1er Mai – Fête du Travail : Michael Jordan, ce travailleur qui inspire

jpehouman-Michael_Jordan-le_travailleurPour 1er Mai 2014, et pour la célébration de la fête du travail, je vous invite à visionner cette vidéo de Michael Jordan, le meilleur joueur de basket-ball de tout les temps. De ce TRAVAILLEUR je retiendrai deux faits marquants (au delà de sa gloire et de son succès) :

  1. Le soir du 11 Juin 1997, un soir de match de final NBA (BasketBall), alors qu’il souffrait d’une intoxication alimentaire, il a tenu à jouer malgré sa forte fièvre, les nausées et l’affaiblissement que peut ressentir toute personne dans son état. Le championnat NBA dans lequel il a évolué est l’une des compétitions sportives les plus épuisantes sur le plan physique. Ce soir-là il gagna une fois de plus avec une performance exceptionnelle (38 points marqués à lui tout seul) et s’est vu conduire aux urgences juste après le match. Il a été aidé par son coéquipier Scottie Pippen pour sortir du terrain, tant il était affaiblit.
  2. Un soir de match, deux jeunes agresseurs venaient de tuer (par balle) son père lors d’une agression/braquage qui a mal tournée. Il a tenu à jouer le match, disant que son défunt père aurait apprécié le fait qu’il fasse « SON TRAVAIL » quelque soit la situation. Et tout de suite après le match il s’est retiré pour pleurer son père.

Alors, le travail, le vrai travail c’est aussi celui qui fortifie et aide à guérir de beaucoup de mal en nous. Pensez-y avant de croire qu’il est temps de vous reposer. Bien que le repos soit une chose indispensable pour l’homme.

 

Le Samsung Galaxy S5 lancé à Abidjan, mais pour qui ?

L’un des freins de la « digitalisation » de l’Afrique, reste le cout d’acquisition des appareils par les africains. Des marques telles que Samsung et ces concurrents venus principalement d’Asie travaillent tout de même à offrir des appareils correspondants aux bourses des populations de ce continent.

Mais quand vient le moment du lancement d’un appareil tel que le Samsung Galaxy S5, dans un pays Africain, peut-on attendre des africains qu’ils fassent de longs rangs, commencés la veille de la cérémonie, dans le but de faire partie des premiers à posséder ce fameux smartphone ?

Samsung GALAXY S5

A environ 420 000frcfa l’unité, le Samsung Galaxy S5 ne peut vraiment générer une telle affluence contrairement à ce que l’on a l’habitude de voir dans les pays occidentaux. Mais, …. Et je dis bien « mais », cela ne signifie pas pour autant que les africains ne sont pas intéressés par ces innovations. Bien au contraire, il suffit de voir le monde qu’il y avait au « café de Rome » d’Abidjan ce 25 Avril 2014 lors de la cérémonie de lancement national du nouveau smartphone de Samsung pour s’en rendre compte.

Lors de cette cérémonie, visiblement la démonstration de l’étanchéité de Galaxy S5 en a bluffé plus d’un. Aussi, l’on a pu découvrir que Samsung Côte d’Ivoire  et ses distributeurs travaillent à faciliter l’acquisition de ce bijoux technologique par les africains. En effet, pour ce Galaxy S5, il est possible de l’acquérir à crédit avec un remboursement d’environ 40 500frcfa/mois. Rdv dans quelques mois pour voir si cette mesure incitative a rencontré l’adhésion des consommateurs ivoiriens.

Avec notre équipe de Techmissus, nous sommes en attente d’un spécimen pour pratiquer des tests approfondis. Nous vous en dirons dès nouvelles dès que ce sera fait.

Enfin, le Samsung Galaxy S5, encore un excellent smartphone,  mais tout de même loin des bourses des africains (classe moyenne y compris).

 

Mon secret pour ne jamais procrastiner

Si comme moi vous souhaitez entreprendre dans les technologies (ou tout autre domaine) ou créer des applications, la première chose qu’il faut éviter, c’est sans doute la procrastination. Ce qui suit se trouve dans le livre « Et si vous arrêtez de procastiner » de Alban Brice Bredou. Il s’agit d’un passage que j’ai écrit pour contribuer à ce ebook qu’il a publié depuis ce 6 Mars 2014.  Voici donc l’un de mes petits secrets pour éviter de procrastiner

En règle générale, je tiens une To-do list dans une note Evernote. Il s’agit d’une très grosse To-do list qui commence le 1er Janvier et se termine le 31 Décembre. Et j’y marque tout, y compris les choses liées à ma vie privée. Chaque point est relié à une autre note dans laquelle je fais apparaitre des détails. Et je me réfère à cette todo list au moins une fois par jour.

