte d’Ivoire, nous deviendrons plus offensif en terme de prospection et de production.

Vous pouvez décidez d’arrêter la lecture de cet article après ce paragraphe. Si vous le décidez, vous n’aurez pas profité des détails qui conernent chacun des points mentionnés dans le paragraphe précédent. Pour mieux suivre mon engagement en Afrique pour l’an 2012, je vous invite donc à lire attentivement tout ce qui suit.

Le contenu et l’Afrique
Cela fait plusieurs années que tous sommes d’accord que le contenu africains est moins présent sur le web qu’il pourrait l’être. Des initiatives ici et là tentent de palier à ce problème. En 2010 par exemple avec les bénévoles de Akendewa, nous avons traité ce sujet lors de barcamp Abidjan. L’on reproche aux journalistes africains de bien souvent prendre des positions politiques. Biaisant ainsi la qualité de leur jugements, analyses et autres investigations. L’avènement de l’AMI (African Media Initiative) va peut être aider certains d’eux à respecter les fondements de ce metier tant important pour l’afrique.

Une serie de conférence sur le mobile et les contenus africains
J’ai commencé ma vie professionnelle (après les études) en tant que développeur d’applications mobiles. A l’époque on n’imaginait pas encore que l’Afrique adopterait aussi rapidement les technologies liés au mobile. Et aujourd’hui les chiffres dépassent les prévisions d’atant. Nous avons même des entrepreneurs africains qui se sont lancer dans la conception de terminaux. Ce sont entre autres, Verone Mankou du Congo et sa tablette Way-C et Arthur Zang du Cameroun avec sa tablette médicale (le Cardiopad). Ayant suivi l’évolution de cette industrie avec autant l’oeil d’un technicien que celui d’un observateur avisé, j’ai décidé de structurer certaines informations et de les partager à travers des conférences et ateliers dans quelques grandes villes d’Afrique. Je lancerai donc une serie de conférence qui je l’espère durera dans le temps. Je vous en dirai plus dans les semaines à venir.

Formateur technique
Mon métier de base consiste à créer des logiciels/applications/systèmes informatiques à l’aide des technologies Java/J2EE couplées à celles du web et du mobile. Parallèlement je forme des développeurs sur ces choses. Principalement en France. Mais en 2010, j’ai eu a animer une formation pour des étudiants et des enseignants de l’école d’ingénieur ASTC de Côte d’Ivoire. Ce fut une très belle expérience. J’envisage donc me proposer à d’autres écoles et/ou universités pour faire la même chose. Avec une année blanche universitaire en Côte d’Ivoire, je pense que cette initiative serait salutaire pour tous ces étudiants qui devront rester 9 mois chez eux. Ce sera aussi l’occasion de proposer des formations sur mesure à des développeurs vivant en Côte d’Ivoire et dans les pays voisins.

Un blogeur professionnel
Ces deux dernières années, je me suis essayé au blogging avec un certain sérieux. J’ai par exemple plublié plus de 400 articles sur plusieurs blogs en 2011. Pendant tout ce temps j’ai beaucoup appris des pionniers de cette activité en lisant leurs publications et leurs livres spécialisés. J’ai pu ainsi acquérir un certain savoir-faire que je compte partager à travers des ateliers et un site dédié au blogging professionnel. Vous retrouverez donc bientôt, de nombreuses ressources sur le site UnBlogPro. Ce site ayant pour but d’aider les personnes intéressées à bloguer de manière efficace. Ainsi pour les 11 prochains mois, je compte mener ce site à :

  • 1000 souscripteurs (rss + email)
  • un classement alexa en dessous de la barre des 150 000ème
  • un minimum de 1500 pages vus par jour

On en reparle donc en Décembre 2012.

Ce qui nous emmène à ma seconde résolution concernant le blogging. En effet à compter du 15 Janvier 2012, je compte publier au moins un article par jour sur mon blog personnel (celui-là même). Les articles seront publiés tous les jours entre 10h50 et 11h10 ou entre 15h50 et 16h10. J’ai pu définir ces créneaux grace au site Crowdbooster. Un gros challenge ? Oui ! Ce qui implique que chaque jour, je devrai publier au moins une fois sur les technologies en Afrique ou sur l’entrepreneuriat dans ce continent. Mais n’oubliez pas, j’ai passé ces deux dernières années à apprendre comment bloguer de manière efficace. Et je pense que c’est un paris réalisable.

