Vaincre la maladresse de la première fois par l’apprentissage

Lorsque tu abordes une personne, entames un projet, accostes un client, …., pour la première fois, que tu le veuilles ou non, tu es soumis à ce petit moment d’anxiété que bien souvent tu refoules.

C’est la même sensation qui t’envahit lorsque tu te rapproches du succès, lorsque tu sors de la difficulté, … Tu t’es tellement battu que tu a envie de te pincer pour t’assurer que ce qui se passe est bien réel. Non, la bataille est-elle déjà terminée ? C’est bien ce que l’on se demande, même plusieurs jours après que l’on l’ait remportée.

Lorsque c’est la première fois, la majorité des gens se laisse envahir par cette anxiété, ce faux stress, jusqu’à ne pas être capable d’assurer le service minimum. Et même si les premières fois font ressortir de la maladresse, de l’indélicatesse, il est pourtant possible de se préparer à l’avance.premier_fois_

 

Faire de votre première fois le pilier de votre succès à venir est possible. Cela passe par l’apprentissage, la formation, l’éducation. Parce que bien des gens ont essayé avant vous, en toute chose, il faut prendre le temps d’apprendre. Apprendre de ceux qui ont déjà essayé, réussi et surtout ceux qui ont échoué.

Et si vous n’avez pas de modèle qui vous inspire, prenez du plaisir à échouer lors de votre première fois. Riez de vous même, soyez léger, mais apprenez de cet échec, de cette maladresse, … Et d’ailleurs c’est peut être la meilleure manière pour vous d’apprendre.

Crédits photo : mansfield . over-blog . com

Voici pourquoi j’étais si engagé dans le programme YALI en 2014 ?

Votre niveau d’engagement dans une oeuvre ou une action est fonction du « pourquoi » de votre implication  dans cette action/initiative. Implicitement votre niveau engagement déteindra sur les résultats que vous produirez. Je souhaite partager avec vous le « POURQUOI » de ma participation à l’aventure YALI. A travers ce « pourquoi », vous découvrirez aussi à quel point je me suis impliqué dans ce programme et ce que j’ai pu tirer de ces 6 semaines de cours et des deux sommets qui les ont suivi durant cet été 2014.

Jean-Patrick Ehouman à san antonio
YALI 2014 | Jean-Patrick Ehouman lors de son Pitch de 3 minutes en Juillet 2014 à San Antonio, Texas

Au fond, même s’il existe un « pourquoi », ce que je vais vous dévoiler ici ce sont tous ces « sous-pourquoi ». Cet ensemble de petites raisons qui ne sont pas forcément liées, mais qui lorsqu’elles ont été réunies, m’ont permis de me dire : « ça y est, je me lance ».

La principale raison, pour laquelle, j’ai participé à YALI, se découvre à partir de ma vie de ces 7 dernières années. 7 années durant lesquelles, je me suis donné pour mission de dynamiser à mon humble niveau l’ecosystème des technologies en Côte d’Ivoire, afin d’emmener les uns et les autres à améliorer leurs vies grâce à ces technologies-là.

Dans cette mission qui se matérialise par la création d’Akendewa (Organisation dont la nouvelle mission est de « Favoriser l’Entrepreneuriat et la Culture de la Paix par l’Usage des Technologies ») ainsi que mon travail au sein de cette organisation, je me suis exposé à des choses qui étaient nouvelles pour moi. Parmi ces choses, il faut compter ma position de « modèle » pour une catégorie de jeunes ivoiriens et africains. Et c’est là que tout commence.

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Jean-Patrick Ehouman assistant le Professeur Anita Lefel à l’Université du Texas à Austin lors du YALI 2014

Nous sommes en Janvier 2013, et je découvre sur internet des informations concernant la participation de jeunes leaders africains à une rencontre à la Maison Blanche avec le président Obama. Je décide donc de chercher à savoir ce qui a valu leur désignation. Dans mes recherches je tombe sur un appel à candidature pour un programme qui implique une formation universitaire, un sommet présidentiel avec le Président Obama ainsi qu’un accompagnement sur plusieurs années. Je venais de découvrir YALI (Young African Leaders Initiative).