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Pour certaines notes, je crée un événement dans Google agenda que je synchronise avec Asana (un outil de gestion de projets très pratique pour les entreprises et entrepreneurs des technologies). Tous ces différents outils sont autant présents dans mon ordinateur que dans mes deux téléphones (ios et android). Aussi, tous les dimanches, je consacre au moins 2 heures de temps à faire le point sur ce que j’ai fait, ce que j’aurais dû faire, ce que je n’ai pas fait, et ce je devrais impérativement faire avant telle ou telle date.

Enfin, chaque matin je bois environ un 1/2 litre d’eau pour avoir la pêche.

Pour télécharger ce ebook, rdv sur le site de Alban : http://www.bredoualbanbrice.net/et-si-vous-arretiez-de-procrastiner-livre-blanc-a-telecharger/

(re)Découvrez la Vidéo de mon passage à l’émission « Plus d’Afrique » de Canal+ Afrique

Le 28 Février dernier, j’étais l’invité de l’émission « Plus d’Afrique » de la chaine Canal+ Afrique en tant que lauréat du « Prix UNESCO/CEPS pour l’Entrepreneuriat des Jeunes et la Culture de la Paix en Afrique ».

Pour ceux qui n’ont pas eu la possibilité de voir l’émission, voici ci-dessous la vidéo de la 3ème partie de l’émission, celle qui me concerne. Car nous étions deux invités sur le plateaux. Le deuxième étant Smarty, un artiste chanteur (rap) du Burkina-Faso, lauréat du prix RFI Découverte.

Pour voir l’émission en entier, veuillez vous rendre à l’adresse suivante : http://www.canalplus-afrique.com/Programmes/info-divertissement/Plus-d-Afrique?vid=1020661

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Pourquoi je suis retourné « au pays » pour entreprendre [1/2]

Si vous êtes africain de la diaspora, et que vous souhaitez entreprendre “AU PAYS”, je ne peux que vous y encourager. En Afrique, il y a tellement de choses à « Faire » que les opportunités pour entreprendre ne manquent pas. Mieux, dans bien de domaines la compétition reste tellement faible qu’avec un minimum d’audace et de sérieux, vous avez toutes les chances de réussir. Réussir oui, mais à condition de comprendre et maîtriser l’environnement dans lequel vous évoluez.

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Ayant moi même entrepris en Côte d’Ivoire, j’ai pu identifier certains des éléments qui favorisent le succès, et ceux qui risquent de diminuer vos chances de réussite. Ces choses que j’ai identifié à partir de mon expérience personnelle, je souhaite les partager avec vous sous forme de recommandations. Bien qu’elles ne soient pas dans l’absolu, exhaustives et applicables à tout le monde et dans tous les pays, je pense qu’elles constituent un bon point de départ.

De 2005 à 2008 j’ai travaillé en tant que développeur d’applications puis ingénieur d’études et développement sur les technologies Java/J2E liées au mobile et au Web. En gros dans le monde de l’édition de logiciel. Cela m’a permis de découvrir et de maîtriser (pour certains) les domaines fonctionnels des Télécoms, de la banque-finance, de l’énergie, du transport et des médias. Après ces 3 années, j’ai décidé de créer ma propre boite.

Plus jeune, j’étais plutôt entreprenant. J’ai commencé certaines choses à l’école primaire, au collège, au lycée et pendant mes études universitaires. Mais jusque là, il s’agissait d’initiatives sans risque financier ou d’actions bénévoles dans le monde associatif. Donc rien qui ait pu faire de moi un entrepreneur. D’ailleurs durant toutes ces années, je rêvais de devenir « Mathématicien » ou encore « Medecin ».

Je trouvais (et aujourd’hui encore) à ces métiers une certaine noblesse et une capacité à « apporter de la valeur dans la vie des autres ». J’étais fasciné par les expériences de Sigmund Freud et les recherches des grands prix de Mathématiques et de physiques, qui grâce à eux l’on arrivait à résoudre de nombreux problèmes du quotidien. Peut être avais-je été complètement absorbé par cette série d’encyclopédies que m’avait offertes ma mère. Ces 5 gros livres verts traitaient des travaux de mathématiciens, philosophes et physiciens. Mais à l’époque, je ne pensais pas un seul instant que ces livres avaient une influence sur moi, tant je m’en détachais après mes petites séances de lecture.