Lire plus

Comme mentionné dans l’introduction, j’ai décidé de lire encore plus que d’habitude. Et donc pour cette année, je me suis fixé un objectif de 30 livres/ebooks traitant des mobiles ou des contenus en ligne. Cela me permettra d’en apprendre encore plus sur ces deux domaine qui m’intéresse plus que jamais. Pour suivre ce que je lis, il vous suffit de cliquer ici

Ma solution pour le journalisme en Afrique
Pour le concours « Africa News Innovation Challenge » organisé par l’AMI (African Media Initiative), je compte présenter une solution qui je l’espère aidera le domaine du journalisme et de la publication en Afrique. Si cette solution ne fait pas partie des lauréats, elle sera tout de même mise en ligne en Mai 2012.

Des murs pour Akendewa
Pour Akendewa, il y a deux projets majeurs. Le premier consistant à mettre en place un outil logiciel qui permette d’émuler la solidarité de la communauté face à des cas de malades désespérés. Le second a été difini depuis 2010, mais n’a pu être mis en oeuvre. Il s’agit de trouver des locaux pour Akendewa. J’en profite pour rappeller que Akendewa utilise toujours les locaux de AllDenY.

AllDenY plus offensif
En 2012, il s’agira pour AllDenY de se faire connaitre en Côte d’Ivoire après maintenant 3 ans de présence. Jusque là nous avions travaillé pour une liste de clients assez restreinte. Pour nous, il s’agissait avant tout d’arriver à comprendre au mieux ce qu’attendent les ivoiriens. Nous pensons être désormais prèts à leur fournir le meilleur des services qu’ils attendent. Avec la matière que nous avons accumulé, nous pensons pouvoir avoir 30% de client supplémentaire au cours de l’an 2012.

C’est bien la première fois que je rend publique autant de détails sur mes résolutions pour une nouvelle année. Ce serait donc un plaisir pour moi d’avoir vos remarques et avis. Et vous, que comptez vous faire en 2012 ?

Qu’attendez-vous pour définir votre parcours de Winner ?

Qu’attendez-vous pour commencer ?
Qu’attendez-vous pour rassembler autour de vous ?
Qu’attendez-vous pour exprimer votre différence à travers ce que vous souhaitez accomplir ? Pourquoi vous hésitez encore à définir votre parcours de « Winner » ? Personne ne vous accordera une permission quelconque ou un top départ. Qu’attendez-vous donc pour définir votre parcours de winner ?winners : bill gates and nelson mandela
Qu’attendez-vous pour prendre le risque de vous embarquer dans un projet à long terme ?

Peu de personnes sont capables de s’embarquer dans quelque chose qui n’a pas encore fait ses preuves. Quelque chose de « trop » récent. Beaucoup hésitent avant d’initier, mais tous aimeraient être perçus comme quelqu’un qui « y arrive », quelqu’un qui est « à la page / à la mode » ou encore comme celui qui « réussi« . Les anglophones diraient « a winner« .

Lorsque le « winner » est proclamé, grâce à son accomplissement, son parcours, il devient « un exemple ».  Pourtant, personne ne pourra refaire ce même parcours. Personne ne renaîtra des mêmes parents que le winner pour accomplir ce qu’il a fait. Pire encore, personne n’acceptera d’endurer les mêmes souffrances que celui qui vient de se faire remarquer par son accomplissement.

Nous avons tous la possibilité de définir et suivre un parcours de winner. Mais, il  faudra faire attention de ne pas essayer de reproduire le « parcours » de ceux qui ont été déjà proclamés. Il n’existe qu’un seul winner pour un seul parcours exemplaire. Qu’attendez-vous pour définir le votre ? commencez ! aujourd’hui ! maintenant !

Lorsque vous commencerez, certains mots et certaines situations ne n’existeront plus pour vous. Je veux parler du chômage, du manque de concentration, du vide, … Lorsque vous aurez commencé, vous serez en marche pour bâtir.