A ce moment là, ma première préoccupation est « … Dans nos pays (et aussi ailleurs), il y a toujours cette histoire de ‘fils/fille de’ lorsqu’il s’agit de faire bénéficier ce type de programme à des jeunes, fussent-ils leaders … ». Pour en avoir le cœur net, je m’attarde sur les critères de sélection. Après avoir lu ces critères, je me dis, « on y va pour la compétition« . En effet, les critères de sélection précisent le fait que ce programme est compétitif et qu’il suit un processus de sélection bien défini et surtout non influençable par les tiers.

Je décide donc d’entrer en compétition pour faire partie de YALI parce que je me dis « Voici une ultime occasion pour moi de savoir si ces initiatives que j’ai mené ces 7 dernières années ont eu échos ou un éventuel impact ». Pour moi, si je ne suis pas sélectionné, alors il faudrait que je réorganise ma stratégie qui vise à impacter.

La seconde raison de ma candidature réside dans le fait qu’en 2006, j’avais arrêté mon boulot d’ingénieur de développement pendant 3 mois, pour me préparer à rentrer dans une université américaine. Je ne suis pas allé au bout de mon projet malgré ces séjours passés à Tampa Bay (en Floride) pour découvrir le monde universitaire américain, qui je ne vous le cache pas, me fascine. YALI dans sa nouvelle forme représentait donc une opportunité pour moi d’en rajouter sur mes connaissances et savoir-faire dans une perspective américaine.

J’ai donc postulé d’une part pour savoir si les actions communautaires et sociales que j’avais accompli à travers Akendewa étaient pertinentes et d’autre part, je me disais qu’il y avait là une opportunité pour moi de vivre la vie d’étudiant que j’avais souhaité vivre 8 années plus tôt.

Mais ces raisons à elles seules n’étaient pas suffisantes quand on sait qu’une preuve de la pertinence d’akendewa était le « Prix CEPS-UNESCO pour l’entrepreneuriat des Jeunes et la Culture de la Paix en Afrique » que nous avons remporté en Octobre 2013. Et aussi, si je désire tant revivre la vie d’étudiant, il me suffit de faire un dossier pour un cursus dans l’une des universités de mon choix.

Avec YALI, la pertinence des actions communautaires d’akendewa allait être reconnue par le département d’Etat Américain et toutes les parties prenantes du programme. Ce qui constituait pour moi, une reconnaissance complémentaire au Prix UNESCO que nous avions remporté. Aussi, pour l’université, j’allais me retrouver dans une situation ou je n’aurais rien à payer pour ma scolarité. Et quand on sait combien coûte l’université aux USA, on est bien content d’y avoir accès sans sortir le moindre sous.

Ceci dit, pour moi, il me fallait des raisons supplémentaires pour définitivement m’assurer que Young African Leaders Initiative était quelque chose à laquelle je devais impérativement participer. Parmi ces raisons figure le fait que j’allais me confronter à d’autre jeunes leaders d’Afrique de qui je ne savais pas grand chose et dont je n’avais aucune idée de la culture, de leurs challenges et des solutions qu’ils apportaient aux problèmes de leurs communautés.

Côtoyer ces personnes allait me permettre d’agrandir mon réseau. Pour tout entrepreneur, le réseau est tout aussi important que les clients que l’ont satisfait à travers nos produits et services. YALI allait me permettre d’avoir des partenaires dans des pays comme le Mozambique, l’Uganda, la Mauritanie, l’Angola, … Des pays dans lesquels je n’ai jamais mis pieds et pour lesquels je n’avais pas encore eu l’occasion d’envisager même y aller.

Enfin, j’ai participé à YALI parce qu’en plus des raisons cités, un accès au financement pour des projets était possible. Le programme consacre plus de $5 millions pour soutenir financièrement les porteurs de projets prometteurs. Pourquoi ne pas tenter ma chance.

