Une décision c’est aussi 7 actions pour conjurer l’échec dans votre projet

Déjà mardi 20 Aout 2013 ! Plus que 4 mois et 11 jours avant la fin de cette année 2013.

African woman

Le deuxième jour de la semaine peut être aussi considéré comme le premier d’un nouveau départ. Assurez-vous d’avoir pris une bonne décision pour donner le meilleur de vous-même.

A quoi bon se rendre au boulot ce matin si vous n’avez pas l’intention de faire mieux que la veille ? à quoi bon commencer un nouveau projet si vous n’avez pas prévu d’éliminer les facteurs qui ont été à la base des échecs de vos projets précédents ?

Si ce n’est déjà fait, à la lecture de post, munissez-vous d’un stylo et d’une feuille. Ou si vous êtes un disciple du clavier comme moi, ouvrez votre application de bloc-note favorite. Ensuite prenez une minute pour prendre une DÉCISION (pour cette nouvelle semaine ou pour les 11 derniers jours restant de ce mois) et marquez cette décision. Juste en face (ou en dessous) de cette décision, énumérez 7 actions (simples) que vous pensez être nécessaires pour que ce que vous avez décidez se produise. A partir de se moment-là efforcez-vous de mener ces actions.

Vous n’arriverez à rien changer (positivement) si vous ne prenez pas de décision ferme avec des actions précises à mener.

Bon courage, et prenez soin de vos rêves et de vos projets.

Il ne vous manque rien pour réussir ou être heureux car vous avez votre ingéniosité

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Crédits photo : Richie Parker

Lorsque toutes les conditions ne sont pas réunis, lorsque le uns et les autres vous font savoir que vous n’avez pas de chance, c’est en ce moment-là que vous devez utiliser cette aptitude propre à l’homme : L’ingéniosité.

Cette ingéniosité est enfouie en chacun de nous et est capable de nous faire « toucher la lune« . Eh, ce n’est pas qu’une simple expression car certains l’ont fait ! ces ingénieurs de la NASA on marché sur la lune !

Revenons sur terre et regardons cette vidéo de Richie Parker à qui tout « semblait » manquer. Je dis bien « Semblait », car au fond, il ne nous manque rien pour être heureux ou pour réussir. Imaginez le chemin parcouru par cet ingénieur Mécanique et sa famille. Vous n’avez pas le droit de dire « Il me manque ceci ou cela ». C’est à vous de créer ce qui peut vous rapporter ce dont vous avez besoin.

En espérant que vous avez été inspiré par la vie de Richie, vous pouvez le suivre

Partager cet article le plus largement possible. Si vous êtes parent d’enfant atteint d’un « handicap » ou conjoint de personne invalide, vous avez la preuve parfaite que vous pouvez créer le bonheur en prenant le temps de recréer l’environnement qui convient à votre situation.

Soyez inspiré car tout le monde en a besoin

Chaque matin, je prends au moins une demi-heure pour être inspiré par des personnes dont le parcours m’aide à continuer ce que j’aiJean-Patrick Ehouman : Soyez inspiré commencé. Qu’il s’agisse de mon travail ou de mes choix de vie, leurs écrits (de ces personnes) et leurs vidéos représentent des sources d’inspiration permanentes.

Il s’agit de personnes qui n’ont pas toujours connu le succès et le bonheur. Bien au contraire, elles ont au moins une fois touché le fond avant de se refaire . Pour la plupart, elles ont dû surmonter des épreuves qui paraissaient insurmontables. Je les lis/écoute chaque matin avant commencer la journée. Je suis abonné à leurs blogs, compte twitter, pages facebook, application iOS/android, …. pour ne rien rater de ce qu’elles publient. Chaque jour, je suis donc inspiré par une dizaine de personnes. Et j’en découvre d’autres avec le temps qui passe. Il s’agit plutôt de personnes comme vous et moi qui ont changé les choses dans leur communauté, leur quartier, leur ville, leur pays, ….