Monter ma boite en région Parisienne fût assez facile grâce à une formation délivrée par la Chambre de Commerce de Créteil. 5 jours à apprendre les bases de la gestion d’une SARL m’ont permis de mieux appréhender des notions telles que la capitalisation, , …., la TVA et la valeur financière d’une entreprise. Après cette instructive formation, je n’avais juste qu’à suivre les instructions et fournir les différents documents nécessaires à l’enregistrement de mon entreprise.

Il est vrai que lorsqu’on est Ingénieur d’Etudes dans le domaine du logiciel (surtout dans les technologies Java/J2E), on gagne plutôt bien sa vie. Et même si l’on souhaite créer son propre business, on est tenté de passer quelques années à économiser pour se mettre à l’abri d’un éventuel échec. Surtout lorsqu’on est jeune, africain et qu’on sait qu’on a de la chance d’avoir un tel emploi dans un contexte économique défavorable.

Pour ma part, après 3 ans en tant qu’employé, j’estimais que je n’avais plus une seule minute à perdre. Le pire, c’est que lorsque j’ai commencé mes démarches administratives pour l’ouverture de ma boite, je me suis dit « … Mais pourquoi n’ai-je pas commencé 5 ans (avant de finir les études) plus tôt … ». Je reviendrai sur mon expérience d’entrepreneur en France dans un autre billet.

Contrairement à l’aisance avec laquelle j’ai pu crée mon entreprise en France et avoir mes premiers contrats, lorsque j’ai décidé de faire la même chose Côte d’Ivoire, j’ai dû surmonter de nombreux obstacles auxquels je ne m’attendais pas du tout. J’ai alors eu à passer ce que j’appelle mon « MBA du TERRAIN en Afrique – option Entrepeneuriat dans les Technologies ».
En effet, je me suis toujours dit qu’il me faudrait au moins 3 ans pour comprendre parfaitement l’environnement dans lequel je souhaitais m’aventurer. Je suis ainsi parti sur la base selon laquelle aucune formation académique ne pourrait me faire atteindre cet objectif. J’ai donc fait la démarche en allant “sur le terrain”. Et au lieu de rester spectateur, j’ai lancé la société AllDenY et initié l’Ong Akendewa à Abidjan (Côte d’Ivoire). Cet article que vous lisez en ce moment fait donc partie d’une série qui concerne ce que j’ai vécu et ressenti lorsque je mettais en place AllDenY. Je reviendrai sûrement sur le parcours d’Akendewa dans une autre série d’articles.

La découverte de Yopougon, la cité ivoirienne

Tout à commencé en Novembre 2007. Je revenais pour la première fois en Cote d’Ivoire après 7 ans d’absence. Pour ce retour, j’ai passé 3 semaines à Yopougon (Abidjan). Ce fut une très belle expérience car la commune de Yopougon est assez particulière. J’estime que c’est la commune qui représente le mieux la Côte d’Ivoire.
Jusqu’à ce que j’obtienne mon Bac pour ensuite partir en France, j’avais vécu successivement à Aboisso (l’endroit ou je suis née, dans le sud-est de la Côte d’Ivoire), Treichville (Une commune d’Abidjan), Marcory (Une commune d’Abidjan), Plateau (Une commune d’Abidjan), à Séguéla (dans le nord du pays), à Tiapoum (petit village dans le sud-est de la cote d’ivoire, faisant frontière fluviale avec le ghana), à Adjamé (Une commune d’Abidjan) et aux 2 Plateaux. Ha, ça en fait des déménagements ! Avant de quitter la Côte d’Ivoire je n’avais donc pas connu la Commune de Yopougon sauf quand il fallait que j’aille rendre visite des amis.
 
Pourtant pour ce premier retour « Au Pays », j’avais décidé d’y vivre. Pourquoi Youpougon ? Tout simplement, parce qu’à mes yeux, cette commune d’abidjan est un modèle réduit de la Côte d’Ivoire. Les quartiers sont le reflet des régions ivoiriennes. Yopougon est une ville dans la ville. Il faudrait surement que j’y consacre un post pour parler de l’activité importante des petites entreprises et des commerces.

 

Il y a des choses à faire

Avant de quitter la Côte d’Ivoire, je me souviens que lorsque je parlais d’internet à mes proches, pour eux, c’était quelque chose de lointain, et propre à l’occident. Mais en 2007, j’ai redécouvert une Côte d’Ivoire dans laquelle tout le monde parle de technologies. Principalement grâce à la forte pénétration du mobile et aussi, malheureusement, à cause de la cybercriminalité. Au vu de cet engouement que j’avais constaté, je me suis dit qu’il y avait quelque chose à faire dans le domaine des technologies de l’internet et du mobile.