J’imagine que chacun des participants de ce programme a ses raisons personnelles qui l’ont poussé à postuler à ce programme, mais en ce qui me concerne, le tableau que je viens de peindre à travers mes propres raisons était la base de mon engagement.

Voici pourquoi j’ai postulé à YALI, le programme de Jeunes Leaders africains du Président Barack Obama

Le « pourquoi » de votre implication dans une oeuvre ou une action est fonction de votre niveau d’engagement dans cette action/initiative. Implicitement votre engagement déteint sur les résultats que vous produirez. Je souhaite partager avec vous le « POURQUOI » de ma participation à l’aventure Young African Leaders Initiative (YALI). A travers ce « pourquoi », vous découvrirez les raisons de ma forte implication dans ce programme et ce que j’ai pu tirer de ces 6 semaines de cours et des deux sommets qui ont suivi.

Au fond, même s’il existe un « pourquoi », ce que je vais vous dévoiler ici ce sont tous ces « sous-pourquoi ». Cet ensemble de petites raisons qui ne sont pas forcément liées, mais qui lorsqu’elles ont été réunies, m’ont permis de me dire : « ça y est, je me lance ».

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La principale raison, pour laquelle, j’ai participé à YALI, se découvre à partir de ma vie de ces 5 dernières années. 5 années durant lesquelles je me suis donné pour mission de « dynamiser à mon humble niveau l’écosystème des technologies en Côte d’Ivoire, afin d’emmener les uns et les autres à améliorer leur vies grâce à ces technologies ».

Dans cette mission qui se matérialise par la création d’Akendewa (Organisation dont la nouvelle mission est de « co-créer un environnement favorable a une économie numerique » ? ) ainsi que mon travail au sein de cette organisation, je me suis exposé à des choses nouvelles. Parmi ces choses, il faut compter ma position de « modèle » pour une catégorie de jeunes ivoiriens et africains. Et c’est là que tout commence.

Nous sommes en Janvier 2013, et je découvre sur internet des informations concernant la participation de jeunes leaders africains à une rencontre à la Maison Blanche avec le président Obama. Je décide donc de chercher à savoir ce qui a valu leur sélection. En gros « pourquoi eux ? ». Dans mes recherches je tombe sur un appel à candidature pour un programme qui implique une formation universitaire, un sommet présidentiel avec le Président Obama ainsi qu’un accompagnement sur plusieurs années. Je venais de découvrir YALI (Young African Leaders Initiative) dans sa nouvelle forme.

A ce moment là, ma première préoccupation est « Dans nos pays (et aussi ailleurs), il y a toujours cette histoire de ‘fils/fille de’ lorsqu’il s’agit de faire bénéficier ce type de programme à des jeunes ». Pour en avoir le cœur net, je m’attarde sur les critères de sélection. Après avoir lu ces critères, je me dis, « on y va pour la compétition ». En effet, les critères de sélection mentionnent le fait que ce programme est compétitif et qu’il suit un processus de sélection bien défini.

Je décide donc d’entrer en compétition pour faire partie de YALI parce que je me dis « Voici une ultime occasion pour moi de savoir si ce que j’ai accompli ces 5 dernières années a eu un échos ou un éventuel impact ». Pour moi, si je ne suis pas sélectionné, alors il faudrait que je réorganise ma stratégie qui vise à  accomplir la mission sus-mentionnée, que je ma suis donné à travers Akendewa.

La seconde raison de ma candidature réside dans le fait qu’en 2006, j’avais arrêté mon boulot d’ingénieur de développement pendant 3 mois, pour me préparer à rentrer dans une université américaine. Je ne suis pas allé au bout de mon souhait malgré ces séjours passé à Tampa Bay (en Floride) pour découvrir le monde universitaire américain, qui je ne vous le cache pas, me fascine. YALI dans sa nouvelle forme représentait donc une opportunité pour moi d’en rajouter sur mes connaissances et savoir-faire à travers une perspective américaine.