C’est par exemple le cas de cet indien (de l’Inde) de la castre la plus basse qui après ses études doctorales, est revenu dans sa région. Il y a crée une association pour valoriser le travail artisanal des siens. Aujourd’hui les adhérents de cette association génèrent des revenus, et l’association fonctionnent si bien qu’elle force le respect des autres castres de la région supposées être « supérieures ». Désormais, cette association arrive à lever des fonds pour les porteurs de projets de ladite castre.

C’est aussi l’exemple de ce noir américain qui a été sans abris pendant plusieurs années pour après reconstruire sa vie petit à petit à travers le sport. Aujourd’hui il est coach personnel pour des sportifs professionnels et des étudiants en phase de devenir professionnels dans le sport américains. Ces vidéos sont regardées des millions de fois sur Youtube.

C’est aussi l’exemple de ce monsieur qui finalement connait le marketing de l’internet bien mieux que n’importe qui et qui publie un article de blog chaque jour, depuis plus de 5 ans. Il n’a jamais manqué un seul jour, même lorsqu’il est en vacance, ou malade.

Il n’y a qu’un seul Zuckerberg (Mr Facebook), mais des personnes comme celles que je viens de citer, vous en trouverez un peu partout dans le monde. Ouvrez l’oeil afin de les remarquer et d’être inspiré par ces perles. Ne ratez pas la perle, car elle est surement à coté de vous. Si vous avez accès à internet, courrez voir quelques vidéo sur Youtube. Vous ne comprenez pas l’anglais, ce n’est pas un problème, ces vidéos qui inspirent, ont une force telle que même la barrière de la langue ne peut empêcher de comprendre le message qu’elles véhicule.
Regarder celle-ci par exemple. Je vous invite rester concentrer pendant que vous regarder cette vidéo. Il y a même un sous-titrage en français pour ceux qui ne comprenne pas l’anglais.


 

Je suis chrétien et la parole de Dieu, m’aide depuis toujours, même si je n’en parle pas très souvent. Si je lis et écoute ces personnes qui m’inspire, ce n’est pas parce que les écrit de la Bible sont insuffisants, mais c’est parce que nous avons tous besoin d’exemples proche de nous et qui nous touchent profondément. J’ai fait des études technologiques et ai appris beaucoup de choses lorsque j’étais employé par certaines grandes boîtes du domaines. Mais si je suis attentivement ces personnes, c’est parce que, qui que nous soyons, nous avons besoin d’être quotidiennement inspiré, au delà de notre travail ou de notre environnement quotidien. Sinon, nous risquons de perdre espoir ou de voir notre engagement baisser. Soyez I N S P I R E

C’est quand la dernière fois que vous vous êtes lancé un défis/challenge ?

Jean-Patrick Ehouman : ChallengeGooooood Mooooooorrrrrrrning Afriiiiiiica !

Il reste encore 5 mois avant la fin de l’année 2013. souvenez-vous de vos résolutions en début d’année. Il est bien connu que personne ne peut vraiment les mettre en oeuvre dans l’absolu. Il y a tellement d’événements qui se produisent au fur et à mesure que les jours passe, que le plus important avec les résolutions, c’est de toujours être dans une dynamique.

Aujourd’hui, Mardi 6 Aout 2013, que vous ayez agit ou pas selon ces résolutions, vous avez encore 5 longs mois pour le faire.
Pas d’excuse, lancez-vous et commencez à agir, une chose après l’autre.

Voici le défis que je vous invite à relever : Peu importe vos objectifs. Que vous vouliez perdre du poids ou commencer un projet, vous avez encore la possibilité de le faire. Pour d’autre, il s’agit de rétablir les relation avec un proche (le père, la mère, les frères, les enfants, …). Pourquoi ne pas, au moins, essayer. Si vous avez pris la peine de concevoir la réalisation de ces choses dans votre esprit, c’est que vous avez potentiellement la force d’y arriver.