Il existait (et il en existe de plus en plus) certes de grandes entreprises de téléphonie mobile, des boite de télécommunication, des PME spécialisés dans l’intégration de solutions, mais ce qui manquait :

  • Un véritable écosystème d’entrepreneurs qui innovent dans l’applicatif ou dans les contenus locaux
  • Des formations pointues à l’issue desquelles, les apprenants seraient tout de suite opérationnels
  • ….

Bien entendu, ce sont des choses qui peuvent paraître évidentes pour certaines personnes qui côtoient certaines réalité au quotidien.

Malheureusement, je n’avais pas vraiment le temps d’en savoir plus sur l’environnement local car étant venu pour des vacances, mon séjour n’a duré que 3 semaines. Je me suis donc promis de revenir « Au Pays » assez rapidement. Du coup, l’année qui a suivi, sans grands moyens, j’ai décidé de créer une start-up en Côte d’Ivoire en espérant faire des bénéfices assez rapidement.

J’avais un projet de base qui consistait en une grande plateforme social d’information. Mais parallèlement, pour vivre et faire vivre les personnes qui travaillaient avec moi, la boite avait une seconde activité en attendant que le projet de base soit terminé et mis en production. Cette seconde activité consistait à mettre à disposition de mes clients européens une équipe de développeurs basée à Abidjan. Rien d’innovant vu que les modèles d’out-sourcing sont déjà standardisés. Pourtant cette activité a rapidement tourné à l’échec. Ce fut même une catastrophe. J’en parlerai dans un article dans cette série.

Au vu de cet échec, j’ai décidé de concentrer mes forces sur les besoins locaux. Et c’est à partir de cette décision que mon apprentissage véritable du terrain (africain) va commencer.

….. (à suivre « de très près »)

 

Cyriac Gbogou intègre l’équipe de Wikimédia : jeunes africains, soyez inspirés

_DSC0416_aJe voudrais partager avec vous une très bonne nouvelle qui je pense sera source d’inspiration pour bien de jeunes africains.
Ce post, est un hommage à Cyriac Gbogou à qui je souhaite transmettre toutes mes félicitations car il intègre désormais l’équipe de Wikimedia (la société propriétaire de Wikipedia).

Il travaillera sur le projet « KUMUSHA TAKES WIKI ».

Le but de ce projet etant l’accompagnement de communautés africaines souhaitant décrire et partager des connaissances relatives à leur environnement de vie (campements, quartiers, villages, banlieues, centres-villes…).Le projet vise à faciliter la production et la mise à disposition de tous de contenus divers relatifs aux communautés (textes, images, vidéos, données géographiques…) sous licence libre. Pour en savoir plus http://meta.m.wikimedia.org/wiki/Kumusha_Takes_Wiki/fr

Pour ceux qui ne le sauraient pas, CYRIAC fait partie de cette jeune génération africaine qui par son activisme et son sens du partage et de l’entraide, honore le continent à travers de bons usages des technologies du web et du mobile. En côte d’Ivoire d’ou il est originaire, nous l’appelons affectueusement « Chef du village » ou « cheffou » pour s’être illustré à plusieurs reprises dans des projets communautaires. Il a notamment été le Secrétaire Général de l’organisation AKENDEWA (l’organisation lauréate du Prix UNESCO-CEPS 2013 pour l’Entrepreneuriat des Jeunes et la Culture de la Paix en Afrique) dont il est toujours membre.

J’espère que ceci inspirera les jeunes africains qui liront cet article.

Une fois encore, Bravo Cyriac !

Timing serré

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Ma rencontre avec des jeunes de 10 à 15 ans, membres d’une association très dynamique basée en Côte d’Ivoire

Quel est votre timing ? Quel est votre usage de votre temps ? Quel est votre usage des 24h que le bon Dieu nous donne avant qu’un nouveau jour se lève ?

Timing !

Nous sommes tous à 24 h d’un recommencement. Nous sommes à 365 jours d’une remise à zéro (RAZ). Que comptez-vous faire avant que tout ne recommence ?

Timing !

Le temps recommence, mais il garde toujours en mémoire ce que vous n’avez pas fait. Ce temps que vous aurez dû utiliser pour « faire » ce que vous « aviez à faire », ne reviendra plus à vous.

