2011, le bilan de mon engagement en Afrique

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Voici une nouvelle année qui vient de s’écouler. Je reste optimiste quand à des évolutions importantes dans l’industrie des technologies de l’internet et du mobile en Afrique. Avant d’exposer mes résolutions, j’ai jugé opportun de partager le bilan 2011 de mes actions et projets technologiques en Afrique.

Depuis 2008 je me suis engagé dans la promotion des technologies de l’internet et du mobile en Afrique. Cet engagement se traduit par l’Ong Akendewa dont je suis l’initiateur et le Président en exercice. Mon engagement, c’est aussi la société AllDenY que j’ai lancé en Côte d’Ivoire et que je dirige depuis ces 3 dernières années. Les choses vont 2 fois moins vites que je l’avais imaginé. Mais à travers ces deux organisations, j’ai appris beaucoup plus que j’avais envisagé. Ainsi de l’entrepreneur normal, j’ai désormais une casquette d’activiste et bien plus dans l’écosystème des technologies en Afrique (francophone).

Une vie de blogueur
En 2011, j »ai écris plus d’articles de blog que j’avais l’habitude de faire. J’en ai écris 130 sur mon blog personnel dont 70 à propos de l’entrepreneuriat, 15 à propos du blogging et 45 à propos de l’Afrique. Ce qui fait environ 1 article tous les 3 jours en moyenne. J’en ai publié sur le blog d’Akendewa, AllDenY et Fratmat. Mais pour ces trois autres blogs je n’ai publié qu’une vingtaine de billet. J’ai aussi publié 248 articles sur Techmissus. Ce qui fait au total un peu plus de 400 articles que j’ai pu écrire pour toute l’année 2011.

Evènements
J’ai aussi participé en tant que intervenant à quelques événements. Je peux citer entre autres :

L’engagement social à travers Akendewa
2011 fut l’année qui a fait connaître Akendewa sur le plan international. Dans la tristesse, l’on pourrait dire. Car c’est l’action, de nos bénévoles, relayée par les médias internationaux pendant la crise humanitaire en Côte d’Ivoire qui nous a fait connaître.

C’est aussi une année pendant laquelle nous avons dû effectuer divers changements au niveau des responsabilités (responsable communication, secrétariat général, …) pour dynamiser notre fonctionnement. Nous avons aussi effectué de nombreuses optimisations au niveau de nos interactions avec les membres et les sympathisans.

Le projet #civSocial, surement le plus connu d’Akendewa à permis de sauver 82 vies pendant la crise. Ainsi nous l’avons étandu pour en faire une chaine de solidarité en ligne pour les personnes souffrant de maladies très graves. Vous aurez plus d’information à ce sujet dans le courant de Janvier. Il faut pour l’instant retenir que cette extension à aidé à sauver deux malades dont la petite Noula.

Nous avons expérimenté les formations en langue en ligne à travers un module sur le Lingala et un autre sur le Bambara.

Akendewa a aussi connu des échecs tel que la mise en sommeil des projets SI2OA et Observatoire.

AllDenY
Pendant la crise en Côte d’Ivoire, nous avons essayé au mieux de maintenir les services de nos clients. Ainsi, à la sortie de cette crise, nous avons pu conserver une partie de nos contrats. Certaines pme ayant cessé leurs activités suite à la crise.

En règle général, pour nos projets internes en Côte d’Ivoire, nous avons tout arrêté pendant la crise. Nous en avons relancé quelques uns avant la fin 2011. Mais suite aux différents changement en Côte d’Ivoire, nous sommes plus en phase de redéfinition que d’implémentation.

J’ai initié Watsaa pour expérimenter la diffusion des titres des rédactions africaines via des pages  de mutualisation. Finalement ce type de diffusion sans interactions ne convient pas forcément à l’environnement africain. J’ai aussi initié Techmissus pour publier l’actualité des technologies et des réseaux sociaux. Ces deux projets m’ont beaucoup occupé pendant l’arrêt de nos activités dû à la crise en Côte d’Ivoire. Mais ils sont resté en mode expérimental.

Pour conclure
Ce bilan reste un résumé. Si vous souhaitez en savoir plus sur l’un des points, vous pourrez le demander en commentant cet article. Pour finir, je dirai que 2011 fut une année pendant laquelle j’ai eu du mal à m’occuper de choses que j’avais conçu ou prévu. Mais c’est aussi une année qui m’a permis de découvrir à quel point Akendewa pouvait être utile. Dans un prochain billet j’exposerai mes résolutions pour la nouvelle année 2012. Et ce sera sans surprise si une grande partie d’entre elles concerne Akendewa et des actions communautaires.