Ce serait dommage d’avoir des regrets au 31 décembre en pensant à l’année qui s’est écoulée. Dans tous les cas, vous devez garder en tête que vous seul avez la possibilité de réaliser ce que vous avez souhaité. Le succès n’est pas toujours au rendez-vous, mais l’échec vous permet de découvrir la meilleure méthode. Mettez-vous donc dans la dynamique qu’il faut pour relever ce défis. Refusez le « sur-place » en faisant le saut que les autres n’osent pas par peur d’échouer.

La satisfaction que l’on a lorsqu’on arrive à bout d’un défis est tellement grande qu’elle procure une force intérieure et une joie de vivre inexplicable. En 2012, j’avais réussi un challenge que je m’étais lancé au début de la même année. En effet, je m’était promis de lire une vingtaine de livres sur « la production et le business des contenus numériques« . Grâce à ma tablette Amazon Kindle, j’ai réussi à en lire 18 (« 20 moins 2 », c’est toujours mieux que « zéro ») qui m’ont aidé à comprendre des choses que je ne soupçonnais pas. Depuis, j’aborde le sujet des contenus en ligne avec une aisance et une méthodologie digne d’un expert du domaine.

Vous êtes surement demandé à quoi correspond le « Gooooood Morrrrrrrning Afriiiiiiica ! » qui se trouve au début de cet article. Et bien, il s’agit juste de mon cri matinal sur Facebook. Je le publie très souvent le matin en tant que premier post. Il n’est pas rare qu’il soit accompagné par une réflexion sur l’entrepreneuriat ou le développement personnel. Ce cri, n’est pas uniquement adressé aux africains ou à ceux qui vivent en Afrique. Il m’a été inspiré par le très célèbre cri « Good morning Vietnam ! » du film du même nom dans lequel, Robin William en tant qu’animateur radio, encourage les troupes américaines lors de la guerre du Vietnam. Cela peu paraître léger, mais chaque fois que je fais cette publication, je suis moi même motiver pour la journée.

Ce que j’ai appris avec ma première maîtresse d’école : Donner la chance à l’apprenant

La noblesse du métier (vocation) d’enseignant est indiscutable car nous naissons tous sans le moindre savoir-faire ni la moindre connaissance du fonctionnement de ce monde. Le pédagogue joue un rôle déterminant dans la vie du nouvel apprenant. Ce dernier ne sait pas forcément la puissance et l’importance de ce qu’il est en train d’apprendre. Je voudrais vous parler de ma première maîtresse d’école à qui je dédie ce billet.

Je n’ai pas eu a la chance de faire l’école des petits (La crèche, la maternelle ou encore le Jardin d’enfant). Ou peut être est-ce chance. Je ne pourrai donc pas vous parler de ce qui se passe dans une crèche ou dans une classe de maternelle. Par contre j’ai eu la chance d’apprendre les rudiments de l’écriture et de la lecture à la maison. Ce qui reste un très gros avantage pour démarrer dans la vie. J’avais 2 ans de moins que l’âge requis pour le Classe Préparatoire 1ère année (CP1) dans les années 80. Mais avec l’insistance de ma mère, les responsables de l’école primaire ont accepté de me prendre en CP1.

Crédit photo : crawford.l

La pratique n’était pas courante à l’époque. Du moins dans l’établissement dans lequel j’étais. Il ne pouvait y avoir que 1 ou 2 enfants de ce type par classe. On les faisait asseoir à coté de l’instituteur (face tournée vers les autres élèves). Le directeur et la maîtresse de CP1 acceptaient ces enfants de moins de 6 ans pour désengorger les classes de maternelle. On leur permettaient de faire ainsi leur dernière année de maternelle dans une classe de CP. Un peu comme dans le sport ou l’on donne la chance à un Espoir de jouer 30 secondes de chaque fin de match de basket avec les Senior-Pro. J’étais donc l’un de ces chanceux à la rentrée 1985-1986. L’idée était de me permettre d’être en classe sans que je sois évalué pour la classe supérieure. Il était hors de question de m’évaluer car de toute façon je n’avais pas l’age. J’avais 4 ans en Septembre 1985.