J’ai donc postulé d’une part pour savoir si les actions communautaires et sociales que j’avais accompli à travers Akendewa étaient pertinentes et d’autre part je me disais qu’il y avait là une opportunité pour moi de vivre la vie d’étudiant que j’avais souhaité vivre 8 années plus tôt.

Mais ces raisons à elles seules n’étaient pas suffisantes quand on sait qu’une preuve de la pertinence d’Akendewa était le « Prix CEPS-UNESCO pour l’Entrepreneuriat des Jeunes et la Culture de la Paix en Afrique » que nous avons remporté en Octobre 2013. Et aussi, si je désire tant revivre la vie d’étudiant, il me suffit de faire un dossier pour un cursus dans l’une des universités de mon choix.

Meme si ce prix reste la distinction la plus importante qu’a recu Akendewa, je disais que cette fois-ci nos actions communautaires allaient être reconnues par le département d’Etat américain. Ce qui constituait pour moi, une reconnaissance complémentaire à ce Prix que nous avions remporté. Aussi, pour l’université, j’allais me retrouver dans une situation ou j’allais bénéficier de l’une des meilleure formation pour entrepreneur sans avoir à payer la scolarité . Et quand on sait combien coûte l’université aux USA, on est bien content d’y avoir accès sans sortir le moindre sous.

Ceci dit, il me fallait des raisons supplémentaires pour définitivement m’assurer que Young African Leaders Initiative était quelque chose à laquelle je devait impérativement participer. Parmi ces raisons figurent le fait que j’aillais me confronter à d’autre jeunes leaders d’afrique dont je ne savais pas grand chose et dont je n’avais aucune idée de la culture, de leurs challenges et des solutions qu’ils apportaient aux problèmes de leurs communautés.

Côtoyer ces personnes allait me permettre d’agrandir mon réseau. Pour tout entrepreneur, le réseau est tout aussi important que les clients que l’ont satisfait grâce à nos produits et services. YALI allait me permettre d’avoir des partenaires dans des pays comme le Mozambique, l’Uganda, la Mauritanie, l’Angola, … Des pays dans lesquels je n’ai jamais mis pieds et pour lesquels je n’avais pas encore eu l’occasion d’envisager même y aller.

Enfin, j’ai participé à YALI parce qu’en plus des raisons citées un accès au financement pour des projets était possible. Le programme consacre plus de $5 millions pour soutenir financièrement les porteurs de projets prometteurs. Pourquoi ne pas tenter ma chance.

J’imagine que chacun des participants de ce programme a ses raisons personnelles qui l’ont poussé à postuler à ce programme, mais en ce qui me concerne, le tableau que je viens de vous exposer à travers mes propres raisons était la base de mon engagement.

La suite de cette aventure que j’ai décidé de vous raconter vous aidera à comprendre comment chacune de ces raisons a conditionné mon engagement dans ce programme.

YALI : L’aventure américaine d’un jeune leader africain

« Mandela Washington Fellowship for Young African Leaders (avant « YALI: Young African Leaders Initiative ») » est le nom donné au programme d’échange far du Président Barack Obama en faveur de la prochaine génération de leaders Africains. Il s’agit des jeunes leaders de 25 à 35 ans ayant à ce jour le potentiel d’être les « Leaders du continent » dans leurs domaines respectifs, d’ici 5 à 10 ans.

Le 14 Juin 2014, j’ai quitté la côte d’Ivoire pour la ville de Austin, au Texas (USA) afin d’y prendre part en tant que l’un des 500 jeunes africains (dont 12 ivoiriens) sélectionnés dans 49 pays du continent. Cette date représente un point d’inflexion important dans ma vie.

Le titre de ce post en dit long sur ce qui va suivre. Et ce qui va suivre c’est mon histoire de YALIen, mon aventure au pays de Barack Obama en tant que jeune leader africain. Mon aventure de YALIen, c’est aussi l’oil de l’observateur que j’ai eu durant notre séjour aux USA, car j’ai pris le temps de découvrir les autres jeunes leaders concernés par ce programme.