Levez-vous donc et bâtissez. Ce monde a besoin de vous, de la matérialisation de votre idée. Ne voyez-vous pas toutes ces personnes autour de vous qui sont dans la souffrance, dans le besoin ? Activez votre #beastMode et mettez en oeuvre la solution pour eux à laquelle vous avez pensez. En plus, ce ne sera pas bien grave si vous n’y arrivez pas.

6 minutes et un vidéoprojecteur pour présenter son projet (#cdpafrique)

Nous en sommes au deuxième jour d’atelier de préparation pour le Carrefour Des Possibles Afrique 2011. Il s’agit aujourd’hui pour chacun des porteurs de projet de faire tenir leurs présentations en 6 minutes maximum.

Hier je vous parlais du Carrefour Des Possibles Afrique 2011 qui se déroule actuellement à Ouagadougou. Nous avons commencer par des présentations libres suivies par des remarques, recommandations et autres conseils pour l’amélioration des présentations des porteurs de projet. Nous avons atteint des résultats très intéressants. Par exemple l’un des innovateurs à réussi à réduire sa présentation en passant de 28 slides à seulement 11.

Pour aujourd’hui il s’agit de les emmener à effectuer les présentations à l’aide d’un vidéoprojecteur et ce en moins de 6 minutes. Certains ont du mal mais il y a une nette amélioration par rapport à la veille. Une fois encore, le sérieux des innovateurs se fait sentir à chaque instant, au vu de la rapidité avec laquelle ils prennent en comptes les recommandations.

Je ferai un autre point avant la fin de la journée.

Entrepreneur, ne vous annoncez pas avant l’heure

Vous verrez souvent sur des profils (de réseaux sociaux professionnels) des publications du genre « … lancement du projet XXX, dans 5 jours … ». Bien entendu, très peu de ces projets voient réellement le jour. On parle d’annonces prématurées.

Qu’est ce qui peut emmener quelqu’un à faire une annonce ?

Jpehouman.com : entrepreneur, ne vous annoncez pas trop tôt
Jpehouman.com : entrepreneur, ne vous annoncez pas trop tôt

Avec les technologies actuelle, tout le monde peut à tout moment devenir un entrepreneur de l’internet ou du mobile. Mais combien le sont réellement ? Si votre rêve est de faire partie de cette nouvelle catégorie d’entrepeneurs, et bien, gardez en tête que votre meilleure arme sera votre capacité à implémenter les choses. Ne vous laissez pas embarquer par une envie d’exposition juste pour dire que vous êtes « In ».

Vous n’êtes pas seule
En effet avec les facilités de communication que nous offrent le web et les nouveaux réseaux, nous avons tous accès aux mêmes idées « géniales ». Vous avez surement déjà pensé à une application qui viendrait changer ou révolutionner le monde. Alors, sachez que quelque part (peut être votre vosin) quelqu’un a eu la meme idée. Et surement que cette personne possède déjà un prototype fonctionnel.

À quoi peut bien servir une annonce avant l’heure ?
Dans le cas ci-dessus, imaginez que vous publiez la phrase suivante sur l’un de vos réseaux sociaux préférés : « … Je travaille sur application qui va revolutionné le monde … Sortie dans quelques semaines ». Vous venez ainsi de donner RDV à vos contacts et par viralité à l’ensemble des utilisateurs du réseau. Si quelques semaines plus tard, vous ne sortez pas d’application, vous perdrez un peu/beaucoup de l’estime que ces personnes avaient pour vous.

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Votre intérêts étant d’accomplir de grandes choses en entreprenant, il est préférable pour vous de concevoir et surtout de prototyper (il faut que ça fonctionne !) avant d’annoncer. Il faut que vous ayez quelques chose à montrer à vos proches avant d’annoncer au reste du monde ce que vous êtes supposer leur présenter dans le futur. Votre crédibilité et donc votre réputation en dépendent. Vous n’aimeriez surement pas que votre prochain investisseur ait une mauvaise image de vous.

L’entrepreneur apprend sans cesse pour prendre de l’avance

La plupart des hommes apprennent de moins en moins, après leurs études (quelque soit le niveau). Pourtant, les grands entrepreneurs de notre époque sont tous unanimes sur le fait qu’ils n’ont jamais autant apris (de nouvelles choses) que lorsqu’ils ont décidé d’entreprendre. Et surtout que leurs succès tiennent àjpehouman.com : l'entrepreneur apprend sans cesse pour gagner de l'avance ce processus d’apprentissage permanent.