Mais très vite, ma maîtresse a pourtant accepté de me faire faire toutes les activités y compris les évaluations. Elle m’accorda beaucoup d’attention jusqu’à faire des jaloux. Je pense qu’elle m’aimait bien parce qu’à l’époque j’avais une grosse touffe de cheveux dont la couleur tendait vers le roux. Ce qu’elle ne savait pas c’est que cette attention me donnait une envie de bien faire tout ce qu’elle me demandait. Du coup, dès les premières évaluations, j’avais réussi à me distinguer, jusqu’à ce que l’on décide de m’évaluer régulièrement pour la classe supérieure. Grâce à l’attention de cette dame, je n’étais plus le petit qui restait à coté de la maitresse, mais j’étais devenu un élève de CP à part entière. J’avais obtenu le droit de m’asseoir au même niveau que les autres élèves. C’est à dire, face à la maîtresse et au tableau. Bien entendu, j’avais toujours cet air réservé que certains prenaient pour de la timidité. D’autres allaient jusqu’à se demander si je ne souffrais pas d’autisme.

Je pense que la meilleure reconnaissance que je pouvais accorder à ma maîtresse était de toujours avoir la meilleure note ou sinon être au moins parmi les 3 meilleurs de la classe. A la fin de l’année, j’étais devenu la fierté de cette dame qui contrairement à beaucoup, donnait la chance aux apprentis élèves. Je me souviens que durant ces 3 années que j’ai passées dans cette école (j’ai souvent bougé dans mon enfance. Mais on en reparle dans un autre billet), ma maîtresse bénéficiait d’un certain statu. Ses collègues et sa hiérarchie lui accordaient ce statu pour le travail qu’elle accomplissait avec quelques petits à qui elle donnait la chance.

Donner la chance à ceux qui apprennent peut créer d’agréables surprises. Lorsque l’on donne la chance à celui à qui l’on apprend quelque chose, c’est finalement à soi-même que l’on donne la chance d’améliorer sa science, son savoir ou son savoir-faire.

5 choses sans lesquelles vous aurez du mal à élever votre niveau dans ce que souhaitez faire

Bientôt la fin de l’an 2012. Comme moi, vous avez surement pris des résolutions en début d’année et vous en prendrez de nouvelles dans 55 jours. Que vous ayez atteint vos objectifs ou pas, il n’y a pas lieu de se lamenter. Vous avez encore 55 jours pour respecter ces résolutions. Pour y arriver il y a des choses sans lesquelles vous aurez du mal. En voici 5 qui pour moi restent primordiales lorsque vous souhaitez avancer dans ce que vous pensez pouvoir faire.

Rester honnête avec vous même
Pour acquérir un savoir-faire, une compétence, une reconnaissance, …, il faut du temps et surtout beaucoup de pratique. Dans les débuts, il vous faudra accepter le fait que vous « ne savez pas comment l’on fait pour… » . Tant que vous n’acceptez pas le fait que vous n’ayez pas (encore) le niveau pour ce que vous souhaitez faire, vous vivrez dans un monde faux. Méfiez-vous des novices qui vous flattent  Rapprochez-vous des personnes averties qui ont déjà une avance et qui sont disposées à être des mentors.

Commencer par les bases
En toute chose la compétition crée des différences de compétence et de savoir-faire. Ces différences sont matérialisées par des « niveaux ». Et à chaque niveau ses spécificités.  Celles du niveau le plus bas reste les plus importantes car constituant la base de votre savoir-faire que vous souhaitez acquérir. Ils vous faudra donc prendre le temps de maîtriser ces spécificités de base.

Poser des questions
Il n’y a pas de questions idiotes. La bonne démarche c’est d’enregistrer les réponses sur le support de votre choix. Par contre je peux vous assurer que votre cerveau, n’est pas l’endroit ou il faut les enregistrer. Vous devez avoir un bloc-note (papier ou électronique) sur lequel vous marquerez tout ce qui sera nouveau dans votre progression. Cela vous évitera de poser les mêmes questions à plusieurs reprises. Poser deux fois la même question à quelqu’un c’est donner l’opportunité à cette personne de ne plus répondre à vos questions. Ce serait malheureux de perdre des personnes qui ont accepté de vous accompagner en tant que mentor.