Pour cette aventure, nous avons été affecté par groupes de 25 personnes dans 20 des meilleures universités du pays de l’oncle Sam en fonction de nos  profils respectifs:

  • Entrepreneurs,
  • gestionnaires des administrations publiques,
  • Acteurs de la société civile.

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J’ai passé 6 semaines à étudier dans la filière « Business & Entrepreneurship » du McCombs School of Business de  » l’University of Texas at Austin », pour ensuite participer à un sommet présidentiel d’une semaine à Washington avec le Président Barack Obama et son administration. Je reviendrai dans les détails sur toutes ces étapes de mon périple américain de l’année 2014 qui comprend aussi ma participation au « USA-Africa Leaders Forum » avec deux autres jeunes leaders ivoiriennes.

Voici qu’il ne nous reste plus que 28 jours avant la fin de l’année 2014, et je pense qu’il serait intéressant que je partage cette expérience avec vous avant que nous n’entrons en 2015 pour de nouvelles aventures.

J’ai décidé « finalement » de partager avec vous cette aventure dans laquelle je me suis embarqué et qui durera encore quelques années, parce qu’elle représente une expérience unique que l’on ne vie qu’une seule fois dans sa vie. Et je la souhaite souhaite à tout jeune africain. Non pas uniquement parce que j’ai eu la chance d’approfondir mon savoir-faire dans le domaine de l’entrepreneuriat et des affaires, mais surtout parce que chaque fois qu’on met ensemble des personnes qui ont chaque jour trouvent des solutions aux besoins de leurs contemporain, il y a toujours un bouleversement qui se crée.

En ce qui me concerne, cette première partie de l’aventure YALI c’est déroulée du 14 Juin au 8 Aout 2014. Pour certains, elle s’est terminée le 31 Juillet, et pour d’autres ce fut le 29 Septembre. Que d’histoires différentes ! Que de rencontres !

Mais YALI, qu’en est-il en vraiment ?

Il y a tellement de chose à dire sur ce programme qu’il est difficile de choisir une logique chronologique pour mes prochaines publications.

Devrais-je commencer par le début et vous parler de ce qui s’est passé au jour le jour ? ou encore devrais-je procéder par une analyse globale ? Et j’imagine que vous aussi attendez d’en savoir plus que ces notes et communiqués de presse transmis aux journalistes pour la promotions du programme, ou ces micro-publications des participants (dont je fais partie) sur les réseaux sociaux.

J’ai choisi d’en parler durant tout le mois Décembre en me basant sur les questions qui nous ont été posées d’une part par les journalistes, et d’autre part par les internautes et les participants aux différentes conférences de restitution que nous avons tenu après notre retour des USA. Beaucoup d’entre vous désirent surement savoir :

  1. Pourquoi j’ai postulé à ce programme ?
  2. Quelles sont les différentes étapes de se programme ?
  3. Comment la sélection a été faite ?
  4. Pourquoi vous n’avez pas été sélectionnés alors que vous pensez remplir les critères ?
  5. Comment vous préparer pour être sélectionné pour l’édition 2016. En effet, il est maintenant trop tard pour postuler pour l’édition 2015 dont les candidatures sont en cours traitement ?
  6. Ce que nous avons appris durant ces 6 semaines ?
  7. Si ce programme nous permettra d’avoir un réel impact sur l’avenir de l’Afrique
  8. Si nous avons reçu des l’argent pour nos projets ?
  9. Le « plan caché » de l’Amérique à travers se programme. Ne sont-ils pas en train de former des « espions » ?
  10. Dans quelle mesure un programme aussi important pourrait-être mis sur pieds par des dirigeants africains ?
  11. D’où m’est venu l’idée de publier une vidéo par jour durant notre séjour aux USA ?
  12. ….

Voici quelques une des questions auxquelles je répondrai ces prochains jours à travers une serie .

Si YALI vous intéresse ou si vous avez des questions, ou des points précis sur lesquels vous souhaitez que je m’attarde plus, n’hésitez pas à le faire savoir à travers des tweets ( http://www.twitter.com/jpehouman), commentaires ou des email : jp@jpehouman.com.