D’ordinaire, les gens restent dans la dynamique académique qui fait qu’ils apprennent seulement pour le travail à faire dans l’immédiat. Rares sont ceux qui entreprennent d’apprendre quelque chose de nouveau sur une longue période. C’est aussi le cas de bien des personnes qui après leur premier enfant, leur mariage, une promotion tant attendue, ne font plus beaucoup d’effort. Bien souvent ils arrêtent tout simplement.

Ce qui différencie l’entrepreneur des autres, c’est sa capacité à adopter de nouvelles methodes (efficaces), de nouveaux outils, une nouvelle langue, … Et pour y arriver, il accepte d’apprendre là ou il faut et ce, quelque soit le temps que ça prend.

Depuis un peu plus de 3 ans que je me suis lancé, j’ai appris pas mal de chose. J’ai beaucoup appris par exemple sur ce qu’est la TVA (son fonctionnement, ses origines, son rôle dans les finances de l’Etat, …), le développement personnel, le blogging (un vaste domaine), le rapport des hommes à l’argent, … Tout ceci a été possible grace à la lecture de magazine, ebooks, sites spécialisés. Et depuis un an j’apprends encore plus vite grace à mon Kindle (pour l’instant je me contente de l’application sur android).

Si vous avez décidé d’être un entrepeneur (il ne s’agit pas d’avoir la direction d’une organisation/entreprise/famille, mais de l’initier et d’atteindre des objectifs avec), vous gagnerez à apprendre sans cesse. La lecture doit devenir votre activité favorite. La lecture de magazines et de sites spécialisés de votre secteur d’activité a pour avantage de vous tenir au courant de ce qui est à la pointe et des travaux des analystes et des cabinets d’études. Ceci vous donne la possibilité d’anticiper dans votre secteur et donc de prendre de l’avance par rapport à bien de vos concurrents.

Edith Brou : j’ai crée mon métier, et j’en vis !

Bien souvent dans les technologies, l’on parle de développeur autodidacte, de concepteur autodidacte, aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous présenter Edith Brou, « professionnel du web autodidacte ».

Issue d’une formation en économie, elle a tout sacrifié pour se lancer dans le bloging, et toutes les choses liées au web. Je l’ai rencontré via twitter entre février et Mai 2009. En préparation du barcamp abidjan 2009, je postais assez souvent des tweets du style « y’a-t-il des utilisateurs de twitter à #Abidjan ». C’était une façon pour moi de me faire des contacts vivant à Abidjan. Ou tout simplement des personnes intéressées par les technologies en Cote d’Ivoire. Une fois, elle répondit a l’un de mes tweet en disant : « moi je suis à Abidjan et je suis sur twitter. »

Quelques mois plus tard, elle a gagné le concours Africa Startup Challenge que j’avais organisé avec Joel Nlepe. Malheureusement ce concours ne fut pas un succès car nous avions omis certaines choses par manque d’expérience. A la suite de ce concours, nous avons (et nous continuons) à collaborer via l’association Akendewa que nous avons co-fondé avec 9 autres personnes.

Edith a commencé par son blog pour ensuite avoir de plus en plus d’influence dans la webosphère locale via Facebook, Twitter et lesjpehouman.com : Les afritechpreneurs à l'oeuvre - Edith Brou autres réseaux sociaux. Sur son blog, elle épingle l’actualité locale en mettant l’accent sur les technologies. Elle enchaine les analyses, les interviews, et les présentations. Grace à ses nombreuses interactions avec les internautes ivoiriens elle s’est vu confier des profils professionnels d’entreprises locales sur facebook et twitter. En 2010 elle a accédé à un poste de chef de projet web dans l’une des plus grandes agences web de la Cote d’Ivoire. En très peu de temps elle a fait ses preuves au sein de cette boite. En témoignent les deux flashMob qu’elle a organisé cette année pour des clients grand compte de cette société.

Sans formation académique spécifique aux métiers du web, Edith c’est hissé au sommet de l’animation de communautés virtuelles (Community Management) dans la webosphère ivoirienne. Elle représente un modèle pour toutes les personnes fascinées par ce nouveau métier. D’ailleurs le week-end avant cet articles, elle intervenait à une conférence dont le thème était « Community Manager : un métier d’avenir ».