Accepter la critique
Cela vous ramènera toujours au point 1. Il n’y a qu’en acceptant la critique que vous pourrez identifier vos points faibles afin de les améliorer.

Travailler dur en faisant attention aux détails
Si vous croyez en l’innéisme, vous êtes cuit. Je n’ai jamais conduit de thèse universitaire sur l’innéisme et autres sujets liés aux capacités humaines. Par contre l’expérience du terrain me conforte dans ma pensée selon laquelle, le facteur le plus important pour réussir, c’est le travail. Et pour avancer grâce au travail, il vous faut porter une attention particulière aux détails.

Cette liste n’est pas exhaustive. Vous avez surement des points que vous jugez incontournables. N’hésitez pas à les partager ici. Aussi, si vous avez des questions sur mes résolutions que j’avais listé pour 2012, vous êtes au bon endroit. Vous les trouverez ici.

Ne plus être filicité pour vos idées

« C’est une très bonne idée ! » il s’agit là, de l’une des phrases que l’on entend dans toutes les organisations (entreprise, association, communauté, groupe d’amis, …).Très bonne idée ! Fuyez ce compliment comme la peste ! car son seul but est de vous maintenir loin de l’action et de l’exécution, tant votre ego d’être humain est sensible et capable d’inhiber tout passage à l’acte.
Lorsque vous aurez entrepris de ne plus être félicité pour vos idées, vous serez sûrement dans l’action. Vous aurez déjà matérialisé vos idées avant d’en faire l’annonce ou d’en parler autour de vous. La matérialisation dans certains cas consiste à marquer sur une feuille de papier comment vous allez vous y prendre tout en détaillant de manière la plus exhaustive, l’ensemble des obstacles. Dans d’autre cas, il s’agit d’avoir en votre possession un prototype fonctionnel.
Acceptez donc d’être celui qui n’a pas d’idées, mais qui les matérialise.

À propos de la passion

La passion permet d’atteindre le plus haut niveau de ce que vous faites. Atteindre l’excellence dans un domaine, résulte en partie d’une passion prononcée pour ce que vous faites.

Lorsque vous prenez le temps d’apprendre et de vous exercez avec passion vous atteignez un niveau hors du commun. Vous apparaissez comme un génie. Pour certains vous avez reçu un don. Pour d’autre vous êtes surement née avec votre habilité. Pourtant rien de tout cela.

Restez passionné dans un esprit d’enfant (« deny »/ »deni » en langue djoula dans le nord de la Côte d’Ivoire). Esprit propice à l’apprentissage permanent et à l’habilité à reproduire avec perfection ce que l’on a appris. Avec un tel esprit vous avez la garantie de faire la différence autour de vous. Lorsque monsieur-tout-le-monde perçoit les problèmes comme des barrières, monsieur-passionné, au contraire ne voit que de simples situations nécessitant un contournement grâce à un minimum d’ingéniosité.

Ne vous laissez pas envahir par votre passion. Laissez vous de temps en temps entrainer dans les choses du monde afin de ne pas vous marginaliser. Ne ratez pas une occasion d’être un homme ou une femme de votre époque même si votre passion vous fait prendre de l’avance.

Et si tout le monde était passionné ? Et si la passion n’existait pas ?

La republique twitterofile de Côte d’Ivoire : les hommes politiques et les médias sociaux

Ce matin j’ai souhaité produire quelques chiffres sur les usages de twitter en Côte d’Ivoire. Je vais donc vous faire :

  • Une liste des tags les plus utilisé par les ivoiriens (avec des stats)
  • Une liste des hommes politiques utilisant twitter + facebook +blog (avec url, stats)
  • Une liste de personnes/personnalités ((hommes politiques, artistes, …)) qui gagneraient à utiliser twitter + facebook (avec ce que je pense qu’ils pourraient gagner)

Et comme pour ces choses, l’on ne peut pas y arriver tout seul, je demande votre aide. Si vous connaissez donc des profils d’hommes politiques de Côte d’Ivoire sur les réseaux sociaux, merci de les indiquer afin que nous construisons ensemble une liste représentative. Aussi n’hésitez pas à indiquer ce que vous pensez qu’ils pourraient gagner à mieux utiliser les réseaux sociaux. Enfin, si vous avez identifiés des personnalités politiques qui pourraient tirer avantages de ces nouveaux médias, merci de partager vos trouvailles avec vos propres impressions.