4 Raisons pour lesquelles vous devrez participer au programme YALI, du Président Obama

Dans quelques heures vous pourrez soumettre votre candidature au programme d’échange Mandela Washington Fellowship for Young African Leaders.
En tant que l’un des bénéficiaires de la première promotion de ce programme, je ne peux que vous y encourager en citant 4 raisons pour lesquelles vous devyali_austin_change_the_worldrez candidater :
— [1] —
Un leader, est un compétiteur et sait s’élever au dessus du lot par son savoir-faire et sa capacité à rester « dans le jeu » jusqu’à la fin. Pour 2015, il y aura surement plus de 100 000 candidats pour ce programme. Et faire partie des 0,5% de ceux qui réussiront sera un signe indéniable de votre leadership et surtout une reconnaissance vis-à-vis de tout ce que vous avez accompli.
— [2] —
YALI est le programme vedette du Président Barack Obama. Il donc est celui qui retient le plus l’attention des médias et des multinationales qui le sponsorisent. Vous aurez l’opportunité d’être exposé par des médias tels que New York Times, Washington Post, CNN, BBC, CNN, RFI, VOA, ….
— [3] —
YALI représente une opportunité de bénéficier d’un trimestre entier de formation de type Master/MBA dans le Top 20 des meilleures universités américaines. Et personnelle, j’ai été agréablement surpris par la qualité du contenu et des enseignants de cette formation.
— [4] —
Enfin, si vous vous avez la chance, d’être sélectionné pour The University of Texas at Austin, haaaa, haaaa, vous sortirai avec tout ce qu’il faut pour « changer le monde. », car il est connu et vérifié que « Tout ce qui commence à AUSTIN, Change LE MONDE ».

1er Mai – Fête du Travail : Michael Jordan, ce travailleur qui inspire

jpehouman-Michael_Jordan-le_travailleurPour 1er Mai 2014, et pour la célébration de la fête du travail, je vous invite à visionner cette vidéo de Michael Jordan, le meilleur joueur de basket-ball de tout les temps. De ce TRAVAILLEUR je retiendrai deux faits marquants (au delà de sa gloire et de son succès) :

  1. Le soir du 11 Juin 1997, un soir de match de final NBA (BasketBall), alors qu’il souffrait d’une intoxication alimentaire, il a tenu à jouer malgré sa forte fièvre, les nausées et l’affaiblissement que peut ressentir toute personne dans son état. Le championnat NBA dans lequel il a évolué est l’une des compétitions sportives les plus épuisantes sur le plan physique. Ce soir-là il gagna une fois de plus avec une performance exceptionnelle (38 points marqués à lui tout seul) et s’est vu conduire aux urgences juste après le match. Il a été aidé par son coéquipier Scottie Pippen pour sortir du terrain, tant il était affaiblit.
  2. Un soir de match, deux jeunes agresseurs venaient de tuer (par balle) son père lors d’une agression/braquage qui a mal tournée. Il a tenu à jouer le match, disant que son défunt père aurait apprécié le fait qu’il fasse « SON TRAVAIL » quelque soit la situation. Et tout de suite après le match il s’est retiré pour pleurer son père.

Alors, le travail, le vrai travail c’est aussi celui qui fortifie et aide à guérir de beaucoup de mal en nous. Pensez-y avant de croire qu’il est temps de vous reposer. Bien que le repos soit une chose indispensable pour l’homme.

 

Cyriac Gbogou intègre l’équipe de Wikimédia : jeunes africains, soyez inspirés

_DSC0416_aJe voudrais partager avec vous une très bonne nouvelle qui je pense sera source d’inspiration pour bien de jeunes africains.
Ce post, est un hommage à Cyriac Gbogou à qui je souhaite transmettre toutes mes félicitations car il intègre désormais l’équipe de Wikimedia (la société propriétaire de Wikipedia).

Il travaillera sur le projet « KUMUSHA TAKES WIKI ».

