Les web-entrepreneurs africains devraient regarder autour d’eux

On est peut être pas née sous la même étoile.
Contrairement aux occidentaux et aux Asiatiques, en Afrique les entrepreneurs des technologies doivent à tout moment faire face à l’absence d’infrastructure, au manque de moyen et d’exemples proches. Il ne faut pas non plus perdre de vu les situations politiques instables de nos pays.

Mais le capital humain est ce qui fait la différence.
Tous savons que l’homme en général est de nature à s’adapter à son environnement. Il est donc question de savoir comment les africains développent et mettent en œuvre leur ingéniosité dans un environnement aussi hostile à l’entrepreneuriat afin de faire naitre une réelle valeur ajoutée universelle. Se posent-ils les bonnes questions ? se comparent-ils aux bonnes personnes ? Ce sont des questions qui permettent de s’entourer des personnes compétentes. Ce qui s’est passé dans la Silicon Valley (Californie) peut se reproduire en Afrique si des hommes et des femmes avec des compétences complémentaires se fixent les mêmes objectifs.

Des choses universelles
Partout dans le monde ce sont les mêmes outils et logiciels qui sont utilisés pour la création d’applications/site/services en ligne. Il n’y a donc pas d’excuse à la médiocrité lorsqu’il s’agit du « savoir faire » et surtout du « savoir manipuler ». Il faut éviter de réinventer la roue lorsqu’il s’agit de procédés de production ou de process de développement. Car ces choses ont déjà fait leur preuves ailleurs et on été améliorées par retour d’expériences. Il n’y a pas de honte à copier sur l’occident qui a déjà commis des erreurs dans le passé. Ces erreurs ont donnée naissance à des principes et autres patrons de conception (design patterns) dans de nombreux domaines d’activité incluant les technologies et la gestion des ressources humaines. C’est cette gestion même qui nécessite des attitudes telles que le respect des collaborateurs et oblige le « Chef » à montrer l’exemple par son travail et sa capacité à écouter et à prendre en compte les critiques.

Enfin, quelque chose qui est surement culturelle et que l’on devrait s’atteler à résoudre en Afrique , « le court-termisme ». Les entrepreneurs africains doivent intégrer le fait qu’il faut du temps et beau de travail pour obtenir de bons résultats. Ils doivent donc planifier leurs aventures sur plusieurs années et améliorer leurs méthodes de travail au fil du temps car aucun géant n’est née du jour au lendemain.