Timing !

Vous pouvez utiliser votre temps pour Candy Crush Saga, comme vous pouvez l’utiliser pour « lire un livre ». Assurez-vous qu’il s’agit, dans tous les cas, du bon usage de ce temps-là, car celui qui vous permet de jouer à Candy Crush, utilise le même temps pour s’assurer que le nombre de « 0 » du solde de son compte bancaire augmente.

Timing !

Quel usage comptez-vous faire de votre « temps » aujourd’hui ? Si vous n’avez pas de réponse précise à cette question, faites comme moi, prenez du bon temps … en vous assurant que vous êtes en train de poser des actes pour la réalisation du rêve le plus cher qui est en vous. Fut-il un « rêve fou« . Ce rêve fou, c’est le vôtre et le temps qu’il faut pour l’accomplir vous appartient. Il serait injuste de votre part d’utiliser ce temps pour autre chose.

Un développeur, ça sait chercher sur le web tel un véritable explorateur

techmissus-mot-de-passe-vulnerablesAu fond, ce qui différencie les développeurs c’est plus l’attitude face aux blocages que le nombre de technologies maîtrisées ou pratiquées. Les capacités d’exploration du web sont donc au cœur de l’activité d’un développeur moderne.

Je suis toujours fasciné par les développeurs qui lorsqu’ils sont bloqués, se lancent dans des recherches sur des forums, des sites spécialisés, … C’est encore plus intéressant lorsqu’ils sont débutant dans la technologies concernée. Les résultats de leur recherches constituent de puissantes bases de connaissances qu’ils pourront par la suite monétiser lors de workshop, conférence ou même lors de la mentoring de développeurs moins expérimentés.

Fuyez ceux qui restent bloqués pendant plus d’une heure sur une question Technique (à ne pas confondre avec l’aspect « conceptuel » des choses), sans avancer. Après une heure sur une question technique, à moins de ne pas avoir accès au web, l’on devrait avancer pour soit résoudre définitivement le problème, soit éliminer des pistes qui visiblement ne sont pas appropriées.

Cette démarche de recherche même est une attitude propre à tout explorateur

Vous ne le savez peut être pas, mais les premières page du web (oui, les premières ! celles que Tim Berners-Lee a mis en ligne pour le lancement du web), contiennent des informations sur « Comment faire … », « Quoi … », « Comment ça marche … ». Voici la première page du web http://info.cern.ch/hypertext/WWW/TheProject.html

Nous sommes en 2013 et depuis plusieurs années, le web est tout simplement le meilleur endroit pour avoir la réponse à toute question qui commence par « Comment/quoi/pourquoi/ … ».

Et vous, qu’est ce que vous n’arrivez pas à faire ? Quelle est la question qui commence par « Comment … » pour laquelle vous n’avez toujours pas eu réponse ?

Je viens de publier mon 500ème article sur Techmissus.com et je ne compte pas m’arrêter

Techmissus-jpehouman_500_articlesLe dernier article que j’ai publié sur Techmissus.com, n’est rien d’autre que le 500ème que j’ai eu à écrire depuis que j’ai lancé ce site qui traite de l’actualité des technologies de l’internet et du mobile en Afrique.

Que de chemin parcouru depuis !

J’ai crée ce « gros » blog, au départ pour répondre à une frustration : « l’absence d’un site spécialisé en français qui produit des informations sur l’évolution des technologies en Afrique« . Aujourd’hui 19 personnes, que je salue au passage, participent à son évolution.

J’avais toujours voulu démontrer aux jeunes africains qui souhaitent se lancer dans une activité professionnelle liée au web/mobile, que le bloging est un domaine qui n’attendait que d’être assailli. Quelques uns des jeunes ivoiriens qui ont essayé avec moi, arrivent aujourd’hui à générer des revenus conséquents pour vivre de leur art. Et j’en suis très ravi. C’est une victoire sur l’inactivité et un pas sur l’émancipation et l’éveil de la jeunesse africaine.

Aujourd’hui, Techmissus, a surement inspiré 5 à 10 nouveaux blogueurs. Ou peut être plus, et je suis convaincu que ces derniers en inspireront d’autres et ainsi de suite.

Pour ce qui est de mon travail sur Techmissus, je l’ai toujours considéré comme un « hobby professionnel ». En règle générale, je ne pratique pas le blogging à plein temps. Il s’agit pour moi d’utiliser une ou 2 heures (selon les périodes) dans la journée pour écrire et publier. Mais il est vrai que dans certaines périodes telles que le mois de Septembre 2013, je passe une demi-journée par jour à travailler sur Techmissus. Je le fais pour compenser l’absence de l’un des éditeurs ou le manque de contributeur, car aujourd’hui Techmissus.com est un projet à part entière que nous devons mener à bien.