Le but de ce projet etant l’accompagnement de communautés africaines souhaitant décrire et partager des connaissances relatives à leur environnement de vie (campements, quartiers, villages, banlieues, centres-villes…).Le projet vise à faciliter la production et la mise à disposition de tous de contenus divers relatifs aux communautés (textes, images, vidéos, données géographiques…) sous licence libre. Pour en savoir plus http://meta.m.wikimedia.org/wiki/Kumusha_Takes_Wiki/fr

Pour ceux qui ne le sauraient pas, CYRIAC fait partie de cette jeune génération africaine qui par son activisme et son sens du partage et de l’entraide, honore le continent à travers de bons usages des technologies du web et du mobile. En côte d’Ivoire d’ou il est originaire, nous l’appelons affectueusement « Chef du village » ou « cheffou » pour s’être illustré à plusieurs reprises dans des projets communautaires. Il a notamment été le Secrétaire Général de l’organisation AKENDEWA (l’organisation lauréate du Prix UNESCO-CEPS 2013 pour l’Entrepreneuriat des Jeunes et la Culture de la Paix en Afrique) dont il est toujours membre.

J’espère que ceci inspirera les jeunes africains qui liront cet article.

Une fois encore, Bravo Cyriac !

C’est le moment de partir, passer la main

En toute chose il y a un début et une fin. L’on dira que c’est trivial. Mais l’expérience montre que les choses les plus difficiles à implémenter (mettre en œuvre) sont celles qui paraissent évidentes.

Le moment de passer la main, est si difficile à accepter pour tout leader que bien souvent, il se retrouve à être hors jeux. Lorsque vous avez été aimé, apprécié, il est souvent difficile de ce dire « c’est le moment de partir ». Lorsque vous avez réuni, inspiré, motivé, vous pouvez avoir le sentiment d’être devenu indispensable. Erreur …

Plus grand est celui qui comprend, accepte de partir. Il ne se rend compte de la justesse et de la grandeur de son acte que lorsqu’il est parti. C’est à ce moment-là même que son leadership prend tout son sens car il devient automatiquement le mentor de celui qui prend sa place. Et lui, prend de la hauteur.

Mettez le compte à rebours en marche. Et dès que le bac à sable est vide, partez.jpehouman-partirEn toute chose il y a un début et une fin. L’on dira que c’est trivial. Mais l’expérience montre que les choses les plus difficiles à implémenter (mettre en œuvre) sont celles qui paraissent évidentes.

Le moment de passer la main, est si difficile à accepter pour tout leader que bien souvent, il se retrouve à être hors jeux. Lorsque vous avez été aimé, apprécié, il est souvent difficile de ce dire « c’est le moment de partir ». Lorsque vous avez réuni, inspiré, motivé, vous pouvez avoir le sentiment d’être devenu indispensable. Erreur …

Plus grand est celui qui comprend, accepte de partir. Il ne se rend compte de la justesse et de la grandeur de son acte que lorsqu’il est parti. Une fois parti, vous découvrirez le véritable sens du leadership car l’on ferra référence à vous. L’on vous demandera conseil. Au fond, vous continuerez à impacter la communauté (quartier, ville, pays, entreprise, association, club, ….) ou le groupe pour lequel vous avez été leader « officiel ».

Une fois parti, vous vous élèverez au rend de « modèle ». Vous, le nouveau mentor les uns, et sage pour les autres, vous prendrez encore plus de hauteur.

Refusez de partir et vous vous engagerez vous même vers une sortie mouvementée, triste. Pour l’honneur de la mission pour laquelle vous avez pris les devants, il faudrait songer à mettre le compte à rebours en marche. Et lorsque les pendules seront à zéro, faites-vous plaisir, partez ! Vous serez plus utile ailleurs car une autre mission (que vous apprécierez encore plus) vous attend.