Une autre qualité d’Edith que l’on trouvera rarement chez les acteurs de cette industrie naissante, c’est son professionnalisme et sa capacité à honorer ses engagements quelques soient les situations. Pendant que j’écrivais ce billet par exemple, elle ressortait de trois jours d’hospitalisation consécutifs à un palu. La particularité de cette phase malheureuse c’est que l’hospitalisation s’est produite quelque minutes après cette fameuse conférence sur le « Community Management » tenu dans l’une des universités privées d’Abidjan. Vous comprendrez donc que malgré des problèmes de santé, elle a réussi à parler et à répondre aux questions des étudiants pendant plus de deux heures. Ces signes ne trompent pas. Ce sont ceux d’un engagement sans faille qui répondent à une volonté d’atteindre des objectifs ambitieux.

En créant le webzine Ayana, en Mai 2011, Edith s’est définitivement propulsée dans le petit cercle des entrepreneurs du web ivoirien. En quelques mois ce site est devenu la référence des magazines féminin en ligne de Cote d’Ivoire. Edith et ses associées, y traitent de tous les sujets (santé, amour, argent, humour, …) en nous servant en interview différentes personnalités locales.

Avec ce parcours, je vois Edith dans quelques années en train de conquérir les autres pays d’Afrique Francophone. Elle représente l’entrepreneuriat au féminin dans une industrie à majorité dominée par des hommes. Son positionnement dans l’industrie du web est surtout la réponse positive au taux de chômage important dans nos pays d’Afrique. Partie d’une passion, elle en a fait un metier. Et il est grand temps que les plus jeunes intègrent cette nouvelle manière de se soustraire du chômage.

Edith Brou sur :

  • son blog personnel : http://godivoire.blogspot.com
  • sur twitter : http://www.twitter.com/edithbrou
  • sur facebook : http://www.facebook.com/edith.brou

 

Hackers, les artistes du nouveau monde

Le terme « hacker » ici, désigne toute personne passant du temps à mieux comprendre un système(d’information) pour l’améliorer,

jpehouman.com : hackers, les artistes du nouveau monde
jpehouman.com : hackers, les artistes du nouveau monde

signaler ses failles, … Il ne s’agit donc pas de personne portant atteinte à l’intégrité des systèmes.

Leur imagination les emmènent à creuser toujours plus loin. Ils s’élèvent dans une dimension que bien de leurs contemporains ont du mal à comprendre. Rien ne les arrete quand il s’agit de chercher à comprendre. De la meme manière, ils décident de créer des choses qui fonctionnent. Utiles ou pas, leur créations répondent plus à un désire de pousser les technologies à leurs limites.

Tels les peintres du 15ème siècle dans les cités italiennes, ils laissent leur imagination partir pour des destinations pour lesquels, rien ne garanti un retour sans détérioration. Détérioration vu par le le commun des mortels.

Nous sommes souvent émerveillé par la structure mélodieuse de leurs lignes de code. Motivés par le désire de révéler la « vérité » qui sous-tend le fonctionnement des systèmes, il n’hésitent pas à nous gratifier de partitions capables d’automatiser la majorité des taches journalières qui font partie d’un corps de métier. Les observer caresser les touches de leurs claviers vous donne l’impression d’assister à un concert privé des meilleurs pianistes du 19ème siècle.

Il y à peine 10 ans nous étions loin d’imaginer qu’il était possible de mettre tout un environnement de travail dans un simple appareil de moins de 10 pouces. Mais il est bien connu que là ou s’arrete l’imagination de Mr-tout-le-monde, commence celle des hackers.

Dans l’incapacité de les comprendre, l’on leur prete des comportements singuliers. Mais, à l’image des grands écrivains, les moments de solitudes leur permettent de démystifier ce qui pour la plupart des gens représente un ensemble de problèmes de logique complexes.

Certains sont restés dans l’anonymat, d’autre ont su se faire aimer. D’autre encore ont donnés une dimension nouvelle à l’entrepreneuriat. L’on retiendra que les hackers, ces artistes du nouveau monde, ont amélioré nos vies depuis ces 50 dernières années.