Enfin, le 17 Décembre 2013, Techmissus aura exactement 3 ans, et ce sera le jour du lancement des nouvelles fonctionnalités du site. Préparez vous donc à utiliser Techmissus comme :

  • un espace pour poser des questions et avoir les avis des experts des technologies de l’information en Afrique,
  • l’endroit ou vous pourrez apprendre de manière interactive et ludique, les technologies du web et du mobile (Html5/CSS3/JavaScript/Jquery) et aussi des technologies telles que Java/Php,
  • le lieu ou vous trouverez les bonnes affaires (smartphones, Tablettes et bien d’autres appareils multimedias),

Au fait, je vous serai reconnaissant, si vous me dites ce que vous pensez réellement de Techmissus et surtout, surtout, ce que vous aimerez que nous améliorons/changeons/ajoutons. Ce sera le meilleur soutien que vous pourrez nous apporter. Bien entendu, après que vous vous soyez inscrit à la newsletter 😉

Pour lire mon 500 ème article sur Techmissus.com : http://www.techmissus.com/dossiers/enquetes/afrique-du-sud-le-commissaire-a-la-concurrence-demissionne-apres-avoir-telecharger-de-la-pornographie-avec-le-telephone-de-fonction/

Le dimanche pour l’entrepreneur, c’est le début de la semaine

Techmissus-sundayLa journée du Dimanche ne représente pas la même chose pour un Chrétien et un Muslman, un Juif, un bouddhiste, …., un non croyant. De la même manière elle ne peut représenter la même chose pour un salarié/employé et un entrepreneur.

Mon opinion sur ce jour un peu spécial dans la plupart des pays du monde est que, le dimanche matin, c’est la fin de la semaine, et le dimanche après-midi représente le début de la semaine qui suit. Cette demi-journée (l’après-midi) doit aussi service à :

  1. Planifier : N’attendez pas le Lundi matin pour faire le « planning de la semaine ». La semaine « administrative » commence le Lundi à 7h30 et à ce moment-là vous devez savoir tout ce qu’il y a à faire pour les 5 prochains jours « ouvrés ». C’est toujours 2 à 3 heures de gagnés. L’expérience montre qu’ au cours de la semaine, certains ajustements sont nécessaires. Mais vaut mieux ajuster que « planifier dans l’urgence » .
  2. Faire des bilans : En règle général, je passe du temps sur les fichiers de comptes (finances, publications, impacts dans les réseaux sociaux, prospects, nouveaux clients, audiences de nos sites et applications, …). Et même lorsque je sais que rien n’est « rentré » dans la semaine qui vient de s’écouler, je regarde tout de même ces fichiers pour me rendre comptes de l’évolution des choses.
  3. Émettre des hypothèses : Si vous souhaitez toujours avoir fournir/produire ce dont les autres ont besoin, je vous conseil d’enchaîner les hypothèses. N’avancez pas comme ceux qui pensent tout savoir. Élevez plutôt votre approche du service en acceptant que « rien n’est évident ». Lorsque vous avec des applications ou logiciels qui sont en ligne (ou en service) vous devez imaginer de nouveaux usages ou de nouvelles fonctionnalités. Lorsque vous manquez d’inspiration, vous n’avez qu’à vous référer aux critiques et retours des utilisateurs. Et si là encore vous n’en n’avez pas, allez vers les utilisateurs et demandez leur ce qu’ils pensent de ce que vous avez « créeé« 
  4. Lire  : oui, il faut lire, lire et toujours lire ! C’est en lisant que je suis passé de mon profil de développeur à celui d’entreprneur. C’est grâce à mes lecture que j’ai apris l’importance de
  5. Ecrire : Ecrivez ce que vous planifiez. Faites vos bilans à l’écrits. Vos hypothèses ne s’affineront que lorsque vous prendrez le temps de les écrire dans votre « cahier d’hypothèses », ou « fichier d’hypothèses », ou « post-it d’hypothèses » ou encore « tableau d’hypothèses ». Mais au delà de ces choses, écrivez toutes ces choses qui vous passent par la tête. En vous relisant, vous apprendrez à mieux vous connaître, car bcp ignorent encore la force créative qui sommeille en eux.

Bonne début de semaine !