Pourquoi je fais tout ceci en Afrique ?

Récemment, j’ai discuté avec un journaliste qui devait faire un sujet sur Akendewa, jokkolabs et d’autres communautés et hub technologiques d’Afrique. Pendant l’interview, il m’a posé une question que jusque là personne ne m’avait posé : « Pourquoi fais-tu tout ceci (en Afrique) ? »

Vous remarquerez que cette question à l’air d’une question existentielleCe monsieur voulait savoir pourquoi quelqu’un qui a installé une société de création de logiciel et d’application web, s’est engagé à 200% dans quelque chose (Emuler/dynamiser l’écosystème de l’internet et du mobile en Afrique [francophone]) qui est sensée être la responsabilité de nos gouvernants.

Cela fait maintenant 3ans que j’ai initié Akendewa à Abidjan. Et je consacre de plus en plus de temps à cette communauté au détriment de services commerciaux que je propose dans ma société. J’ai donc eu un moment d’hésitation avant de répondre. J’avoue que je ne savais pas quoi dire, tant je trouvais, sur le moment, que je m’étais détourné de ce qui m’avait fait revenir à Abidjan la première fois. Mettez vous à ma place. Imaginez que vous souhaitez vous rendre au nord et l’on vous retrouve sur le chemin de l’ouest en vous demandant ce que vous faites sur ce chemin. Mais, j’ai finalement retrouver ma langue lorsque les motivations de mes actions communautaires me sont revenues clairement à l’esprit.

Je fais tout ceci en Afrique, tout simplement, parce que je souhaite emmener les autres à créer des choses que je n’aurai jamais le temps de créer moi même. En tant qu’entrepreneur, le gros de mon temps doit servir à créer des choses qui générent des bénéfices tout en améliorant la vie des autres. Je ne peux donc pas passer tout mon temps à être bénévole. Par contre, je suis convaincu qu’un peu de bénévolat de la part de chacun peut aider à batir des oeuvres qui profitent à tout le monde. En effet, si chaque entrepreneur ou passionné des technologies participe un temps soit peu à la dynamisation de l’écosystème des TIC, voici ce qui va se passer (successivement – certes, certains points pouraient être rajoutés) :

  • de plus en plus de passionnés
  • baisse des tarifs d’accès à l’internet et à l’information
  • de plus en plus de personnes sachant utiliser le coté business des technologies
  • de plus en plus d’entrepreneurs
  • de plus en plue d’emplois
  • recul de la pauvreté
  • recul des famines et maladies
  • ….

Vous ne rêvez pas, les technologies de l’information peuvent aider l’afrique à sortir de sa précarité chronique. Il faut juste que les africains les utilisent plus pour le travail, le commerce, … Et moins pour perdre du temps.

Des signes qui ne trompent pas
Chaque fois que je vois un membre de notre communauté créer son propre blog, je me dis que c’est un pas de plus vers la dynamisation de l’écosystème des technologies dans nos pays africains [francophone]. Chaque fois qu’un novice me demande ce qu’est une application web/mobile/android, je me dis que ce que nous avons prêché ces 3 dernières années ont trouvé des oreilles. Mieux, lorsque grâce à twitter+facebook nous arrivons à sauver des vies, je me dis que les technologies de l’information sont une ultime chance pour l’Afrique. Bon courage à toutes les personnes engagées pour ces choses.

Puissent ces mots en inspirer plus d’un. Aucun accomplissement n’est possible sans inspiration. Même pas des lignes de codes produites par un développeur enfermé tout seul chez lui pendant des jours, sans contact physique avec l’extérieur. Je ne parle pas de moi bien sûr 😉