[cet article a été publié pour la première fois le 18 novembre 2011. Et a été ensuite édité à nouveau le 27 Septembre 2013]

Copiez avec inspiration pour vous démarquer, sinon suivez et vous deviendrez un modèle

Head shot of man thinkingLe succès de la GRANDE Chine lui vient en partie de capacité à copier sans prétendre qu’elle innove. Mais vous remarquerez qu’elle finie par faire mieux que l’original. Vous pouvez copier, mais n’exposez que ce que vous créez car votre grandeur en dépend.

Si vous avez décidé d’entreprendre ou de vous lancer dans un projet, n’ayez pas peur de copier. Mais quand vous décidez de copier, faites-le bien. Faites-le avec pour objectif d’améliorer l’original de lui ajouter de la valeur. Il ne s’agit pas d’une course. Il s’agit de s’inspirer de ce qu’a fait l’autre, pour faire mieux. C’est ainsi que l’on honore ce qui a précédé ou inspiré.

Ne vous lancez pas en vous disant « c’est simple, je fais le mien (comme celui de l’autre)« . Mais plutôt reproduisez ce qu’il/elle a fait pour acquérir l’ ingéniosité qu’il a pu avoir au moment de créer. Si vous pensez le faire « facilement », alors, votre compte à rebours vers l’échec est déjà enclenché.

Lorsque vous finissez de copier, et seulement si vous le faites à la perfection, vous venez seulement d’atteindre le niveau qu’avait celui qui a crée l’original avant de commencer à créer. Comprenez qu’il vous restera encore un très long chemin car l’autre, lui a beaucoup évolué (de ses retours d’expérience) après avoir créée.

Soyez plus inspiré que désireux de faire comme l’autre. C’est la clé des projets qui réussissent. C’est aussi le secret des entrepreneurs qui restent toujours dans la course.

Aussi singuliers que puissent être les styles des GRANDS artistes (musique, peinture, sport, …, écriture) de notre temps et du temps des autres, soyez sûr qu’ils ont d’abord été inspiré.  Ce n’est qu’après qu’ils ont reproduit pour finalement CRÉER ce qu’ils ont rendu publique.

Ne rendez pas publique ce que vous avez textuellement copié (même quand vous en changé l’apparence), votre âme artistique vous en voudra toute votre vie. Comment ? Vous ne savez pas qu’elle existe et que vous en possédez une ? alors vous n’avez encore vraiment Crée ! Et si vous n’avez pas assez de sensibilité pour comprendre la frustration que peut ressentir votre propre âme artistique, alors arrêtez tout ! et …

… S U I V E Z  !

Mais soyez le meilleur suiveur, car lui aussi est une source d’inspiration très demandé (juste après le créateur), un véritable « modèle« .

Exécution !

Portrait of an african woman Penser à un projet à réaliser est à la portée de tous. D’ailleurs nous avons tous les mêmes projets. Le cerveau humain travaille si vite (surement plus vite que le plus puissant des ordinateurs) qu’il a déjà pensé à tout (ou presque) et n’importe quoi. Ce qui fait la différence, c’est l’exécution de ces idées et de ces projets.

Concevoir le déroulement d’un projet, est finalement une tâche qui demande beaucoup plus. Il n’est pas évident de se projeter dans le futur et de se voir (comme lorsque l’on regarde un film à la télé ou au cinéma) en train d’agir pour atteindre ce que l’on souhaite tout en acceptant que des obstacles et des imprévus apparaissent au quotidien. Bien souvent nous oublions d’intégrer ces obstacles pour s’imaginer que l’exécution de notre projet sera aisée.

L’exécution est la clé ! C’est la raison pour laquelle nous n’avons pas tous les mêmes manières d’exécuter. Une bonne exécution implique d’accepter que ce ne sera pas facile et que l’on aura des surprises désagréables qui mettront tout en oeuvre pour nous arrêter.

Nos échecs sont le fruit de mauvaises exécutions. Ce ne sont pas nos idées qui sont mauvaises, mais plutôt notre manière de les mettre en œuvre. Mais ces échecs ainsi que nos erreurs sont des opportunités pour améliorer notre manière d’exécuter.